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À la veille du sommet des chefs d’État et de gouvernement à Bruxelles, Jeunes Agriculteurs et la FNSEA ont écrit au Président de la République pour lui rappeler son engagement : pas un euro ne

La Section départementale des anciens exploitants de la Mayenne (SDAE 53) a réuni de nombreux adhérents mardi 13 octobre à Loiron-Ruillé, sous la présidence de Claude Charon. Au programme : des conseils sur la gestion

Jeunes Agriculteurs et la FNSEA saluent les mesures annoncées par la ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire, qui répondent à plusieurs demandes portées par nos réseaux depuis début septembre. Prêt à

La profession agricole demande le report du vote du SAGE Vilaine, prévu le 16 octobre prochain. La loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (dite UPSA) du 18 août 2026 a fait évoluer

Les exploitants mayennais ayant subi des pertes de récoltes en 2026 en raison de la sécheresse peuvent déposer une demande d’indemnisation au titre de l’Indemnisation fondée sur la solidarité nationale (ISN). Les demandes sont ouvertes

Les estimations de dégâts de sangliers semblent poser des questions chez les agriculteurs victimes de dégâts. On entend que plusieurs règles seraient appliquées par les estimateurs en Mayenne… Claude Charon, responsable du dossier faune sauvage

Marqués par les vagues de chaleur successives de mai à août 2026, les éleveurs de lapins font face à des répercussions techniques et économiques majeures sur leurs cheptels. Face à la baisse des volumes produits,

Mercredi 23 septembre, les élus de la FDSEA de la Mayenne et des Jeunes Agriculteurs du secteur Nord-Est Mayenne ont organisé une réunion d’information ouverte à tous les agriculteurs. Près de 50 personnes ont répondu

Pour clôturer les voyages organisés cette année par la section des anciens exploitants de la FDSEA53, un dernier groupe de 56 adhérents a pris la direction de la Côte d’Azur pour neuf jours de découvertes

Face à l’absence de précipitations et aux températures élevées, les débits des cours d’eau continuent de baisser en Mayenne. Un nouvel arrêté préfectoral, signé le 22 septembre 2026 et applicable depuis le 23 septembre, renforce

Budget PAC : le Président de la République face à ses engagements

À la veille du sommet des chefs d’État et de gouvernement à Bruxelles, Jeunes Agriculteurs et la FNSEA ont écrit au Président de la République pour lui rappeler son engagement : pas un euro ne doit manquer à la Politique Agricole Commune. Nos deux syndicats rappellent que la capacité de production agricole européenne doit rester un pilier essentiel de notre souveraineté alimentaire. L’Europe doit, à travers la PAC, donner à ses agriculteurs les moyens de produire durablement pour garantir, en toutes circonstances, un approvisionnement alimentaire stable aux citoyens européens et préserver la capacité de l’Union européenne à répondre aux besoins des pays qui dépendent de ses exportations.

La première architecture budgétaire est inquiétante. La France subirait une baisse d’environ 13 % de son budget PAC. Un scénario totalement incohérent au regard des conditions climatiques, économiques et géopolitiques actuelles. Faire plus avec moins, ça ne tient pas ! Le signal envoyé est extrêmement négatif et dangereux, tant pour celles et ceux qui sont déjà en activité que pour les nouvelles générations qui ambitionnent de s’installer dans les mois et les années à venir. Après la sécheresse estivale historique qui a frappé toutes les productions agricoles, la PAC doit être à la hauteur des enjeux pour adapter nos exploitations et nos filières aux conséquences du changement climatique.

Jeunes Agriculteurs et la FNSEA appellent le Président de la République, Emmanuel Macron, à être fidèle à son engagement et à poser les bases d’un budget de la PAC solide et à la hauteur des enjeux, a minima maintenu, inflation comprise.

Enfin, Jeunes Agriculteurs et la FNSEA rappellent qu’à l’heure où l’Union européenne est confrontée à des défis majeurs, la Politique Agricole Commune doit donner aux agriculteurs les moyens de produire, de s’adapter et d’investir, afin de garantir la souveraineté alimentaire européenne et d’assurer un avenir viable à l’agriculture française et européenne.

« On ne peut pas demander aux agriculteurs européens de relever le défi de la souveraineté alimentaire et, dans le même temps, réduire les moyens de la PAC. C’est une contradiction que nous refusons. Le 15 octobre, la France doit défendre une ambition agricole européenne à la hauteur de ce que nous sommes en droit d’attendre de l’Europe. Emmanuel Macron doit prendre toute sa place dans ce combat », déclare Arnaud Rousseau, président de la FNSEA.

« Le président de la République a l’occasion d’être au rendez-vous de l’histoire. Seul un budget dédié ambitieux permettra à la future politique agricole commune de soutenir encore l’acte de production, redonner des perspectives claires aux futurs installés, et relever le défi du changement climatique. Face au mur démographique qui se dresse devant nous et qui menace la souveraineté alimentaire européenne, Emmanuel Macron doit également se prononcer en faveur d’une PAC consacrant une part significative de son budget au renouvellement des générations. », ajoute Jocelyn Dubost, président de Jeunes Agriculteurs.