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Une attaque sur ovins à Villiers-Charlemagne relance la vigilance. Les expertises n’excluent pas l’hypothèse du loup. La FDSEA 53 rappelle l’importance de la surveillance et de l’accompagnement des éleveurs. Début février, une attaque ayant causé

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Suite aux violents épisodes de grêle survenus en juin 2025, une procédure d’indemnisation est officiellement ouverte pour les exploitations arboricoles impactées dans le nord-est de la Mayenne. Les producteurs concernés sont invités à déposer leur

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Après une année 2025 plutôt favorable, les marchés laitiers replongent dans une phase de fortes tensions. Collecte mondiale en hausse, chute des cotations industrielles, importations massives et pression sur le prix du lait : pour

L’AGPB alerte le gouvernement depuis des mois : chaque centime et chaque jour comptent ! Le 29 janvier, la ministre de l’Agriculture a enfin activé un fonds d’urgence dédié aux producteurs de céréales et de

DNC: Dermatose Nodulaire Contagieuse

Communiqué de presse FDSEA53 – JA 53 : « Pour éviter la propagation, il faut contrôler les mouvements et être rigoureux sur le terrain »

Bien qu’elle ne soit pas présente dans l’Ouest, la DNC inquiète fortement les éleveurs. Quelle est aujourd’hui votre principale demande aux services de l’Etat ?
FDSEA53/JA53 : Notre priorité, c’est d’empêcher le virus de continuer à circuler. Pour cela, nous demandons à l’administration de surveiller tous les élevages mayennais et ligériens qui ont reçu des animaux provenant d’une zone réglementée 40 jours précédant l’apparition d’un cas. Ces élevages doivent être mis sous Arrêté Préfectoral de Mise sous Surveillance le temps de vérifier que tout va bien. C’est une mesure de bon sens: agir tout de suite permet d’éviter les conséquences beaucoup plus lourdes ensuite.

Pourquoi insistez vous autant sur ces contrôles en amont ?
FDSEA53/JA53 : Parce que sur le terrain, on le sait : la maladie circule avant que les premiers signes soient visibles. Si l’on se limite aux mouvements postérieurs à l’apparition du foyer, on prend le risque de passer à côté d’une partie de la diffusion, on arrive trop tard. Mettre les élevages receveurs sous APMS, c’est se donner les moyens de figer temporairement les mouvements, de renforcer les contrôles et de couper les chaînes de contamination avant qu’elles ne s’installent durablement. Il est primordial que chaque agriculteur prenne l’initiative de contacter son vétérinaire si il a le moindre doute pour garantir la veille sanitaire.

Vous appelez aussi tous les éleveurs et acteurs de la filière à la vigilance. Qu’attendez-vous concrètement ?
FDSEA53/JA53 : La lutte contre la DNC concerne toute la filière, pas seulement les éleveurs. Chacun doit être attentif à la provenance des animaux qui arrivent dans notre région. Sur les exploitations, cela passe par une mesure très concrète de biosécurité: tout animal acheté doit passer par une quarantaine, séparé du reste du troupeau, dans un autre bâtiment, dans un pré isolé… C’est indispensable. En cas de problème, seul le lot isolé, le lot foyer, sera concerné par l’abattage, et pas tout le troupeau. C’est une règle simple, qui protège à la fois la santé des animaux et le revenu de l’éleveur. Cela passe aussi par l’application stricte des règlementations en vigueur sur le transport d’animaux vivants.

La déclaration des mouvements est aussi un sujet clé. Pouvez-vous rappeler les règles en vigueur ?
FDSEA53/JA53 : Un arrêté ministériel impose la déclaration des mouvements dans un délai de 24 heures, et non de 7 jours comme le prévoit la réglementation habituelle. Chaque retard complique la gestion de la crise et augmente le risque de diffusion du virus. Cette rapidité est essentielle pour que les services sanitaires puissent réaliser les enquêtes épidémiologiques efficaces et limiter la propagation du virus.

Quel message souhaitez-vous faire passer aux éleveurs pour terminer ?
FDSEA53/JA53 : Face à la DNC, nous n’avons pas d’autre choix que d’être individuellement rigoureux pour sauver le collectif. L’administration doit contrôler les mouvements, la filière doit être vigilante, et sur les fermes, la quarantaine et la traçabilité doivent devenir des réflexes. C’est comme ça qu’on évitera des abattages inutiles et qu’on protégera nos élevages et nos filières.