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Dans cette lettre adressée au Premier ministre, le président de la FNSEA, Arnaud Rousseau, appelle le gouvernement et les parlementaires à prendre leurs responsabilités pour faire aboutir rapidement la loi d’urgence pour la protection et

La PAC 2023-2027 portait une ambition importante pour la conversion vers l’agriculture biologique. Toutefois, la baisse de la consommation a freiné les conversions, entraînant une sous-consommation des budgets dédiés. En Pays de la Loire, FRSEA,

À travers le troisième numéro de la newsletter Les Infos RSO, la filière avicole française franchit une nouvelle étape avec le lancement de la démarche « Cap Volailles Françaises 2035 ». Objectif : renforcer les

La collecte mondiale laitière reste toujours très importante même si son augmentation est un peu moins forte qu’en fin d’année 2025. En février, ce sont 939 millions de litres de lait de plus qu’en 2025

La télédéclaration des demandes d’aides de la PAC 2026 est ouverte depuis le mercredi 1er avril 2026. En raison du pont de l’Ascension, la télédéclaration pourra bien être faite sans pénalités jusqu’au 18 mai (au

En date du 27 avril, un arrêté préfectoral donne autorisation à l’Office français de la biodiversité (OFB) de pénétrer dans les propriétés privées de 87 communes mayennaises pour réaliser des inventaires du patrimoine naturel. Pour

Réunis à Orléans le 28 avril, les représentants agricoles du bassin Loire-Bretagne ont fait entendre leurs préoccupations face à un projet de Sdage jugé trop contraignant. La FNSEA et les JA ont obtenu un report

Depuis la fin d’année 2025, le prix du lait payé aux éleveurs de l’Ouest a baissé en moyenne de 40 €, fleurtant pour une grande majorité des producteurs avec la barre des 400 €/1 000

Le 21 avril, un courrier co-signé par la FNSEA, la CFA, la FNP, la FNB, la FNPL, les JA, CDAF et LCA a été envoyé au Premier ministre et aux ministres de l’Agriculture et de

L’interview d’Anthony Ménard, président de la FRSEA des Pays de la Loire Vous appelez les agriculteurs à se mobiliser mardi prochain contre le futur Sdage* Loire-Bretagne 2028-2033. En quoi ce texte vient-il influer sur la

Michel Barnier réaffirme son soutien aux agriculteurs

Mercredi 17 décembre, Michel Barnier, député de Paris, ancien ministre de l’Agriculture et Premier ministre, a répondu favorablement à l’invitation de Guillaume Chevrollier, sénateur, de la FDSEA et des JA 53. Une visite s’est déroulée au Gaec de la Deulinière, à Saint Hilaire-du-Maine.

« Je suis content d’être ici, de retrouver l’ambiance du monde agricole et de sortir de l’Assemblée nationale. » Ancien ministre de l’Agriculture et Premier ministre, Michel Barnier, aujourd’hui député de Paris, était en visite sur une exploitation agricole de Saint-Hilaire-du-Maine, mercredi 17 décembre. Au côté du sénateur LR Guillaume Chevrollier, il a favorablement répondu à l’invitation de la FDSEA et des JA 53 et a ainsi pu rencontrer les trois associés gérants du Gaec de la Deulinère : Christophe Maignan, sa fille Mathilde Maignan, et Olivier Chevris. Ils y élèvent des vaches laitières, 6 000 poules pondeuses, des taurillons et des génisses à viande. Cette visite a surtout été l’occasion d’aborder les sujets qui préoccupent le monde agricole : PAC, Mercosur, DNC … Michel Barnier n’a pas manqué, à chaque fois, de réaffirmer son soutien dans les luttes menées par les agriculteurs : « Vous pouvez compter sur Guillaume Chevrollier et moi-même pour remonter chacune de vos préoccupations. »

« Pour un département comme le vôtre, le Mercosur est inacceptable »

Sur l’accord commercial avec les pays du Mercosur, Emmanuel Macron a prévenu, mercredi 17 décembre en Conseil des ministres, que « la France s’opposerait de manière très ferme » s’il y avait « une volonté de passage en force de la part des instances européennes », a indiqué la porte-parole du gouvernement. Michel Barnier, à qui l’agriculture mayennaise a été présentée par Florent Renaudier, président de la FDSEA, a affirmé haut et fort : « Pour un département qui produit de la viande comme le vôtre, le Mercosur est inacceptable. » Il n’a de plus pas manqué d’égratigner Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne : « Je lui en ai voulu d’avoir signé cet accord avec précipitation, au lendemain même de la chute de mon gouvernement. »


« L’administration empêche de produire »

Mickaël Guilloux, secrétaire général de la FDSEA, a pointé du doigt la politique destructrice menée par les gouvernements successifs depuis de nombreuses années : « Quand on regarde les baisses de productions animales depuis vingt ans, c’est une catastrophe. Il n’y a plus que la production laitière, aujourd’hui, qui reste au-dessus de ce qu’on consomme. Les gouvernements ont changé, mais l’administration est toujours restée et elle empêche de produire au lieu d’accompagner les producteurs et les jeunes qui veulent s’installer. Parce qu’il y en a. » Florent Renaudier l’a appuyé dans ses propos : « Le fameux changement de logiciel qu’on veut depuis quelques années, en termes de simplification notamment, on ne le sent pas arriver. » Pour la PAC, FDSEA et JA demandent un budget dédié et accru, et rejette la renationalisation de la politique agricole. Michel Barnier a tenu à réagir : « Il faut de la stabilité dans ce pays. Sur la simplification, j’en parlerai à la ministre Annie Genevard, mais il me semble quand même qu’il y a eu des avancées même si les contraintes ne sont en effet pas levées assez rapidement. La ministre devrait faire un état des lieux. Pour Bruxelles, je continuerai à me battre, mais l’administration de Bruxelles a ses idées anti-PAC en général. Je ne suis pas d’accord avec le budget que la Commission vient de présenter. Et je ne suis surtout pas d’accord pour qu’on affaiblisse le caractère communautaire de la PAC. »