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C’est évidemment sous la pluie que la FDSEA53 et JA53 se sont mobilisés, mercredi 18 février, devant les grilles de la préfecture à Laval. À l’ordre du jour : l’importance de l’eau pour l’agriculture. Xavier

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L’énergie représente une part importante des coûts de production mais il est difficile de suivre le marché et de peser pour obtenir les meilleurs tarifs. Pour vous aider à sécuriser votre budget, la FRSEA Pays

Une attaque sur ovins à Villiers-Charlemagne relance la vigilance. Les expertises n’excluent pas l’hypothèse du loup. La FDSEA 53 rappelle l’importance de la surveillance et de l’accompagnement des éleveurs. Début février, une attaque ayant causé

Lundi 9 février, la FDSEA 53 a accueilli Nadège Baptista, préfète de la Mayenne, sur l’exploitation du GAEC des Ruisseaux à Sacé, chez Bruno Moussay, éleveur laitier et président de l’OP Vaubernier. Cette rencontre a

Suite aux violents épisodes de grêle survenus en juin 2025, une procédure d’indemnisation est officiellement ouverte pour les exploitations arboricoles impactées dans le nord-est de la Mayenne. Les producteurs concernés sont invités à déposer leur

À l’approche des élections municipales, la notice explicative adressée aux candidats attire notre attention sur une anomalie préoccupante concernant la nomenclature des catégories socioprofessionnelles demandée lors du dépôt des candidatures. Un point que la FDSEA

À l’issue d’une première vague de mobilisations syndicales menées sur le terrain, la FNPL est catégorique : tous les acteurs qui ne jouent pas le jeu de la transparence, de la responsabilité et du respect

La FDSEA et les JA de la Mayenne rencontrent deux eurodéputés

Jeudi 12 octobre, une délégation de responsables syndicaux de la FDSEA et des JA de la Mayenne échangeait, à la Maison des Agriculteurs, avec deux eurodéputés : Valérie Hayer et Jérémy Decerle.

Plusieurs sujets ont été abordés lors de cette rencontre.

Le glyphosate
Le 13 octobre dernier, les Etats membres de l’Union européenne, qui avaient à se prononcer sur la reconduction de l’autorisation de l’usage du glyphosate, ne sont pas parvenus à une décision. Pour cause, des pays, dont la France et l’Allemagne, se sont abstenus à ce vote. Comme il faut 55 % des pays représentants 65 % de la population de l’Union européenne pour qu’un vote soit entériné, là, le poids des abstentionnistes a pesé dans la balance. Si le comité d’appel délivre un avis favorable ou s’il ne délivre pas d’avis, la décision sera adoptée par la Commission européenne : l’homologation de mise sur le marché du glyphosate serait alors prolongée pour dix nouvelles années.
Jérémy Decerle souhaiterait une harmonisation européenne avec une autorisation incluant des conditions d’usage identiques dans tous les pays de l’UE. « Là, avec la proposition de la Commission, on laisserait chaque État membre décider des conditions d’usage. »
Pour Jérémy Decerle, l’abstention vise « à essayer de sortir intelligemment du glyphosate ». Il faudra donc attendre le début du mois de novembre pour connaître ce qu’il adviendra de l’autorisation ou non du glyphosate dans l’Union européenne.

L’Ukraine et la volaille française
« Demain, la perspective c’est l’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne, avec des incidences sur la Pac », a indiqué l’eurodéputée
Valérie Hayer. « Il faudra mener une réflexion plus globale », a-t-elle ajouté. Pas de quoi rassurer les éleveurs présents qui constatent tout de même que le contrat « volailles » avec l’Ukraine court jusqu’en juin 2024.

Contrôles PAC
La FDSEA a profité de la présence de deux députés de l’UE pour parler de la manière dont s’effectuent les contrôles Pac. « Peut-on être contrôlé sur tout et sur n’importe quoi ? » a questionné Florent Renaudier, président de la FDSEA 53, mettant aussi en exergue l’absence de retour papier depuis que les contrôles sont numériques.

Bio
Jérémy Decerle a rappelé l’objectif des 25 % de surfaces agricoles européennes en Bio pour 2030, montrant des inégalités : « C’est déjà 25 % en Autriche, alors que l’on est à 2 % en Roumanie ». Le chemin de l’harmonisation est encore long en UE…

Directive IED
Au total, « 30 000 nouvelles exploitations françaises entreraient dans le champ de la directive », a calculé la FDSEA 53 qui demande un statu quo pour « conserver une agriculture familiale capable de nous nourrir ». « J’ai expliqué au Parlement que ce qui était proposé ne correspondait pas à la réalité de l’agriculture », a indiqué l’eurodéputé Jérémy Decerle, membre de la Commission agricole. Et d’ajouter : « Le Parlement a choisi de voter pour la proposition de la Commission agricole, c’est-à-dire le statu quo ». Même si un scenario consisterait à baisser les seuils en volailles et en porcs et à exclure les bovins. « S’ils veulent exclure les bovins, ils le feront, mais pas au détriment des autres productions », a insisté Jérémy Decerle. Et de se vouloir rassurant : « Si l’IED se met en place, ce ne sera pas avant 2030 ».