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Les exploitations agricoles confrontées à des difficultés de trésorerie peuvent déposer une demande d’aide au titre du fonds de réarmement agricole jusqu’au 4 octobre 2026 à 23h59. En Mayenne, les effets de la sécheresse et

Alors que de nombreux élevages laitiers voient une nouvelle fois leur situation économique se dégrader, la FDSEA53 et les JA53 alertent sur l’urgence d’une revalorisation du prix du lait payé aux producteurs. Avec un prix

La Section départementale des anciens exploitants de la FDSEA53 tiendra son assemblée générale mardi 13 octobre 2026 à Loiron-Ruillé. Une journée placée sous le signe des échanges, avec notamment une intervention consacrée à la gestion

Deux groupes, 106 participants et neuf jours de découvertes : la section des anciens exploitants de la FDSEA de la Mayenne a une nouvelle fois proposé un voyage placé sous le signe de la convivialité.

Face aux conditions climatiques exceptionnellement sèches observées en Mayenne, la préfecture accorde une dérogation temporaire au respect de certaines obligations de couverture des sols prévues par le 7e programme d’actions régional « nitrates » (PAR7).

Lundi 14 septembre, à la gendarmerie de Laval, le président de la FDSEA53 Samuel Gouel et son secrétaire général Jean-Yves Guérot ont rencontré le colonel Xavier Dumolard de Bonviller, commandant le groupement de gendarmerie de

Suite aux dernières précipitations, les territoires hydrographiques suivants sont rétrogradés en seuil d’alerte pour Sarthe amont, et en alerte renforcée pour Mayenne amont ouest.Les autres territoires hydrographiques restent en crise : Sarthe aval, Mayenne médiane

Face à une sécheresse estivale qui persiste, la FDSEA, JA et la Chambre d’agriculture de Mayenne ont réitéré cette semaine auprès des services de l’Etat la demande de reconnaissance d’un cas de force majeure au

Ce jeudi 3 septembre marquera l’application des règles européennes sur l’usage d’antibiotiques.A compter de cette date, d’après la liste publiée par la Commission européenne au printemps dernier, les imports de viandes bovines brésiliennes par l’Union

La situation agricole se dégrade fortement sous l’effet de la sécheresse et des épisodes de canicule. Réunie jeudi 27 août avec les préfets, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard a dressé un état des lieux

Marché laitier : la FNPL appelle à l’optimisme malgré des signaux contrastés

Réunis en Bretagne autour de Stéphane Joandel, secrétaire général de la FNPL, les responsables laitiers de l’Ouest ont fait le point sur les perspectives du marché du lait. Entre baisse de la collecte, tensions sanitaires et attentes sur les prix, les producteurs restent mobilisés pour défendre la compétitivité et la souveraineté alimentaire française.

Ce mardi, la Bretagne a accueilli Stéphane JOANDEL, secrétaire général de la Fédération Nationale des Producteurs de Lait (FNPL) à l’occasion d’une soirée d’échanges. Les perspectives de marchés et de prix du lait pour le deuxième semestre ont été évoquées. La collecte au niveau mondiale est toujours historiquement élevée avec une demande en demi-teinte notamment du fait des conséquences de la guerre en Iran. En France la collecte se tasse depuis début avril et notamment dans l’ouest (-5% pour la Bretagne et -4% en Pays de la Loire sur la première semaine de mai comparativement à la même période de 2025) où les conséquences de la FCO (décalage des vêlages) se font sentir et les fortes chaleurs de cette semaine vont amplifier la situation.

« Globalement nous voulons rester optimiste. Les cotations de la poudre de lait continuent à progresser tirées par un marché de la protéine porteur et les cotations de beurre restent stables. La consommation sur le marché intérieur se maintien également. Nous espérons un redressement du prix rapide afin de répondre le plus vite possible à la hausse des charges que les producteurs de lait subissent déjà » a affirmé Stéphane JOANDEL.

Les élus de la section laitière FRSEA Ouest ont pu faire un retour sur leur participation aux conférences régionales de la souveraineté alimentaire. Il apparaît essentiel aujourd’hui que les industriels puissent investir dans les marchés porteurs, en volumes et en valeur, tels que les protéines sériques ou encore les fromages ingrédients qui représentent de forts volumes d’importations en France. Pour cela ils doivent être soutenus par les pouvoirs publics.

De multiples sujets ont également été évoqués afin de faire remonter à Paris les attentes des éleveurs bretons et ligériens : contraintes environnementales, poids de l’élevage dans les négociations PAC, situation sanitaire et réponses au développement des maladies vectorielles, travaux menés au sein de l’interprofession…