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L’hiver dernier, partout en France, nous, agricultrices et agriculteurs, nous sommesmobilisés pour porter un message simple : nous voulons pouvoir vivre de notre métieret continuer à produire pour nourrir les Français. À Paris, plus de

Mardi matin 30 juin, Françoise Gatel, ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation, était de retour en Mayenne après sa première venue, il y a près de deux ans. Cette semaine, son déplacement

Entre le 15 mars et le 15 juin, des bénévoles du canton de Château-Gontier ont mené une campagne collective de régulation des corneilles noires et corbeaux freux. Au final, près de 800 oiseaux ont été

Face à la poursuite des fortes chaleurs et à l’absence de précipitations significatives, la préfecture de la Mayenne renforce les mesures de restriction des usages de l’eau. Le bassin de la Sarthe aval passe en

À la suite des épisodes climatiques de la fin de semaine dernière (tempête, grêle et canicule), la FDSEA 53, les Jeunes Agriculteurs de la Mayenne et la Chambre d’agriculture de la Mayenne organisent deux réunions

Alors qu’un nouvel épisode caniculaire touche la France, la FNPL alerte sur les conséquences déjà visibles dans les fermes laitières. Les canicules à répétition mettent à rude épreuve les éleveurs et leurs animaux. Malgré les

À l’invitation de la FDSEA de la Mayenne et du sénateur mayennais Guillaume Chevrollier, le sénateur Laurent Duplomb s’est rendu le lundi 22 juin à La Haie-Traversaine pour observer les parcelles de maïs fortement touchées

La préfecture de la Mayenne a actualisé la situation sécheresse du département. Depuis le 23 juin, le bassin de la Sarthe aval reste placé en alerte, tandis que les bassins de l’Oudon et de la

Face aux difficultés d’enlèvement des cadavres liées à l’afflux de demandes en période de canicule, une procédure spécifique peut être mise en œuvre. La FDSEA invite les éleveurs concernés à suivre les consignes transmises par

La campagne de régulation des corvidés menée ce printemps par les agriculteurs et piégeurs agréés des secteurs d’Argentré et de Montsûrs a permis de prélever près de 300 oiseaux. Un résultat qui confirme l’intérêt de

Accord UE-MERCOSUR : un passage en force inacceptable de la commission Européenne

Vendredi 27 février, la Commission européenne a annoncé sa décision de mettre en œuvre provisoirement le volet commercial de l’accord UE-Mercosur. Concrètement, cela signifie que les réductions de droits de douane et l’ouverture de nos frontières européennes (par là-même l’ouverture de nos marchés agroalimentaires) vont s’appliquer…

Cette décision intervient alors que le Parlement européen avait voté le 21 janvier dernier le renvoi de l’accord devant la Cour de justice de l’Union européenne afin d’en vérifier la conformité avec les traités. Malgré cette procédure en cours, la Présidente de la Commission choisit d’avancer seule.

Pour la FDSEA53 et JA53, il s’agit d’un véritable déni de démocratie ! Passer outre les représentants européens, élus, et engager l’application d’un accord aussi majeur, sans validation complète, est une méthode inacceptable !

Mais au-delà de la méthode européenne, une question politique majeure se pose au niveau national : le Président de la République, Emmanuel Macron, a qualifié cette décision de « mauvaise surprise ». Nous prenons acte de cette déclaration. Toutefois, nous ne pouvons nous empêcher de nous interroger : comment croire qu’une telle décision ait pu être totalement inconnue de notre Chef d’Etat ?

Tout comme nos représentants FNSEA-JA l’ont déclaré sur le Salon International de l’Agriculture, nous le disons alors clairement : si l’on autorise l’entrée massive de produits sud-américains ne respectant ni nos normes sanitaires, ni nos exigences environnementales, ni nos standards sociaux, alors qu’on arrête immédiatement de venir contrôler les exploitations mayennaises !

Nous invitons dès lors nos adhérents à contacter la FDSEA et JA, afin de faire barrage aux contrôles dorénavant prévus !

On ne peut pas, d’un côté, imposer aux agriculteurs français des contraintes toujours plus lourdes, des mises aux normes coûteuses, des contrôles permanents, et de l’autre ouvrir grand nos frontières à des productions qui ne respectent pas ces mêmes règles. C’est une distorsion de concurrence inacceptable !

Nous resterons mobilisés pour défendre notre agriculture, nos exploitations, l’avenir de nos territoires et la qualité de l’alimentation de nos concitoyens.