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Récemment, dans notre département, une association de protection animale est intervenue chez des éleveurs en donnant l’apparence d’un contrôle officiel, alors qu’elle n’était pas autorisée à réaliser ce type de contrôle. En cas de visite

Pour indemniser les impacts de la sécheresse et de la canicule, le ministère de l’Agriculture aurait-t-il prévu de faire l’impasse sur la situation des éleveurs de ruminants ? Serons-nous une fois de plus traités par

La préfecture de la Mayenne a publié un nouvel arrêté sécheresse le 4 août. Face à la poursuite de la dégradation de la situation hydrologique, les mesures de restriction de l’usage de l’eau sont renforcées

Acteur clé à la FNSEA, Luc Smessaert revient sur les nombreuses avancées nationales obtenues pour les agriculteurs via ce texte législatif voté le 21 juillet dernier. Comment réagissez-vous à l’adoption définitive de la loi d’urgence

À l’appel de la Fédération Nationale Bovine (FNB), les éleveurs de la FDSEA et des JA se sont mobilisés mardi 28 juillet devant plusieurs abattoirs du groupe Charal. Ils dénoncent une baisse des prix payés

Sécheresse : Les faibles précipitations enregistrées depuis plusieurs semaines, combinées à des températures élevées, continuent de dégrader la situation hydrologique. Face à la poursuite de la baisse des débits des cours d’eau, la préfète de

La préfète de la Mayenne ne donnera finalement pas suite à la demande de dérogation collective formulée par la profession agricole le 17 juillet dernier, pour permettre aux agriculteurs et aux entreprises de travaux agricoles

Cette semaine, deux responsables de la FDSEA53 ont témoigné dans la matinale d’ICI Mayenne pour évoquer deux sujets d’actualité : la mobilisation des agriculteurs lors des incendies et les enjeux de la loi d’urgence agricole

Jeudi 16 juillet, les présidents FDSEA et JA ont été reçus par la préfète de Mayenne. Ils étaient accompagnés d’élus Chambre d’agriculture, Polleniz et maires ruraux. Tous s’indignent du projet de déclassement du corbeau freux

Face aux difficultés climatiques et au manque de ressources fourragères biologiques, les éleveurs d’herbivores peuvent, sous certaines conditions, demander une dérogation individuelle pour utiliser des fourrages conventionnels. Les tensions sur les stocks de fourrages dues

La FNSEA, AGPB, AGPM, FOP, CGB, UNPT et AFCOME saluent les avancées majeures obtenues hier au niveau européen sur les engrais.

Les progrès réalisés lors de la réunion des ministres de l’Agriculture de l’Union européenne ouvrent la voie à une suspension possible du Mécanisme d’Ajustement Carbone aux Frontières (MACF) sur les engrais, ainsi qu’à la suspension temporaire des droits de douane sur ces produits essentiels.

Ces avancées constituent une étape décisive pour garantir la disponibilité et l’accessibilité des engrais, éléments clés de la sécurité alimentaire nationale et européenne.

En attendant l’adoption définitive de la décision, nous appelons l’Etat à garantir le risque financier de non-adoption de la suspension auprès des importateurs, afin qu’ils puissent engager immédiatement la baisse du coût des engrais.

Dans les semaines à venir, nous poursuivrons nos efforts pour expliquer les dysfonctionnements du marché des engrais et l’impérieuse nécessité d’une suspension du MACF sur les engrais.

« Il y a urgence à prévenir toute rupture d’approvisionnement et poursuivre au plus vite les importations d’engrais. Avec l’assurance de cette garantie, les importateurs de l’AFCOME sont prêts à s’engager moralement sur les volumes qu’ils importent et ne pas intégrer les coûts du MACF dans leurs facturations pendant cette période d’incertitude » concluent-ils en insistant sur la poursuite de leur mobilisation : « une suspension pure et simple du MACF est impérative pour redonner de la visibilité à tous les acteurs des filières agricoles ! »