News
HORAIRES

ACTUELLEMENT OUVERT / CONTACTEZ- NOUS DU LUNDI AU VENDREDI DE 8H30 À 17H AU 02 43 67 37 96

Fort du succès du déploiement des MAEC HBV au niveau régional depuis 2024, ce qui a permis de soutenir plus de 700 élevages herbagers extensifs, la Chambre d’Agriculture porte un nouveau PAEC, l’ouverture d’une mesure

Le 28 Avril, nos objectifs sont clairs : manifester largement notre désaccord et organiser une conférence de presse pour dénoncer fermement une réalité inacceptable. La rédaction du SDAGE ignore les remarques du monde agricole, alors

Le Conseil d’Administration de la FNSEA s’est réuni ce jour, le jeudi 16 avril 2026, pour élire la nouvelle équipe dirigeante. Chaque membre du bureau a été élu à bulletin secret par les membres du

Après notre refus d’une nouvelle journée pédagogique des contrôles, dans un climat de tensions suite au passage en force de la Commission européenne, l’Administration revient à la charge avec un projet de guichet unique de

Depuis la fin d’année 2025, le prix du lait payé aux éleveurs de l’Ouest a baissé en moyenne de 40 €, fleurtant pour une grande majorité des producteurs avec la barre des 400 €/1 000

Lors du congrès national de la FNSEA, son président Arnaud Rousseau a plaidé pour une transformation en profondeur de l’agriculture française, entre revendications immédiates sur le GNR et volonté de lever les freins à l’innovation.

Samuel Gouel et Erwan Pineau, présidents de la FDSEA53 et de JA53, réagissent à l’adoption du projet de loi d’urgence agricole en Conseil des ministres. S’ils saluent un signal attendu, ils jugent le texte trop

Du 3 au 8 avril, 150 anciens exploitants de la FDSEA 53 ont embarqué pour une croisière fluviale entre Strasbourg et Amsterdam. Après le premier départ, 150 autres anciens exploitants de la FDSEA 53 ont pris

Les agriculteurs mayennais ont été invités par la DDT 53 à participer à la seconde journée pédagogique des contrôles, prévue le 19 mai à l’Agri-campus de Laval. Samuel Gouel, président de La FDSEA53, et Erwan

La FNSEA se félicite de la décision rendue le 31 mars par le tribunal administratif de Melun, qui a suspendu les décisions de l’ANSES relatives au non-renouvellement de plusieurs autorisations de mise sur le marché

ESOD

Une longue attente pour rien.

Le nouvel arrêté, concernant les espèces susceptibles de causer des dégâts aux cultures, est paru le 3 août. Après plus d’un mois sans arrêté, il s’agit d’une reconduction à l’identique pour la Mayenne.

Le ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires a, après plus d’un mois d’attente, diffusé dans un arrêté du 3 août, la liste de neuf espèces d’animaux classées ESOD de groupe 2 (espèces indigènes). Ce groupe comprend : la belette, la fouine, la martre, le renard, le corbeau freux, la corneille noire, la pie bavarde, le geai des chênes et l’étourneau sansonnet. Il fixe les périodes et modalités de destruction et précise les territoires concernés dans chaque département, pour chaque espèce pour une période de trois ans.

 

Les ESOD en Mayenne

Cinq espèces sont déclarées ESOD sur le département, les principales informations sont les suivantes :

Le renard est chassable sur l’ensemble du département. Il peut toute l’année être piégé en tout lieu, déterré avec ou sans chien, être détruit à tir sur autorisation individuelle délivrée par le préfet entre la date de clôture générale et le 31 mars au plus tard et au-delà du 31 mars sur des terrains consacrés à l’élevage avicole.

La fouine est chassable sur l’ensemble du département. Elle ne peut être détruite que par piégeage, toute l’année, uniquement à moins de 250 mètres d’un bâtiment ou d’un élevage particulier ou professionnel.

Le corbeau freux et la corneille noire sont chassables sur l’ensemble du département. Ils peuvent être détruits à tir entre la date de clôture générale de la chasse et le 31 mars au plus tard. Le tir dans les nids de corbeaux freux ou de corneilles noires est interdit. La période de destruction à tir peut être prolongée jusqu’au 10 juin lorsque au moins l’un des intérêts mentionnés à l’article R. 427-6 du code de l’Environnement (dans l’intérêt de la santé et de la sécurité publiques, pour assurer la protection de la flore et de la faune, pour prévenir des dommages importants aux activités agricoles) est menacé. Une seconde prolongation jusqu’au 31 juillet est possible pour prévenir des dommages importants aux activités agricoles, mais uniquement sur autorisation individuelle délivrée par le préfet et dès lors qu’il n’existe aucune autre solution satisfaisante.

Le corbeau freux et la corneille noire peuvent également être piégés toute l’année et en tout lieu. Dans les cages à corvidés, l’utilisation d’appâts carnés est interdite sauf en quantité mesurée et uniquement pour la nourriture des appelants.

La pie est chassable sur un nombre de communes limitées (lire la carte). Elle peut être détruite à tir que sur autorisation individuelle délivrée par le préfet entre la date de clôture générale de la chasse et le 31 mars au plus tard. La période de destruction à tir peut être prolongée jusqu’au 10 juin lorsque au moins l’un des intérêts mentionnés à l’article R. 427-6 du code de l’environnement (dans l’intérêt de la santé et de la sécurité publiques, pour assurer la protection de la flore et de la faune, pour prévenir des dommages importants aux activités agricoles) est menacé.

Le tir s’effectue à poste fixe matérialisé de main d’homme, sans être accompagné de chien, dans les cultures maraîchères, les vergers, dans les enclos de pré-lâcher de petit gibier chassable ou à proximité immédiate de ceux-ci et sur les territoires des unités de gestion cynégétiques désignés dans le schéma départemental de gestion cynégétique où sont conduites des actions visant à la conservation et à la restauration des populations de petit gibier chassable qui font l’objet de prédations par les pies bavardes nécessitant leur régulation. Le tir dans les nids est interdit.

La pie bavarde peut également être piégée toute l’année dans les communes listées.