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Le dimanche 21 juin 2026, à partir de 20 h, les agriculteurs bénévoles de la FDSEA de la Mayenne investiront le centre-ville de Laval à l’occasion d’une nouvelle édition d’Agri en Ville. Dans le cadre

La FDSEA 53 et la MSA organisent quatre réunions d’information en Mayenne pour présenter les évolutions majeures des retraites agricoles. Application du calcul sur les 25 meilleures années, emploi-retraite, revalorisation à 85 % du SMIC

Face à l’ampleur des dégâts causés par les attaques de géomyzes sur les semis de maïs, la FDSEA53 et les JA53 ont adressé un courrier à la ministre de l’Agriculture afin d’alerter l’État sur la

La préfecture de la Mayenne et le SDIS 53 organiseront le jeudi 18 juin un important exercice de gestion de crise dans le massif de la Grande Charnie. Les agriculteurs du secteur sont invités à

À l’initiative de la FDSEA et de Polleniz, une soixantaine de bénévoles participe depuis mars dernier à une nouvelle campagne de régulation des corneilles noires et des corbeaux freux sur les secteurs d’Argentré, Montsûrs et

La FDSEA 53 organise comme chaque année une commande groupée en paille pour l’été 2026. Afin de vous garantir les meilleurs prix n’hésitez pas à nous passer commande le plus rapidement possible pour une livraison

Mardi 2 juin, la FDSEA a formé un recours gracieux contre l’arrêté préfectoral du 27 avril dernier, portant autorisation de pénétrer dans les propriétés privées situées sur le territoire de plusieurs communes de la Mayenne pour réaliser

Adopté en première lecture par l’Assemblée nationale le 2 juin, le projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles constitue une avancée attendue par le réseau FNSEA-JA. Simplification administrative, protection des exploitations,

Face aux importantes attaques de géomyzes observées sur les semis de maïs en Mayenne, la FDSEA et les JA 53 ont accueilli plusieurs parlementaires sur une exploitation de Nuillé-sur-Vicoin. L’objectif : leur faire mesurer l’ampleur

La préfète de la Mayenne a signé un nouvel arrêté-cadre sécheresse pour la campagne d’étiage 2026. Ce document définit les règles de gestion de l’eau et les mesures de restriction susceptibles d’être activées selon l’évolution

La filière veau de boucherie en alerte

La journée régionale veau de boucherie s’est tenue en Mayenne mardi 9 décembre. L’occasion entre autres de faire un point conjoncturel. Les Pays de la Loire sont la première région productrice.

Le Relais, à Saint-Quentinles-Anges, a accueilli la journée régionale veau de boucherie, mardi 9 décembre. Organisée par la FRSEA et la Chambre d’agriculture des Pays de la Loire, elle a rassemblé une vingtaine d’éleveurs ligériens. Laurent Boisset, président de la section veau de la FNB (Fédération nationale bovine), a débuté la matinée par une présentation de la conjoncture et des travaux nationaux en cours. « Puisque la production baisse fortement, les cotations sont très nettement au-dessus de celles des autres années », a-t-il débuté. Concernant l’abattage, les chiffres n’en finissent plus de chuter : « On ne sait pas où ça va finir, mais ça va faire mal… Normalement, le mois de septembre est celui où on abat. Là, la tonne équivalent carcasse de septembre 2025 est à – 12 % par rapport à 2024, – 14 % par rapport à 2023. » La cotation du veau de 45-50 kg était très haute de juillet à octobre dernier, « et la DNC a provoqué une chute en octobre.

Malgré le malheur des uns, des acteurs de la filière finissent d’appuyer sur la tête des autres. Voilà la perversité du monde économique actuel », regrette Laurent Boisset. Côté naissances, la tendance est à la baisse et va le rester. A noter également que de janvier à septembre, 247 000 veaux ont été exportés (+ 2% par rapport à 2024), dont 221 000 en Espagne et 22 000 en Italie. Face à la baisse de ses moyens, la FNB serre la vis sur la communication. « On préfère flécher l’argent sur la recherche et le développement », précise Laurent Boisset. Un co-financement de 80 % de l’échelon européen a cependant été obtenu grâce à la volonté affichée par la FNB de mettre en avant l’économie circulaire de la production de veaux. Enfin, au sujet du bien-être animal, la position de la FNB est de dire : « Tout va bien en l’état actuel, on ne touche à rien », souligne Laurent Boisset.

Visite d’une exploitation

Après la présentation de l’étude prospective « Où va le veau ? » menée par l’Idele, et les résultats du réseau Inosys par la Chambre d’agriculture, l’après-midi a été consacré à la découverte de l’exploitation de Jérôme Dutertre, à Bouchamps-lès-Craon, qui produit des veaux en partenariat avec Denkavit. Cette exploitation se distingue par son utilisation d’un système d’alimentation innovant basé sur le lactosérum liquide. Contrairement à la poudre de lait traditionnellement employée, le lactosérum est livré directement par une laiterie et entreposé sur place. Actuellement, cette méthode reste peu répandue en France avec seulement 15 élevages concernés, tandis qu’elle est largement utilisée par les éleveurs travaillant avec Denkavit aux Pays-Bas. L’intérêt principal réside dans la réduction de la consommation énergétique, l’étape de déshydratation pour produire la poudre de lait étant supprimée. En contrepartie, l’éleveur doit adapter ses installations de stockage pour accueillir le lactosérum et les matières grasses. Denkavit affiche son ambition de déployer cette solution en France dans les prochaines années.