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La profession agricole demande le report du vote du SAGE Vilaine, prévu le 16 octobre prochain. La loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (dite UPSA) du 18 août 2026 a fait évoluer

Les exploitants mayennais ayant subi des pertes de récoltes en 2026 en raison de la sécheresse peuvent déposer une demande d’indemnisation au titre de l’Indemnisation fondée sur la solidarité nationale (ISN). Les demandes sont ouvertes

Les estimations de dégâts de sangliers semblent poser des questions chez les agriculteurs victimes de dégâts. On entend que plusieurs règles seraient appliquées par les estimateurs en Mayenne… Claude Charon, responsable du dossier faune sauvage

Marqués par les vagues de chaleur successives de mai à août 2026, les éleveurs de lapins font face à des répercussions techniques et économiques majeures sur leurs cheptels. Face à la baisse des volumes produits,

Mercredi 23 septembre, les élus de la FDSEA de la Mayenne et des Jeunes Agriculteurs du secteur Nord-Est Mayenne ont organisé une réunion d’information ouverte à tous les agriculteurs. Près de 50 personnes ont répondu

Pour clôturer les voyages organisés cette année par la section des anciens exploitants de la FDSEA53, un dernier groupe de 56 adhérents a pris la direction de la Côte d’Azur pour neuf jours de découvertes

Face à l’absence de précipitations et aux températures élevées, les débits des cours d’eau continuent de baisser en Mayenne. Un nouvel arrêté préfectoral, signé le 22 septembre 2026 et applicable depuis le 23 septembre, renforce

À l’appel de la FDSEA 53 et des JA 53, une soixantaine d’agriculteurs se sont mobilisés mercredi devant les Fromageries Perreault à Château-Gontier, pour dénoncer la baisse du prix du lait et demander une revalorisation

Les exploitations agricoles confrontées à des difficultés de trésorerie peuvent déposer une demande d’aide au titre du fonds de réarmement agricole jusqu’au 4 octobre 2026 à 23h59. En Mayenne, les effets de la sécheresse et

Alors que de nombreux élevages laitiers voient une nouvelle fois leur situation économique se dégrader, la FDSEA53 et les JA53 alertent sur l’urgence d’une revalorisation du prix du lait payé aux producteurs. Avec un prix

Mercosur : un accord toxique, une colère certaine

Jeunes Agriculteurs et la FNSEA réaffirment avec force leur opposition totale à l’accord de libre-échange avec les pays du MERCOSUR. En validant l’accord en l’état, malgré la promesse de mesures de sauvegarde, la Commission Européenne tourne clairement le dos à son agriculture. Cet accord reste toxique, incompréhensible et dangereux pour les agriculteurs français. Où est la cohérence de la Commission Européenne qui, d’un côté, impose aux agriculteurs européens des normes parmi les plus strictes au monde, et de l’autre, ouvre nos marchés à des produits importés qui n’y répondent pas ? Chacun doit désormais assumer ses responsabilités, à commencer par le Président de la République, Emmanuel Macron, qui doit garantir que l’agriculture française ne sera pas la variable d’ajustement de cet accord.

Depuis plusieurs mois, Jeunes Agriculteurs et la FNSEA ne cessent de tirer la sonnette d’alarme sur le danger du MERCOSUR et sur le manque total de réciprocité des normes de production. Il est inconcevable que l’Union Européenne autorise l’importation de produits issus de pratiques totalement interdites en France et en Europe depuis des années, voire des décennies : usage de molécules phytosanitaires bannies, déforestation illégale, maltraitance animale, opacité totale sur la traçabilité, violations flagrantes des engagements climatiques… Et la liste est encore outrageusement longue. Exiger le respect des normes européennes pour tous les produits agricoles, y compris importés, n’est pas une option : c’est une ligne rouge.

Les clauses de sauvegarde sont inopérantes, l’inefficacité de celles déjà en place est une illustration cinglante de la faiblesse de ce dispositif qui ne protège en rien nos marchés et nos productions. Ce dispositif ne permet ni réactivité, ni efficacité en cas d’afflux massif de produits importés, à des prix déconnectés des réalités de production européennes. Jeunes Agriculteurs et la FNSEA ne sont pas naïfs. Ils dénoncent une manœuvre politique et rappellent que l’engagement qui avait été pris par le France était, à minima, d’obtenir des clauses miroirs.

Aussi, Jeunes Agriculteurs et la FNSEA appelons :

  • Le Président de la République, Emmanuel Macron, à honorer sa parole et à exprimer publiquement son opposition claire et ferme à cet accord avec les actions politiques qu’il compte mettre en œuvre pour le bloquer ;
  • Les eurodéputés français et européens à rejeter sans ambiguïté ce texte ;
  • Les citoyens à se mobiliser car derrière le MERCOSUR, c’est leur alimentation, leur santé et leurs territoires qui sont en danger.

Arnaud Rousseau, Président de la FNSEA, déclare : « Nous restons fermes sur notre opposition pleine et entière à la ratification de l’accord du Mercosur. Depuis des mois, les agriculteurs français et leurs homologues européens expriment leur désaccord : faire la sourde oreille et ignorer la voix des agriculteurs ne feront que raviver la colère. Dans un contexte fortement instable, toute décision contraire aux intérêts agricoles français et européens sera considérée comme un affront. Agriculteurs, citoyens, consommateurs… nous en subirons tous et à long terme les conséquences. »

Pierrick Horel, Président de Jeunes Agriculteurs, ajoute : « Cet accord de libre-échange avec les pays du Mercosur est une offense à l’encontre des jeunes agriculteurs. Ce n’est pas en important massivement des produits agricoles, qui plus est ne respectant pas nos normes de production, que nous parviendrons à reconquérir notre souveraineté alimentaire, et faire face aux défis climatiques et de renouvellement des générations. Nous en appelons à la responsabilité de nos représentants politiques pour rejeter ce texte, fossoyeur de l’agriculture française et européenne.»