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Les estimations de dégâts de sangliers semblent poser des questions chez les agriculteurs victimes de dégâts. On entend que plusieurs règles seraient appliquées par les estimateurs en Mayenne… Claude Charon, responsable du dossier faune sauvage

Marqués par les vagues de chaleur successives de mai à août 2026, les éleveurs de lapins font face à des répercussions techniques et économiques majeures sur leurs cheptels. Face à la baisse des volumes produits,

Mercredi 23 septembre, les élus de la FDSEA de la Mayenne et des Jeunes Agriculteurs du secteur Nord-Est Mayenne ont organisé une réunion d’information ouverte à tous les agriculteurs. Près de 50 personnes ont répondu

Pour clôturer les voyages organisés cette année par la section des anciens exploitants de la FDSEA53, un dernier groupe de 56 adhérents a pris la direction de la Côte d’Azur pour neuf jours de découvertes

Face à l’absence de précipitations et aux températures élevées, les débits des cours d’eau continuent de baisser en Mayenne. Un nouvel arrêté préfectoral, signé le 22 septembre 2026 et applicable depuis le 23 septembre, renforce

À l’appel de la FDSEA 53 et des JA 53, une soixantaine d’agriculteurs se sont mobilisés mercredi devant les Fromageries Perreault à Château-Gontier, pour dénoncer la baisse du prix du lait et demander une revalorisation

Les exploitations agricoles confrontées à des difficultés de trésorerie peuvent déposer une demande d’aide au titre du fonds de réarmement agricole jusqu’au 4 octobre 2026 à 23h59. En Mayenne, les effets de la sécheresse et

Alors que de nombreux élevages laitiers voient une nouvelle fois leur situation économique se dégrader, la FDSEA53 et les JA53 alertent sur l’urgence d’une revalorisation du prix du lait payé aux producteurs. Avec un prix

La Section départementale des anciens exploitants de la FDSEA53 tiendra son assemblée générale mardi 13 octobre 2026 à Loiron-Ruillé. Une journée placée sous le signe des échanges, avec notamment une intervention consacrée à la gestion

Deux groupes, 106 participants et neuf jours de découvertes : la section des anciens exploitants de la FDSEA de la Mayenne a une nouvelle fois proposé un voyage placé sous le signe de la convivialité.

Observatoire du prix du lait FRSEA Ouest : l’Ouest, Terre de lait !  

La collecte de lait mondiale poursuit sa hausse sur des niveaux record. En septembre 2025, la production des 5 principaux bassins laitiers exportateurs a progressé de 925 millions de litres par rapport à 2024 (+3,9%). La collecte étasunienne explose +4%/septembre 2024, en Europe elle poursuit également son envolée (+4%/sept 2024) et la collecte néo-zélandaise est très dynamique (+2,5%).

De ce fait, et malgré des échanges mondiaux qui restent dynamiques au moins sur le beurre et les fromages, les cotations des produits industriels sont en baisse. La cotation ATLA du beurre contrat a chuté de 300 €/t en un mois, pour atteindre 5 120 €/t à la mi-novembre. La cotation poudre maigre (ATLA) s’établissait à 2 040 €/t.

En septembre, le prix allemand a reculé de -9 €/1 000 l d’un mois sur l’autre à 514 €/1 000 l (38g MG 32g MP par litre). Aux Pays-Bas, en octobre, le prix garanti Friesland Campina est en recul, à 460 €/t (ce qui est équivalent à 403 €/1 000 l en 38-32). En France, en septembre, le prix du lait standard (38 g/l MG – 32 g/l MP) conventionnel était en hausse, à 479 €/1 000 l (+7% /2024). Le prix réel conventionnel était à 507 €/1 000 l (+6%).

L’Ouest, terre de lait ! Voilà une expression qui traduit explicitement ce qui se passe dans l’ouest actuellement. Trois années d’une conjoncture en amélioration ont donné des signaux positifs aux éleveurs. Ces signaux se concrétisent sur cette année 2025 par une collecte laitière dynamique avec une progression de près de 6% depuis août 2025. Malgré l’impact sanitaire, la baisse du cheptel continue et l’augmentation de certaines charges, les éleveurs ont su trouver les leviers pour s’inscrire dans une dynamique de production tout en sécurisant leur rémunération.

Mais, dans le contexte actuel de pression sur les prix, les éleveurs de l’Ouest ont besoin de visibilité sur les équilibres volumes et matières. Les orientations des entreprises doivent être plus lisibles. Nous ne pouvons pas passer en l’espace d’une année d’un risque de manque de lait pour la filière à une demande de ralentissement de la production pour répondre à un excès de collecte mondiale. De façon similaire, les producteurs sont prêts à répondre à des équilibres matières adaptés aux besoins des entreprises, à condition que l’expression de ces besoins soit exprimée et que cela se raccroche à des valorisations de marchés. Donner de la visibilité aux éleveurs est indispensable pour construire une filière laitière forte, résiliente et rémunératrice. Les éleveurs de l’Ouest sont prêts à relever les défis de demain !