News
HORAIRES

ACTUELLEMENT FERMÉ / CONTACTEZ- NOUS DU LUNDI AU VENDREDI DE 8H30 À 17H AU 02 43 67 37 96

Les estimations de dégâts de sangliers semblent poser des questions chez les agriculteurs victimes de dégâts. On entend que plusieurs règles seraient appliquées par les estimateurs en Mayenne… Claude Charon, responsable du dossier faune sauvage

Marqués par les vagues de chaleur successives de mai à août 2026, les éleveurs de lapins font face à des répercussions techniques et économiques majeures sur leurs cheptels. Face à la baisse des volumes produits,

Mercredi 23 septembre, les élus de la FDSEA de la Mayenne et des Jeunes Agriculteurs du secteur Nord-Est Mayenne ont organisé une réunion d’information ouverte à tous les agriculteurs. Près de 50 personnes ont répondu

Pour clôturer les voyages organisés cette année par la section des anciens exploitants de la FDSEA53, un dernier groupe de 56 adhérents a pris la direction de la Côte d’Azur pour neuf jours de découvertes

Face à l’absence de précipitations et aux températures élevées, les débits des cours d’eau continuent de baisser en Mayenne. Un nouvel arrêté préfectoral, signé le 22 septembre 2026 et applicable depuis le 23 septembre, renforce

À l’appel de la FDSEA 53 et des JA 53, une soixantaine d’agriculteurs se sont mobilisés mercredi devant les Fromageries Perreault à Château-Gontier, pour dénoncer la baisse du prix du lait et demander une revalorisation

Les exploitations agricoles confrontées à des difficultés de trésorerie peuvent déposer une demande d’aide au titre du fonds de réarmement agricole jusqu’au 4 octobre 2026 à 23h59. En Mayenne, les effets de la sécheresse et

Alors que de nombreux élevages laitiers voient une nouvelle fois leur situation économique se dégrader, la FDSEA53 et les JA53 alertent sur l’urgence d’une revalorisation du prix du lait payé aux producteurs. Avec un prix

La Section départementale des anciens exploitants de la FDSEA53 tiendra son assemblée générale mardi 13 octobre 2026 à Loiron-Ruillé. Une journée placée sous le signe des échanges, avec notamment une intervention consacrée à la gestion

Deux groupes, 106 participants et neuf jours de découvertes : la section des anciens exploitants de la FDSEA de la Mayenne a une nouvelle fois proposé un voyage placé sous le signe de la convivialité.

Journée filière équine : « Communiquer auprès d’un maximum de personnes »

La FDSEA 53, le GDS de la Mayenne et la Chambre d’agriculture de la Mayenne organisent une journée pour la filière équine, mardi 27 janvier à la Maison des agriculteurs à Changé.

Quels sont les objectifs de cette journée dédiée à la filière équine ?

Pascal Réauté : Il est compliqué, depuis plusieurs années, de fédérer les acteurs du monde du cheval, d’avoir suffisamment de participants aux réunions. En alliant nos forces, nous augmentons nos chances de communiquer auprès d’un maximum de personnes. Pour la FDSEA, en guise d’accueil, il s’agira aussi de présenter la section équine et la FNC (Fédération nationale du cheval), et ce que l’on y fait. Nous avons notamment beaucoup travaillé sur le bien-être animal, la définition du professionnel du cheval, etc. La FNC accompagne et soutient la filière cheval dans son ensemble.

Léandre Georget : La filière équine n’a pas pris conscience des enjeux économiques ni des enjeux sanitaires actuels. Pourtant, des détenteurs d’équins ont des bovins, et vice versa. En début d’après-midi, je présenterai le GDS et ce qu’on y fait au niveau départemental et national. En Mayenne, la filière équine existe depuis 18 ans. Avec 1 300 chevaux, on est très représentatifs. L’événement est en tout cas ouvert à tous les détenteurs d’équins, qu’ils en aient un, dix ou cent.

Quel sera le programme ?

P.R. : La matinée sera consacrée à l’approche économique, et notamment le subventionnement régional à travers le PCAE, ainsi que les autres aides disponibles pour la filière. L’après-midi, il sera question de la gestion et de l’entretien des prairies (facteurs de vieillissement, gestion des mauvaises herbes, bonnes pratiques…), et de pâturage (comportement du cheval, organisation du pâturage…).

L.G. : J’ajouterais que les porteurs de projet peuvent aussi accéder à des aides, ce qui n’était pas le cas par le passé. Aujourd’hui, ils sont considérés comme agriculteurs et peuvent en bénéficier, pour les bâtiments par exemple.

L’idée est-elle d’insuffler une nouvelle dynamique à la filière ?

P.R. : La filière équine est dispersée. L’objectif premier, c’est de trouver des sujets transversaux, qui concernent un peu tout le monde et ne sont que trop rarement traités. Si lors de cette journée des personnes nous disent qu’elles sont intéressées par un thème en particulier, ça ne sera que du bonheur et on pourrait alors éventuellement réfléchir à proposer des formations. L’idée, c’est de donner suite à cet événement, en commun ou pas.

L.G. : Contrairement à d’autres filières animales, le monde équin est plus individualiste. Mais tous ont aussi besoin de soutien. Le sanitaire, par exemple, c’est l’affaire de tous.