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Suite aux dernières précipitations, une évolution du niveau de vigilance des territoires hydrographiques suivants Il a été actée : En conséquence, vous trouverez ci-joint, l’arrêté préfectoral du 27 octobre 2026 (en vigueur dès le 28

Face à la sécheresse et à la canicule de l’été, qui ont largement entamé les stocks fourragers de nombreuses exploitations d’élevage, la FDSEA de la Mayenne sollicite une dérogation exceptionnelle au calendrier d’épandage du 7ᵉ

À la suite du vote du projet de Schéma d’aménagement et de gestion des eaux (Sage) Vilaine, le 16 octobre dernier à Saint-Just (35), les FDSEA et FRSEA ainsi que les Jeunes Agriculteurs des Pays

Cette semaine un courrier a été adressé au agriculteurs demandeurs des aides PAC concernés par les obligations de rotation ou diversification des cultures (BCAE7) dont les surfaces ont été impactées par la sécheresse de cette

Face à la chute des cours du porc, les responsables de la FDSEA et des Jeunes Agriculteurs ont alerté, localement, les représentants de Système U et d’Intermarché sur les difficultés rencontrées par les éleveurs mayennais.

Les exploitants agricoles qui sollicitent l’aide à l’assurance récolte au titre de la campagne 2026 doivent respecter plusieurs échéances importantes. La DDT de la Mayenne rappelle notamment la nécessité de régler la totalité de la

En préambule, nous rappelons que depuis plus de 20 ans les agriculteurs se mobilisent pour l’eau, tant sur le plan qualitatif que quantitatif. Les FRSEA et les Jeunes Agriculteurs de Bretagne et des Pays de

À la suite des précipitations annoncées, la préfecture de la Mayenne fait évoluer les niveaux de restriction des usages de l’eau dans plusieurs territoires hydrographiques. Depuis le 21 octobre 2026, deux territoires passent en alerte

Les CRP des Pays de la Loire et de Bretagne et l’ARIP Normande alertent sur les conséquences de la baisse brutale des cours pour les éleveurs et pour l’avenir de l’ensemble de la filière porcine

Réunis en Conseil d’administration lundi 12 octobre, les élus de la FDSEA53 ont reçu Jean-Luc Duval, président de La Coopération Agricole (LCA) depuis juillet dernier. L’occasion d’échanger avec lui sur le rôle de la Coopération,

Accord de libre-échange UE-Australie : c’est forcément NON !

 Alors que la presse spécialisée fait état d’une possible conclusion des négociations de l’accord commercial entre l’Union européenne et l’Australie dès cette fin de semaine, les représentants des éleveurs de bovins et d’ovins français demandent au Gouvernement de s’opposer, sans aucune hésitation ni ambigüité, à ce nouvel accord destructeur pour leur secteur et totalement incompatible avec les engagements pris par la France en matière de souveraineté alimentaire et de planification écologique.  

 La France ne peut pas, en même temps, laisser croire qu’une stratégie de baisse de cheptels de vaches et de brebis sur ses territoires serait favorable à sa décarbonation, et accepter, sans sourciller, un accord de libre-échange qui facilitera l’importation de plusieurs dizaines de milliers de tonnes de viandes bovines et ovines produites de l’autre côté de la planète ! 

Quel sens y aurait-il à mettre en péril notre propre élevage, pour mieux dérouler le tapis à l’agneau et au boeuf australiens, non seulement transportés sur des dizaines de milliers de kilomètres mais aussi, produits selon des standards bien inférieurs aux normes d’élevage françaises et européennes au plan environnemental ? 

Si la Commission européenne semble se satisfaire de cette situation absurde, la France, elle, doit la dénoncer avec force : il en va de la protection de nos exploitations d’élevage et des très nombreux services qu’elles rendent aux territoires et à la société, mais aussi du crédit de la parole gouvernementale sur les enjeux agricoles et de transition écologique. 

Quels que soient les volumes des quotas de viandes bovines et ovines finalement concédés à l’Australie et quel que soit l’habillage prévu par la Commission européenne pour justifier ces nouvelles concessions – qui s’ajoutent à tous les volumes déjà concédés dans les précédents accords -, les éleveurs de bovins et d’ovins demandent donc à la France d’exprimer, très vite, son opposition ferme à la conclusion de cet accord.