News
HORAIRES

ACTUELLEMENT OUVERT / CONTACTEZ- NOUS DU LUNDI AU VENDREDI DE 8H30 À 17H AU 02 43 67 37 96

L’hiver dernier, partout en France, nous, agricultrices et agriculteurs, nous sommesmobilisés pour porter un message simple : nous voulons pouvoir vivre de notre métieret continuer à produire pour nourrir les Français. À Paris, plus de

Mardi matin 30 juin, Françoise Gatel, ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation, était de retour en Mayenne après sa première venue, il y a près de deux ans. Cette semaine, son déplacement

Entre le 15 mars et le 15 juin, des bénévoles du canton de Château-Gontier ont mené une campagne collective de régulation des corneilles noires et corbeaux freux. Au final, près de 800 oiseaux ont été

Face à la poursuite des fortes chaleurs et à l’absence de précipitations significatives, la préfecture de la Mayenne renforce les mesures de restriction des usages de l’eau. Le bassin de la Sarthe aval passe en

À la suite des épisodes climatiques de la fin de semaine dernière (tempête, grêle et canicule), la FDSEA 53, les Jeunes Agriculteurs de la Mayenne et la Chambre d’agriculture de la Mayenne organisent deux réunions

Alors qu’un nouvel épisode caniculaire touche la France, la FNPL alerte sur les conséquences déjà visibles dans les fermes laitières. Les canicules à répétition mettent à rude épreuve les éleveurs et leurs animaux. Malgré les

À l’invitation de la FDSEA de la Mayenne et du sénateur mayennais Guillaume Chevrollier, le sénateur Laurent Duplomb s’est rendu le lundi 22 juin à La Haie-Traversaine pour observer les parcelles de maïs fortement touchées

La préfecture de la Mayenne a actualisé la situation sécheresse du département. Depuis le 23 juin, le bassin de la Sarthe aval reste placé en alerte, tandis que les bassins de l’Oudon et de la

Face aux difficultés d’enlèvement des cadavres liées à l’afflux de demandes en période de canicule, une procédure spécifique peut être mise en œuvre. La FDSEA invite les éleveurs concernés à suivre les consignes transmises par

La campagne de régulation des corvidés menée ce printemps par les agriculteurs et piégeurs agréés des secteurs d’Argentré et de Montsûrs a permis de prélever près de 300 oiseaux. Un résultat qui confirme l’intérêt de

Lait : l’indicateur prix de revient toujours en hausse en 2024.

Comme chaque année en début d’automne, le CNIEL publie la mise à jour de l’indicateur prix de revient. Il correspond au prix minimum nécessaire pour couvrir les charges et une rémunération de la main d’œuvre des exploitants à hauteur de deux SMIC, en prenant en compte les aides et les autres produits associés comme la viande. Pour l’année 2024 il s’établit, en plaine, à 491€/1000L (+4,3%/ 2023) pour les exploitations conventionnelles et à 568€/1000L (+6,2%/ 2023) pour les exploitations biologiques. Il constitue un point de comparaison avec le prix du lait à teneur réelle.

Cet indicateur est issu d’un traitement de données réalisé par l’IDELE à partir des données et résultats statistiques fournis par les centres de gestion et organismes de conseil en élevage. Ils sont issus de clôtures d’exercices comprises entre le 31/03/2024 et le 31/12/2024. Il est validé par les 4 collèges de l’interprofession et est donc la référence pour la prise en compte des coûts de production des éleveurs dans les formules de calcul du prix du lait.

L’évolution de cette indicateur montre que l’augmentation des charges au sein des élevages laitiers est toujours d’actualité, d’autant plus au sein de la filière biologique.

« Les industriels laitiers vont prochainement envoyer leurs conditions générales de vente aux distributeurs en précisant la valeur de la matière première agricole. Une revalorisation de cette dernière est indispensable au vu de l’augmentation du prix de revient.

Au regard de ces éléments et du décalage conjoncturel très fort (environ 50€/1000L) entre le prix Français et le prix allemand depuis le début de l’année, les éleveurs laitiers ne pourraient pas comprendre et accepter une baisse du prix dans les prochains mois. Le prix du lait doit entreprendre un rattrapage pour permettre aux éleveurs d’investir dans les fermes, de moderniser l’outil de travail et de rendre économiquement attractive notre filière. » précise Pascal Nizan, Président de la FRSEA Ouest section lait.