News
HORAIRES

ACTUELLEMENT FERMÉ / CONTACTEZ- NOUS DU LUNDI AU VENDREDI DE 8H30 À 17H AU 02 43 67 37 96

C’est évidemment sous la pluie que la FDSEA53 et JA53 se sont mobilisés, mercredi 18 février, devant les grilles de la préfecture à Laval. À l’ordre du jour : l’importance de l’eau pour l’agriculture. Xavier

À l’issue du renouvellement de notre réseau syndical et de l’installation du nouveau Conseil d’administration ce lundi 16 février 2026, à la Maison des Agriculteurs à Changé, la FDSEA de la Mayenne ouvre un nouveau

L’Union européenne a rouvert les discussions commerciales avec l’Australie dans un contexte déjà extrêmement tendu pour les filières d’élevage. Dès la reprise des négociations, l’industrie australienne a fait connaître des exigences pharaoniques : 50 000

La FNSEA a participé  au comité de suivi des relations commerciales du 17 février 2026, réuni sous l’autorité d’Annie Genevard, ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, et de Serge Papin, ministre délégué chargé

L’énergie représente une part importante des coûts de production mais il est difficile de suivre le marché et de peser pour obtenir les meilleurs tarifs. Pour vous aider à sécuriser votre budget, la FRSEA Pays

Une attaque sur ovins à Villiers-Charlemagne relance la vigilance. Les expertises n’excluent pas l’hypothèse du loup. La FDSEA 53 rappelle l’importance de la surveillance et de l’accompagnement des éleveurs. Début février, une attaque ayant causé

Lundi 9 février, la FDSEA 53 a accueilli Nadège Baptista, préfète de la Mayenne, sur l’exploitation du GAEC des Ruisseaux à Sacé, chez Bruno Moussay, éleveur laitier et président de l’OP Vaubernier. Cette rencontre a

Suite aux violents épisodes de grêle survenus en juin 2025, une procédure d’indemnisation est officiellement ouverte pour les exploitations arboricoles impactées dans le nord-est de la Mayenne. Les producteurs concernés sont invités à déposer leur

À l’approche des élections municipales, la notice explicative adressée aux candidats attire notre attention sur une anomalie préoccupante concernant la nomenclature des catégories socioprofessionnelles demandée lors du dépôt des candidatures. Un point que la FDSEA

À l’issue d’une première vague de mobilisations syndicales menées sur le terrain, la FNPL est catégorique : tous les acteurs qui ne jouent pas le jeu de la transparence, de la responsabilité et du respect

Soutien à la famille Garanger : FDSEA 53 et JA 53 dénoncent l’occupation illégale de leur exploitation.

Le jeudi 13 mars, la FDSEA 53 et les JA 53 ont organisé une opération de soutien à Patrice et Josiane Garanger, à Montigné-le-Brillant. Malgré la signature d’un compromis de vente de leur exploitation avec la SCEA Du Bois début 2023, aucun versement n’a été effectué à ce jour.

Le ras-le-bol des Garanger a conduit à une mobilisation de soutien, réunissant une centaine d’agriculteurs pour dénoncer l’occupation illégale de leur exploitation à la Haimerie, sur la commune de Montigné-le-Brillant. Face à cette situation intenable, Patrice Garanger et sa femme ont exprimé leur désarroi.

Chronologie des faits :

  • Début 2023 : Signature du compromis de vente de l’exploitation agricole.
  • Mai 2023 : Transmission de l’exploitation par la Safer et installation des repreneurs.
  • Juin 2023 : Annulation du rendez-vous de signature de la vente par les Dubois, aucun fonds versé.
  • Novembre 2023 : Deuxième rendez-vous annulé, aucun versement effectué.
  • Mars 2024 : La SCEA Du Bois attaque les Garanger pour vices cachés, demande une expertise judiciaire.
  • Juillet 2024 : Accord à l’amiable signé, révision du prix de -10 %, versement partiel sur comptes de la Carpa et du notaire.
  • Août 2024 : Saisie-revendication déclenchée par les Garanger, aucun versement effectué.
  • Septembre 2024 : Vente non signée, aucun versement.
  • Octobre 2024 : Référé ordonnant l’expulsion des associés de la SCEA, appel des Dubois.
  • Février 2025 : Tribunal déboute les Garanger, expulsion suspendue.
  • Avril 2025 : Audience prévue pour l’assignation d’expulsion de la maison.

Face à cette situation, Patrice Garanger, normalement à la retraite, travaille dans une exploitation pour subvenir aux besoins financiers du couple. Josiane Garanger, n’ayant pas encore la possibilité de faire valoir ses droits à la retraite, travaille également. Le couple n’a perçu aucun versement afférent à la vente, estimée à 500 000 euros, et craint que le cheptel soit mal suivi et perde de la valeur.

Malgré le soutien appuyé de la FDSEA, des JA, d’élus locaux et de nombreux partenaires, les Garanger sont à bout.

Patrice Garanger : « Nous avons fait confiance à la famille Dubois, mais ce sont des manipulateurs, des
arnaqueurs ! »

Josiane Garanger : « Depuis 2 ans nous vivons dans l’angoisse, jour et nuit. C’est une drôle de retraite… J’espère que les choses vont vite avancer. »