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L’appel à projet PCAE végétal est ouvert jusqu’au 9 avril, il ne vous reste donc que deux semaines pour compléter une demande en ligne, sinon il faudra attendre l’été prochain. Pour rappel, les conditions d’accès

Partout en Europe le prix du porc remonte depuis plusieurs semaines (en Espagne le marché est plombé par la FPA) mais, en France, l’aval de la filière bloque un prix de base à 1,42€ soit

La Commission européenne persiste dans sa politique de démantèlement de notre outil de production agricole en annonçant la signature d’un nouvel accord commercial avec l’Australie. Cet accord, n’est, ni plus ni moins, qu’un « MERCOSUR bis »

Les aléas climatiques survenus en 2025 ont entraîné des pertes importantes de production d’herbe dans de nombreuses exploitations du département. Ces situations ont conduit certains éleveurs à recourir à l’achat d’aliments pour assurer l’alimentation du

Après avoir organisé des formations de piégeurs agréés ces dernières années, la FDSEA53 vous propose de bénéficier de son nouvel achat groupé de cages à corvidés. Descriptif du produit : – cage 2 prises, avec compartiment d’appelant

Nous étions réunis le 17 mars dernier à Argentré pour notre Assemblée Générale annuelle. Dans un contexte international mouvant, nous avons eu l’honneur d’accueillir Arnold Puech d’Alissac, président de l’Organisation mondiale des agriculteurs (OMA), pour

La Commission Locale de l’Eau du SAGE Vilaine s’est réunit le 13 mars à Pont-Péan. Alors qu’un moratoire national demande la suspension des travaux impactant l’agriculture, la CLE maintient sa réunion … et décide de

Le 19 mars 2026, la Fédération nationale ovine (FNO) a organisé son assemblée générale régionale en Mayenne. Les acteurs de la filière des Pays de la Loire se sont réunis pour échanger sur les enjeux

Le conseil d’administration de la FRSEA Pays de la Loire a élu Anthony Ménard, agriculteur en Maine-et-Loire, le lundi 16 mars à la présidence de la structure régionale. À 43 ans, Anthony Ménard veut défendre

Début mars, la FDSEA53, JA53, la Fédération des Cuma de la Mayenne, la Chambre d’agriculture de la Mayenne et EDT Mayenne avaient écrit à la préfète, Nadège Baptista, afin de demander le report d’un mois

Photovoltaïque, la FNSEA obtient des avancées

Avec la publication le 26 mars des nouveaux tarifs de rachat de l’électricité, l’État a entendu les craintes du secteur et notamment celles portées par la FNSEA.

En 2024, il s’est installé deux fois plus de panneaux sur les toits que prévu par le gouvernement. L’État, qui finance indirectement ces installations via un tarif de rachat de l’électricité plus intéressant que le marché, a vu sa facture lourdement augmenter. Pour mieux maîtriser ses dépenses, le gouvernement avait donc annoncé il y a quelques semaines une baisse rétroactive au 1er février du soutien, qui devait passer de 105 à 83 €/MWh ! Un coup de massue pour l’agriculture qui reste le premier secteur concerné par ce type d’installation, ce qui a conduit la FNSEA à fortement alerter sur la nécessité d’adopter une méthode moins brutale et plus réaliste économiquement.

Cette mobilisation a porté ses fruits, car l’arrêté publié le 26 mars comporte de nettes améliorations, dont la non-rétroactivité de la mesure, un point essentiel pour préserver les projets déjà engagés, et un tarif fixé à 95  €/MWh jusqu’au 1er juillet 2025, ce qui permet de préserver la rentabilité d’une large partie des projets. Le soutien public basculera vers un système d’appel d’offres dès le mois de septembre, permettant de maîtriser les volumes et de limiter la baisse des tarifs qui risque d’intervenir après le 1ᵉʳ juillet.

C’est une première victoire, mais la FNSEA reste particulièrement vigilante vis-à-vis du futur système d’appel d’offres, qui met en concurrence une quantité limitée de contrats. Pour Stéphane Guioullier, responsable du dossier énergie à la FDSEA 53, «  Il ne faut pas réduire la pression pour aboutir à un dispositif simple et accessible, avec des contraintes administratives nettement plus légères que pour les autres énergies renouvelables développées par des entreprises d’une autre dimension ». Si l’État veut remplir ses objectifs de développement du photovoltaïque, cela doit d’abord passer par les toitures avant un déploiement dans les champs.