Les juges ont constaté
qu'une convention de mise à disposition de terres comportait une contrepartie,
en l'espèce l'entretien des parcelles appartenant au propriétaire.
Cette contrepartie exclut la gratuité requise en
matière de prêt à usage, et les juges ont donc procédé à la requalification du
contrat en bail rural. (CA Paris, 26 octobre 2006, Ruffier c/Cts Jodot :
Juris-Data n° 2006-321784).