News
HORAIRES

ACTUELLEMENT FERMÉ / CONTACTEZ- NOUS DU LUNDI AU VENDREDI DE 8H30 À 17H AU 02 43 67 37 96

Le 7 juillet 2026, la Commission des comptes de l’agriculture de la Nation a publiél’indice national des fermages (INF) pour 2026, qui progresse de 3,23 %. Cette hausse, supérieure à celle des années précédentes, résulte

L’absence de précipitations conjuguée aux températures élevées conduit à une baisse importante des débits des cours d’eau.Certains territoires hydrographiques sont désormais en seuil d’alerte : Sarthe amont et Mayenne amont ouest, et d’autres restent en

Pour défendre les agriculteurs confrontés au recule de la collecte laitière dans l’Ouest, la FRSEA Ouest dénonce l’absence de revalorisation du prix du lait et exige la prise d’engagements des transformateurs avant le salon du

Récemment, dans notre département, une association de protection animale est intervenue chez des éleveurs en donnant l’apparence d’un contrôle officiel, alors qu’elle n’était pas autorisée à réaliser ce type de contrôle. En cas de visite

Pour indemniser les impacts de la sécheresse et de la canicule, le ministère de l’Agriculture aurait-t-il prévu de faire l’impasse sur la situation des éleveurs de ruminants ? Serons-nous une fois de plus traités par

La préfecture de la Mayenne a publié un nouvel arrêté sécheresse le 4 août. Face à la poursuite de la dégradation de la situation hydrologique, les mesures de restriction de l’usage de l’eau sont renforcées

Acteur clé à la FNSEA, Luc Smessaert revient sur les nombreuses avancées nationales obtenues pour les agriculteurs via ce texte législatif voté le 21 juillet dernier. Comment réagissez-vous à l’adoption définitive de la loi d’urgence

À l’appel de la Fédération Nationale Bovine (FNB), les éleveurs de la FDSEA et des JA se sont mobilisés mardi 28 juillet devant plusieurs abattoirs du groupe Charal. Ils dénoncent une baisse des prix payés

Sécheresse : Les faibles précipitations enregistrées depuis plusieurs semaines, combinées à des températures élevées, continuent de dégrader la situation hydrologique. Face à la poursuite de la baisse des débits des cours d’eau, la préfète de

La préfète de la Mayenne ne donnera finalement pas suite à la demande de dérogation collective formulée par la profession agricole le 17 juillet dernier, pour permettre aux agriculteurs et aux entreprises de travaux agricoles

Mercosur : la France trahit ses éleveurs ?

La procédure de ratification de l’accord entre l’Union européenne et le Mercosur est désormais lancée. Après un report en début d’été, la présentation de l’accord auprès du collège des Commissaires s’est finalement tenue ce matin. Au-delà du contenu, l’annonce concerne surtout la procédure de ratification de l’accord, qui est désormais officiellement scindé !

La Commission européenne a donc officialisé, ce matin, sa décision de scinder l’accord conclu avec le Mercosur. Elle s’affranchit ainsi, pour la partie commerciale de l’accord, d’un vote à l’unanimité du Conseil, privant la France de sa possibilité de veto.

Pourtant, peut-on vraiment imaginer que cette décision ait été prise sans l’aval des principaux pays européens, et notamment celui de la France, qui symbolise, sur le papier, l’opposition à cet accord ?

Le doute est plus que légitime ! La France a-t-elle déjà trahi ses éleveurs, en acceptant ce processus, lui permettant de dissimuler sa validation derrière les décisions des instances européennes ?
Si ce n’est pas le cas, le Chef de l’Etat se doit d’intervenir rapidement et de s’opposer publiquement à ce déni de démocratie européenne.

De plus, la Cour de Justice européenne doit désormais être rapidement saisie : cette procédure de ratification est-elle vraiment conforme ? Ce n’est pas ce que prévoyait le mandat donné à l’Union, par les Etats, en 1999 !

Pour Patrick BENEZIT, Président de la Fédération Nationale Bovine : « En pleine crise démocratique, on ne peut imaginer une telle trahison des éleveurs par les autorités françaises ! C’est désormais l’heure de vérité : la France décidera-t-elle de s’opposer enfin publiquement à la scission ou acceptera-t-elle de sacrifier son agriculture sur l’autel du libre-échange ?»