News
HORAIRES

ACTUELLEMENT FERMÉ / CONTACTEZ- NOUS DU LUNDI AU VENDREDI DE 8H30 À 17H AU 02 43 67 37 96

Une attaque sur ovins à Villiers-Charlemagne relance la vigilance. Les expertises n’excluent pas l’hypothèse du loup. La FDSEA 53 rappelle l’importance de la surveillance et de l’accompagnement des éleveurs. Début février, une attaque ayant causé

Lundi 9 février, la FDSEA 53 a accueilli Nadège Baptista, préfète de la Mayenne, sur l’exploitation du GAEC des Ruisseaux à Sacé, chez Bruno Moussay, éleveur laitier et président de l’OP Vaubernier. Cette rencontre a

Suite aux violents épisodes de grêle survenus en juin 2025, une procédure d’indemnisation est officiellement ouverte pour les exploitations arboricoles impactées dans le nord-est de la Mayenne. Les producteurs concernés sont invités à déposer leur

À l’approche des élections municipales, la notice explicative adressée aux candidats attire notre attention sur une anomalie préoccupante concernant la nomenclature des catégories socioprofessionnelles demandée lors du dépôt des candidatures. Un point que la FDSEA

À l’issue d’une première vague de mobilisations syndicales menées sur le terrain, la FNPL est catégorique : tous les acteurs qui ne jouent pas le jeu de la transparence, de la responsabilité et du respect

Lancée en 2020 à l’initiative de la FDSEA, en partenariat avec Polleniz, la mobilisation collective autour du piégeage des corvidés s’amplifie cette année. Les cantons d’Argentré, Montsûrs et Château-Gontier ont ainsi rejoint la démarche. Semaine

Face à l’explosion des populations d’étourneaux sansonnets en Mayenne et aux dégâts importants subis par les exploitations agricoles, la FDSEA 53 poursuit son action auprès de l’administration pour obtenir des solutions concrètes. Sur le terrain,

Face à l’augmentation des intrusions et des actes de malveillance en milieu agricole, la sécurité des exploitations est devenue un enjeu majeur. Une opération nationale permet aujourd’hui à nos adhérents d’accéder à des caméras connectées

Après une année 2025 plutôt favorable, les marchés laitiers replongent dans une phase de fortes tensions. Collecte mondiale en hausse, chute des cotations industrielles, importations massives et pression sur le prix du lait : pour

L’AGPB alerte le gouvernement depuis des mois : chaque centime et chaque jour comptent ! Le 29 janvier, la ministre de l’Agriculture a enfin activé un fonds d’urgence dédié aux producteurs de céréales et de

Accord Mercosur : les adhérents FDSEA53 et JA53 fortement mobilisés à La Gravelle

Mercredi 14 janvier, les adhérents de la FDSEA 53, aux côtés des Jeunes Agriculteurs de la Mayenne, ont mené une action d’ampleur à La Gravelle pour dénoncer l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les pays du Mercosur, dont la signature est annoncée pour ce week-end. Une mobilisation déterminée, à l’image de la colère et de l’inquiétude qui traversent aujourd’hui le monde agricole.

Ouvrir les frontières françaises à des viandes bovines, volailles, sucres et autres productions issues de pays aux standards sanitaires, sociaux et environnementaux bien inférieurs à ceux imposés aux agriculteurs français est jugé inconcevable par les adhérents mobilisés. Depuis plusieurs mois, ils expriment leur opposition à cet accord, symbole d’un manque de protection de l’agriculture européenne.

Une action forte et visible

Près de 200 agriculteurs se sont réunis en début d’après-midi sur l’aire de covoiturage de La Gravelle, sur la D57, où une cinquantaine de bennes de pneus ont été déversées.
Florent Renaudier, président de la FDSEA 53, a rappelé les raisons de cette mobilisation :

« Nous dénonçons l’accord du Mercosur. L’Union européenne ne protège plus ses agriculteurs. Nous adressons aussi un message clair aux parlementaires, qui doivent donner un cap à l’agriculture française. »

Il a également pointé la baisse annoncée de 25 % du budget de la PAC, la création de la taxe sur les engrais (MACF) et l’accumulation de promesses non tenues :

« On nous promet monts et merveilles depuis deux ans : loi Duplomb, loi de modernisation, et maintenant une loi spéciale agricole. Mais sur le terrain, rien ne change. Il y a aujourd’hui une véritable défiance vis-à-vis de la parole publique. »

Contrôle des camions et origine des produits

Les agriculteurs ont ensuite été répartis en trois groupes, positionnés de part et d’autre du péage de l’A81 et au rond-point de la D57. Objectif : contrôler l’origine des marchandises transportées par les camions.

Comme l’a expliqué Mickaël Guilloux, secrétaire général de la FDSEA 53 :

« Nous contrôlons les camions qui montent ou descendent de Paris. S’il n’y a pas au moins 90 % de produits français, ils restent bloqués jusqu’à la fin de l’action, dans le respect des biens et des personnes. »

Entre 15 h et minuit, près de 350 camions ont été contrôlés. Plusieurs ont été immobilisés, notamment en raison de marchandises d’origine étrangère : produits laitiers contenant du lait UE hors France (Italie), ou encore fruits et légumes en provenance d’Égypte et d’Espagne.

« Laissons les agriculteurs français nourrir nos concitoyens ! » a martelé Mickaël Guilloux.

Des revendications portées en préfecture

En fin d’après-midi, une délégation composée de Florent Renaudier (FDSEA 53), Étienne Dalibard (JA 53) et Benoît Faucon (Chambre d’agriculture) a été reçue par la préfète de la Mayenne, Nadège Baptista.

Deux demandes principales ont été formulées :

  • L’application stricte de la charte des contrôles,
  • Et, si l’accord Mercosur devait être adopté, l’arrêt des contrôles dans les exploitations agricoles.

Les représentants agricoles ont également demandé que le moratoire sur les décisions liées à l’eau, annoncé par le Premier ministre, s’applique au SAGE Vilaine, alors que la Commission Locale de l’Eau doit se réunir ce vendredi 16 janvier.