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Suite aux fortes pluies de ces dernières semaines, la FDSEA 53, JA 53, la Chambre d’agriculture de la Mayenne, la Fédération des Cuma et EDT Mayenne avaient demandé à la préfète une dérogation collective pour

Le groupe technique de la ressource en eau s’est réuni le 23 janvier 2026 à la préfecture de la Mayenne afin de tirer le bilan de l’étiage 2025 et d’examiner les évolutions envisagées pour l’arrêté

Les membres de la commission agriculture biologique FRSEA et les élus bio Chambre d’agriculture se sont réunis vendredi 6 mars à Angers pour élaborer une proposition d’allocation des reliquats de l’enveloppe de la CAB Maintenir

Au vu des excès d’eau de ces derniers mois, la FDSEA53, JA53, la Chambre d’agriculture de la Mayenne, la Fédération des Cuma de la Mayenne et EDT Mayenne ont écrit lundi 2 mars un courrier

Monsieur le Président de la République, L’Etat français ne peut désormais plus feindre d’ignorer la réalité des failles majeures de la part des autorités brésiliennes vis-à-vis de l’interdiction d’envoi de bœuf hormoné vers l’UE. La

Face aux difficultés économiques majeures qui frappent les exploitations de grandes cultures, la Préfecture de la Mayenne vient de détailler les modalités d’une aide de crise exceptionnelle. Un soutien exceptionnel dédié à la filière «

Vendredi 27 février, la Commission européenne a annoncé sa décision de mettre en œuvre provisoirement le volet commercial de l’accord UE-Mercosur. Concrètement, cela signifie que les réductions de droits de douane et l’ouverture de nos

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen vient d’annoncer publiquement aujourd’hui la décision de la Commission d’appliquer provisoirement l’accord UE-MERCOSUR. Cette décision brutale, et invraisemblable au regard de la situation politique du

La délégation de la Mayenne s’est rendue au Salon international de l’agriculture (SIA) 2026 mercredi 25 février. En l’absence des bovins, les autres filières de la « Ferme Mayenne » ont été mises en avant. Quoi de mieux

En partenariat avec Collectif Energie, la FRSEA relance un appel d’offre afin de couvrir les achats d’énergie sur les années 2027 à 2029 pour les compteurs de plus de 36 kVA (C4-C3). Pour vous présenter

Photovoltaïque, la FNSEA obtient des avancées

Avec la publication le 26 mars des nouveaux tarifs de rachat de l’électricité, l’État a entendu les craintes du secteur et notamment celles portées par la FNSEA.

En 2024, il s’est installé deux fois plus de panneaux sur les toits que prévu par le gouvernement. L’État, qui finance indirectement ces installations via un tarif de rachat de l’électricité plus intéressant que le marché, a vu sa facture lourdement augmenter. Pour mieux maîtriser ses dépenses, le gouvernement avait donc annoncé il y a quelques semaines une baisse rétroactive au 1er février du soutien, qui devait passer de 105 à 83 €/MWh ! Un coup de massue pour l’agriculture qui reste le premier secteur concerné par ce type d’installation, ce qui a conduit la FNSEA à fortement alerter sur la nécessité d’adopter une méthode moins brutale et plus réaliste économiquement.

Cette mobilisation a porté ses fruits, car l’arrêté publié le 26 mars comporte de nettes améliorations, dont la non-rétroactivité de la mesure, un point essentiel pour préserver les projets déjà engagés, et un tarif fixé à 95  €/MWh jusqu’au 1er juillet 2025, ce qui permet de préserver la rentabilité d’une large partie des projets. Le soutien public basculera vers un système d’appel d’offres dès le mois de septembre, permettant de maîtriser les volumes et de limiter la baisse des tarifs qui risque d’intervenir après le 1ᵉʳ juillet.

C’est une première victoire, mais la FNSEA reste particulièrement vigilante vis-à-vis du futur système d’appel d’offres, qui met en concurrence une quantité limitée de contrats. Pour Stéphane Guioullier, responsable du dossier énergie à la FDSEA 53, «  Il ne faut pas réduire la pression pour aboutir à un dispositif simple et accessible, avec des contraintes administratives nettement plus légères que pour les autres énergies renouvelables développées par des entreprises d’une autre dimension ». Si l’État veut remplir ses objectifs de développement du photovoltaïque, cela doit d’abord passer par les toitures avant un déploiement dans les champs.