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La vague de chaleur qui a touché la France ces dernières semaines fait parler au-delà de nos frontières. Le New York Times consacre un article aux conséquences sur l’élevage… avec un focus jusque dans l’Ouest

En date du 15 juillet, les cours d’eau ont atteint le seuil : de crise sur les territoires hydrographiques de Sarthe aval et de Mayenne amont est ; d’alerte renforcée sur les territoires hydrographiques d’Oudon

Le corbeau freux pourrait disparaître de la liste des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (Esod) en Mayenne. C’est le constat fait le 9 juillet dernier en ouvrant le projet d’arrêté, fixant pour la période 2026-2029,

Le blocage du détroit d’Ormuz et la flambée des prix des engrais ont plongé les agriculteurs dans l’incertitude, les contraignant à reporter leurs achats d’engrais dans l’attente d’une accalmie. Pour autant, les tensions géopolitiques persistent

L’attente d’une réaction des pouvoirs publics face à l’envolée des prix des engrais était immense. Depuis le début de l’année, la FNSEA n’a cessé d’alerter les pouvoirs publics. Dès janvier, la FNSEA, avec l’ensemble des

Jeudi 2 juillet, le réseau syndical FDSEA-JA 53 organisait deux réunions d’information sur les conséquences des récents épisodes climatiques, l’une à Chantrigné et la deuxième à Loiron. Après les attaques de Géomyza sur les maïs,

Après les violents orages de grêle et de tempête de fin juin, la FDSEA53, les JA53 et la Chambre d’agriculture de la Mayenne demandent à l’État de constater rapidement les dégâts sur les cultures afin

Face aux épisodes de canicule qui fragilisent les élevages avicoles, Christophe Labour, président de la section avicole de la FRSEA Pays de la Loire, revient sur les avancées obtenues ces dernières semaines et appelle à

Face à la poursuite de la baisse des débits des cours d’eau, la préfecture de la Mayenne a publié un nouvel arrêté sécheresse. À compter du 7 juillet, le bassin de la Sarthe aval passe

L’hiver dernier, partout en France, nous, agricultrices et agriculteurs, nous sommesmobilisés pour porter un message simple : nous voulons pouvoir vivre de notre métieret continuer à produire pour nourrir les Français. À Paris, plus de

Les élus bio des Pays de la Loire ont travaillé une proposition d’utilisation des reliquats du budget de la CAB pour conserver la destination à la production bio

Les membres de la commission agriculture biologique FRSEA et les élus bio Chambre d’agriculture se sont réunis vendredi 6 mars à Angers pour élaborer une proposition d’allocation des reliquats de l’enveloppe de la CAB

Maintenir le soutien à la production bio
Du fait du fort ralentissement des conversions en agriculture biologique, le budget de l’aide à la conversion en agriculture biologique (CAB) est significativement moins consommé. Le reste de l’enveloppe pour les années 2023 et 2024 a été distribué sur plusieurs autres aides, du premier et du second pilier, comme l’éco-régime bio par exemple. Pour l’année 2025, il restera 250M€ non utilisés et il ne sera possible de les réattribuer que sur des aides du second pilier.

Conserver la destination initiale
Pour les membres de la commission, il est essentiel que ce budget reste à destination de la production bio. Les enjeux sont de soutenir les exploitations bio existantes, d’aider l’installation des jeunes et notamment la reprise d’exploitations déjà conduites en bio, et éviter les conversions opportunistes. Certaines aides ne peuvent pas être modifiées efficacement avant la fin de programmation, comme le PCAE (plan de compétitivité et d’adaptation des exploitations agricoles) animal par exemple, dont il ne reste qu’un seul appel à projet sur lequel il serait possible d’agir. L’objectif de la proposition est d’activer des solutions à court terme pour débloquer l’accès au budget, en s’appuyant sur les règles existantes.

Abonder plusieurs aides pour une stratégie globale
La commission a donc étudié diverses éventualités pour flécher ces reliquats, sur des aides du second pilier pouvant bénéficier aux exploitations bio, comme la CAB, les MAEC (mesures agroenvironnementales et climatiques) et la DJA (dotation jeunes agriculteurs) par exemple. L’articulation de leviers distincts permet de répondre aux différents enjeux. Cette proposition devra passer par une validation régionale avant d’être transmises au niveau national à la FNSEA, JA et Chambre d’Agriculture France, avec l’espoir d’une utilisation optimale de ces financements.