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Gouvernement : Après plusieurs mois de mobilisation des agriculteurs, le Premier ministre, la ministre de l’Agriculture ainsi que ses homologues des Comptes publics et de la Transition Ecologique ont pris tour à tour la parole ces

La FDSEA53 et JA53 saluent la victoire politique obtenue hier, à Strasbourg, avec le vote favorable du Parlement européen à la saisine de la Cour de justice de l’Union européenne, entraînant la suspension de l’accord

En ce début d’année 2026, les éleveurs laitiers de l’Ouest sont inquiets des annonces de prix pour les prochains mois. Certes, le contexte géopolitique international combiné à une forte évolution de la production en 2025

Au lendemain de l’action à La Gravelle, des adhérents FDSEA53 et JA53 se sont rendus au Super U de Pré-en-Pail afin de vérifier l’origine de certains produits en rayon. Ils ont notamment relevé la présence de produits

Le projet de budget 2026 prévoit la création d’un crédit d’impôt de 7,5% pour soutenir les exploitants adhérant aux Cuma. A priori consensuel, ce crédit d’impôt a toutefois déclenché une polémique au sein de la

Mercredi 14 janvier, les adhérents de la FDSEA 53, aux côtés des Jeunes Agriculteurs de la Mayenne, ont mené une action d’ampleur à La Gravelle pour dénoncer l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les

Agricultrices, agriculteurs votre avis nous intéresse ! Les organisations professionnelles agricoles de la Mayenne lancent la cinquième enquête. Totalement en ligne, cette enquête est extrêmement rapide à remplir. Elle comporte une vingtaine de questions. Nous comptons

Face à l’urgence, certains préfèrent le bruit. Nous, nous avons choisi l’efficacité. Suite à nos mobilisations et au bras de fer mené mardi soir avec le Premier Ministre, voici la réalité des avancées que nous avons arrachées. Ne vous

Les progrès réalisés lors de la réunion des ministres de l’Agriculture de l’Union européenne ouvrent la voie à une suspension possible du Mécanisme d’Ajustement Carbone aux Frontières (MACF) sur les engrais, ainsi qu’à la suspension

Rencontre avec Valérie Hayer : défendre notre souveraineté alimentaire, ça passe par la compétitivité

Vendredi 12 septembre, nous avons rencontré l’eurodéputée Valérie Hayer aux côtés des JA 53 et de la Chambre d’agriculture. Cette rencontre a été l’occasion d’aborder plusieurs dossiers majeurs pour l’avenir de nos exploitations : le Mercosur, les relations commerciales avec la Chine, la réforme de la PAC et la concurrence de l’Ukraine.

Mercosur : une position à clarifier

Dès le début de l’échange, notre président Florent Renaudier a interpellé Valérie Hayer : « Nous avons le sentiment que votre position n’est pas très tranchée concernant le Mercosur ». L’eurodéputée a répondu que la position de la France restait « clairement non en l’état », tout en précisant attendre la rédaction d’une clause de sauvegarde au niveau européen. Pour elle, l’essentiel sera de renforcer les clauses miroirs et les contrôles phytosanitaires face aux importations étrangères.

La filière porcine frappée par le « dumping » chinois

Les échanges se sont ensuite concentrés sur la Chine. Depuis le 10 septembre, les exportateurs européens de porc doivent verser une caution de 20 % sur leurs ventes en raison d’une enquête antidumping lancée par Pékin. Une mesure qui fragilise lourdement la filière, alors que la Chine reste le premier client du porc français.

Étienne Dalibard, président des JA 53 et éleveur porcin à Montjean, a rappelé l’impact concret pour nos exploitations : « Pour un élevage de 200 truies, 4 centimes de moins sur le kilo de porc, c’est 40 000 euros de perte par an. Aujourd’hui, nous sommes à 1,66 € le kilo alors qu’il nous faut 1,81 € pour atteindre l’équilibre. Et les charges, elles, ne baissent pas ».

Réforme de la PAC et concurrence ukrainienne

Concernant la PAC 2023-2027, Florent Renaudier a reconnu que le nouveau cadre avait permis un rééquilibrage après une période difficile pour les éleveurs laitiers : « On va dire que tout le monde y trouve son compte en Mayenne. Mais quand on parle PAC, je préfère qu’on parle d’aides et non de revenus ». En moyenne, un élevage mayennais touche environ 27 000 € d’aides PAC sur cette période.

Autre sujet de préoccupation : l’Ukraine. Les représentants de la FDSEA 53, des JA 53 et de la Chambre d’agriculture ont dénoncé une concurrence déloyale, notamment sur le marché des œufs. « Ces produits ne respectent pas les mêmes critères que nous devons appliquer en France. Pourtant, ils envahissent le marché », avons-nous souligné.

En réponse, Valérie Hayer a indiqué que la Commission européenne s’était engagée à mettre en place des clauses d’ici 2028 pour que l’Ukraine respecte les mêmes normes que les autres pays européens.