News
HORAIRES

ACTUELLEMENT FERMÉ / CONTACTEZ- NOUS DU LUNDI AU VENDREDI DE 8H30 À 17H AU 02 43 67 37 96

Face aux importantes attaques de géomyzes observées cette année sur les maïs mayennais, la DDT rappelle aux exploitants concernés l’importance de déclarer les accidents de culture sur TéléPAC. Cette démarche est indispensable pour sécuriser les

Les 15 et 17 juin, la MSA et la FDSEA 53 ont organisé quatre réunions d’information (Chemazé, Changé, Villaines-la-Juhel et Ernée) à destination des futurs retraités agricoles. L’essentiel à retenir. Qu’est-ce qui change concrètement avec

Réunis en conférence de presse le mardi 9 juin 2026 à l’EARL de la Roulerie, à Miré (Maine-et-Loire), la FRSEA et les Jeunes Agriculteurs des Pays de la Loire ont exposé la situation critique des

Les organisations professionnelles agricoles de la Mayenne ont souhaité mettre en place ce questionnaire pour mesurer votre perception, en tant qu’agriculteur, de la conjoncture économique et sociale. La répétition dans le temps de cette enquête

Face à la baisse des débits des cours d’eau liée au déficit de précipitations et aux fortes chaleurs de ces dernières semaines, la préfecture de la Mayenne a placé le bassin hydrographique de la Sarthe

À l’invitation de la FDSEA53 et des JA53, la préfète de la Mayenne s’est rendue le 12 juin sur une exploitation fortement touchée par les attaques de géomyzes. Une visite de terrain qui a permis

Le dimanche 21 juin 2026, à partir de 20 h, les agriculteurs bénévoles de la FDSEA de la Mayenne investiront le centre-ville de Laval à l’occasion d’une nouvelle édition d’Agri en Ville. Dans le cadre

La FDSEA 53 et la MSA organisent quatre réunions d’information en Mayenne pour présenter les évolutions majeures des retraites agricoles. Application du calcul sur les 25 meilleures années, emploi-retraite, revalorisation à 85 % du SMIC

Face à l’ampleur des dégâts causés par les attaques de géomyzes sur les semis de maïs, la FDSEA53 et les JA53 ont adressé un courrier à la ministre de l’Agriculture afin d’alerter l’État sur la

La préfecture de la Mayenne et le SDIS 53 organiseront le jeudi 18 juin un important exercice de gestion de crise dans le massif de la Grande Charnie. Les agriculteurs du secteur sont invités à

Accord UE / Australie : la FNB exige 0 tonnes !

L’Union européenne a rouvert les discussions commerciales avec l’Australie dans un contexte déjà extrêmement tendu pour les filières d’élevage. Dès la reprise des négociations, l’industrie australienne a fait connaître des exigences pharaoniques : 50 000 tonnes de viande bovine pour le marché européen. Pour la FNB, la ligne rouge est une nouvelle fois franchie. Cela suffit de cette Europe passoire ! À chaque négociation commerciale, l’élevage bovin sert de variable d’ajustement.

Alors même que l’Union européenne affiche l’ambition de renforcer sa souveraineté alimentaire et de soutenir son agriculture, elle envisage une nouvelle fois de mettre en concurrence notre modèle d’élevage exigeant, vertueux et encadré par des règles strictes avec des modèles de production qui ne respectent pas nos normes : en Australie, les activateurs de croissance sont autorisés, les normes de bien-être animal pour le transport sont quasi-inexistantes, l’engraissement dans des “feedlots” interdits en Europe est la norme et de nombreuses substances phytosanitaires interdites demeurent autorisées en Australie.

Comment accepter qu’une telle distorsion de concurrence soit organisée par nos propres institutions européennes ? Une fois de plus l’UE veut mettre en concurrence les éleveurs français et européens avec des modèles qui ne respectent pas nos normes. On ne peut pas exiger toujours plus de contraintes aux producteurs européens tout en ouvrant grand la porte à des produits issus de standards inférieurs.

Pour Patrick Bénézit, président de la Fédération Nationale Bovine : « Nous ne laisserons pas l’élevage bovin français être sacrifié sur l’autel du libre-échange. Il est hors de question d’accepter un accord qui augmenterait massivement les importations de viande produite avec des pratiques interdites chez nous. Si l’Europe veut défendre son agriculture et sa souveraineté alimentaire, elle doit commencer par protéger ses éleveurs. Il ne faut plus un seul accord avec des quotas de viande bovine ! »