News
HORAIRES

ACTUELLEMENT FERMÉ / CONTACTEZ- NOUS DU LUNDI AU VENDREDI DE 8H30 À 17H AU 02 43 67 37 96

Depuis mardi 14 mai, le projet de loi d’orientation agricole (PLOA) est en discussion en séance publique à l’Assemblée nationale. En amont, la FNSEA a remis une liste de 54 amendements. Amendements que la FDSEA

La FNSEA se félicite d’avoir d’obtenu auprès du ministère de l’Agriculture le report de la date butoir des déclarations PAC 2024 au 24 mai inclus. En effet, la FNSEA, alertée par son réseau, a porté

Engagée dans une démarche d’amélioration continue du bien-être animal, la filière viande bovine souhaite réaliser un état des lieux des pratiques en matière d’écornage/ ébourgeonnage, de castration et des modalités de prise en charge de la

Deux arrêtés ministériels concernant l’influenza aviaire hautement pathogène ont été publiés au JORF (voir pièces jointes), tous deux avec une entrée en vigueur au 3 mai. Les deux arrêtés ministériels concernant l’influenza :  Le texte supprime les dérogations aux

Le Parlement européen a adopté les mesures de simplification proposées par la Commission européenne relatives à l’application de certaines dispositions de la PAC, qui avaient également reçu l’avis favorable du Conseil (règlement délégué modificatif pour

Le Premier ministre Gabriel Attal a annoncé le 27 avril un dernier train de mesures qui doit refermer la séquence de la crise agricole lancée à l’automne et qui avait son paroxysme en janvier-février derniers.

Vendredi 26 avril, le Service départemental d’incendie et de secours de la Mayenne (Sdis 53), la FDSEA de la Mayenne et différents acteurs du secteur agricole ont signé une convention pour la prévention des incendies

Le 24 avril, le ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire a officiellement lancé le programme Ambition Bio 2027 au cours d’un événement qui réunissait les principaux acteurs du secteur et a permis des

Le guichet fermera le 30 avril mais, il est encore temps de déposer son dossier de demande pour bénéficier de l’aide sur les frais vétérinaires dus à la maladie hémorragique épizootique (MHE). Quelque « 1

Le Parlement européen a donné son feu vert le 24 avril (par 425 voix contre 130 et 33 abstentions) aux propositions de simplification de la Pac (suppression de l’obligation de jachères, assouplissement des règles encadrant

Prairies permanentes : pas de retournement

Le ratio prairies permanentes des Pays de la Loire a diminué de plus de 5 %. Une baisse lourde de conséquences qui entraîne la mise en place d’un régime d’interdiction de retournement et la réimplantation des prairies.

Une réunion au ministère de l’Agriculture, le 12 octobre, a officialisé ce que beaucoup craignaient, à savoir la dégradation du ratio des prairies permanentes des Pays de la Loire de 5,20 % par rapport à l’année de référence 2018. Un chiffre qui sonne comme un coup de tonnerre, car il fait passer les Pays de la Loire directement en régime d’interdiction, sans passer par le régime d’autorisation qui s’applique entre – 2 et – 5 %.

Quelles conséquences ?

La première conséquence est l’interdiction du retournement des prairies permanentes, comme cela s’est passé l’an dernier pour la région des Hauts-de-France. Autre conséquence : l’obligation de remettre en prairies permanentes (donc avec un maintien en herbe d’au moins 5 ans), une partie des prairies permanentes converties en cultures sur les deux dernières campagnes : 15 mai 2021-15 mai 2022 et 15 mai 2022-15 mai 2023. « Pour l’instant, nous attendons l’arrêté ministériel qui devrait confirmer la dégradation du ratio des prairies permanentes pour l’ensemble de la région des Pays de la Loire », indique-t-on du côté de la DDT de la Mayenne.

« Le ministère de l’Agriculture devrait aussi fixer l’objectif à atteindre pour améliorer ce ratio, car il faudra bien repasser en-dessous des 5%. » Ce qui permettrait de revenir, au pire, à un système soumis à autorisation, et non plus à une interdiction. Tant que cet arrêté n’est pas publié, « il est prudent d’attendre et de ne pas continuer à convertir des prairies permanentes en terres arables », poursuit la DDT 53. Une fois l’arrêté rédigé, la DDT pourra identifier les agriculteurs mayennais qui ont retourné des prairies permanentes au cours des deux dernières campagnes. A eux, ensuite, de remettre en prairie la proportion de terres qui leur sera demandée. A ne pas négliger puisque le maintien des prairies permanentes est une des conditionnalités (BCAE 1) de l’obtention des aides Pac. « Il pourrait y avoir une baisse du taux des aides Pac en raison de l’importance de la conversion de prairies permanentes en cultures », souligne la DDT 53. Donc, prudence en attendant le texte officiel et les modalités d’application par le ministère.

VG