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Le ministre de l’Agriculture Marc Fesneau a annoncé une rallonge de 40 millions d’euros (M€) au fonds d’urgence de 50M€. «Le Premier ministre avait posé la base d’un fond à 50M€, qu’on va rehausser à

La Fédération Régionale des Syndicats d’Exploitants Agricoles de L’Ouest (FRSEAO) a élu cette semaine son nouveau président Pascal Nizan et son nouveau secrétaire général Samuel Gouel. L’ensemble des administrateurs se déclarent prêts à mener les

A deux reprises cette semaine, la FDSEA s’est officiellement rendue sur le Salon de l’Agriculture, Porte de Versailles à Paris.  Une première fois lundi dans le cadre d’un déplacement de Mickaël GUILLOUX, Secrétaire général, avec le

Alors que le Salon International de l’Agriculture doit ouvrir ses portes demain matin, l’Elysée a fait preuve une nouvelle fois d’une déconnexion totale avec la situation et les attentes des agriculteurs. En invitant notamment les

Les actions menées en GMS 53 du vendredi 16 ont été (malheureusement) fructueuses avec beaucoup de produits alimentaires retirés des rayons de 4 magasins visités. Sans surprise, des produits Président avec origine UE ont notamment été

Encore en phase de transition vers un nouvel appel d’offres, Ocapiat informe les prestataires habilités à accompagner le dispositif « Défi Emploi », de nouvelles modalités d’attribution applicables dès 2024. A destination des entreprises de moins de

Après un premier tête à tête le 9 février dernier en préfecture de Laval, la FDSEA et JA ont à nouveau échangé avec Marie-Aimée Gaspari et ses services mercredi 14 février. Il s’agissait de poursuivre

Alors que la colère des agriculteurs gronde toujours dans toute la France, la Grande Distribution a été jusque-là préservée de nos actions agricoles. Or, nous faisons encore le triste constat dans les rayons des magasins

La dynamique d’opérations collectives de piégeage des corvidés, insufflée en 2020 par la FDSEA avec Polleniz, est à nouveau enclenchée cette année.Au tour des cantons de Sainte-Suzanne, Laval Ouest, Ernée et Chailland de rejoindre la

La FNPL, la FNB, la FNO et la FNEC ont lancé, en partenariat avec les interprofessions CNIEL, INTERBEV et ANICAP, une campagne de communication positive sur l’élevage de ruminants. Celle-ci est mise en oeuvre par

Exclusion des bovins du champ d’IED : la logique a finalement prévalu

Les élevages bovins demeureront bien hors du cadre d’application de la directive européenne sur les « émissions industrielles » (IED). Enfin, et logiquement, un accord politique a été trouvé le 28 novembre lors de la procédure de trilogue entre le parlement européen, le Conseil et la Commission.

… Enfin, car cette décision fait suite à une très longue période de discussions au plan communautaire, enclenchée par la proposition initiale de la Commission, qui avait interloqué les éleveurs. Quant à la position des pouvoirs publics français, elle a été plus qu’ambigüe au cours de cette négociation, alimentant l’incompréhension des producteurs.

… Logiquement, car pour l’élevage bovin, le bon sens a donc prévalu, au vu de la réalité de ses élevages. Non, nos bovins ne sont pas élevés dans des fermes « industrielles », ils reposent sur un modèle de production lié au sol, ancré dans les territoires, à dimension familiale, valorisant des millions d’hectares de prairies et de surfaces fourragères pour une autonomie d’alimentation des cheptels et assurant un ensemble de services environnementaux induits (biodiversité, stockage de carbone, qualité des eaux et paysages,…).

Le FNB et la FNPL, qui se sont très fortement mobilisées pour conserver l’exclusion des bovins, saluent l’action décisive du Parlement européen, et notamment des députés Jérémy DECERCLE, Benoît LUTGEN, Paolo DECASTRO, Anne SANDER, Irène TOLLERET,… La récente tribune publiée à la veille du trilogue, avait d’ailleurs à nouveau mis en lumière toute l’incohérence du dossier !

Il est nécessaire, tant en France qu’en Europe, que soit restitué à l’élevage bovin toute la place qu’il se doit d’occuper au service de la souveraineté alimentaire, des équilibres environnementaux et de la vitalité économique des territoires.

Les éleveurs resteront mobilités pour continuer de faire entendre aux décideurs politiques les dangers majeurs d’une déconnexion des décisions avec la réalité vécue sur le terrain.