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Présent jusque-là dans l’est de la France et en Normandie, le nouvel orthobunyavirus affectant les bovins a été détecté dans 13 départements, indique la plateforme Épidémiosurveillance en santé animale (ESA) dans son bulletin du 18

RESTRICTIONS DE L’USAGE DE L’EAUEvolution des seuils des bassins hydrographiques en MayennePassage du territoire hydrographique de Mayenne amont ouest en crisePassage du territoire hydrographique de Sarthe amont en alerte renforcéeMaintien des territoires hydrographiques de Mayenne

Dans un contexte de sécheresse persistante qui fragilise fortement les disponibilités fourragères dans de nombreux territoires, Jeunes Agriculteurs et la FNSEA sont intervenus auprès des pouvoirs publics afin d’apporter des réponses concrètes aux éleveurs confrontés

La FNSEA et les JA saluent la validation par le Conseil constitutionnel de la quasi-totalité de la loi d’urgence agricole, issue des mobilisations de l’hiver 2025-2026 et du travail de conviction mené par le syndicalisme.

Le 7 juillet 2026, la Commission des comptes de l’agriculture de la Nation a publiél’indice national des fermages (INF) pour 2026, qui progresse de 3,23 %. Cette hausse, supérieure à celle des années précédentes, résulte

L’absence de précipitations conjuguée aux températures élevées conduit à une baisse importante des débits des cours d’eau.Certains territoires hydrographiques sont désormais en seuil d’alerte : Sarthe amont et Mayenne amont ouest, et d’autres restent en

Pour défendre les agriculteurs confrontés au recule de la collecte laitière dans l’Ouest, la FRSEA Ouest dénonce l’absence de revalorisation du prix du lait et exige la prise d’engagements des transformateurs avant le salon du

Récemment, dans notre département, une association de protection animale est intervenue chez des éleveurs en donnant l’apparence d’un contrôle officiel, alors qu’elle n’était pas autorisée à réaliser ce type de contrôle. En cas de visite

Pour indemniser les impacts de la sécheresse et de la canicule, le ministère de l’Agriculture aurait-t-il prévu de faire l’impasse sur la situation des éleveurs de ruminants ? Serons-nous une fois de plus traités par

La préfecture de la Mayenne a publié un nouvel arrêté sécheresse le 4 août. Face à la poursuite de la dégradation de la situation hydrologique, les mesures de restriction de l’usage de l’eau sont renforcées

Jachères, haies, prairies, zones humides… : des simplifications majeures !

Alors que la Pac 2023-2027 a montré ces deux dernières années son incapacité à s’adapter aux réalités du terrain, les réseaux FNSEA et JA, en Mayenne comme ailleurs, n’ont cessé de se mobiliser pour faire corriger ces incohérences.

Dans un contexte marqué d’abord par le conflit en Ukraine, puis par les aléas climatiques, souvent incompatibles avec les normes imposées, plusieurs avancées viennent enfin d’être obtenues et intégrées dans le plan stratégique national (PSN). Elles représentent de réelles avancées dans la démarche de simplification pour les agriculteurs et leur offrent des solutions concrètes pour mieux appréhender la Pac 2025.

Une gestion des jachères et des haies plus réalistes

L’un des points majeurs obtenus concerne la gestion des jachères (BCAE 8). L’obligation de mise en place de 4 % minimum de la SAU en infrastructures agro-écologiques (IAE) et/ou jachères est tout simplement supprimée ! Finie donc l’obligation de maintenir un pourcentage minimal de jachères, ce qui libère certaines parcelles pour une utilisation plus flexible, selon les besoins des exploitants. Par ailleurs, les jachères de plus de 6 ans, ni valorisées ni traitées entre le 1er mars et le 31 août, et engagées dans l’écorégime par la voie des pratiques ou par la voie de la biodiversité (IAE), ne seront plus requalifiées automatiquement en prairies permanentes et pourront rester en terres arables.

Une cartographie des zones humides mesurée

Les discussions autour de la cartographie des zones humides dans la BCAE 2, à partir de 2025, suscitaient des inquiétudes légitimes. Alors que les ambitions de départ allaient au-delà de 25 % de la SAU, une cartographie beaucoup plus réaliste a été obtenue par la FNSEA, limitant les zones humides à 0,75 % de la SAU. Un ajustement très important où la gestion de l’eau est devenue une priorité pour maintenir les cultures et l’élevage. Les nouvelles mesures sur ces zones humides, qui auraient ajouté des contraintes importantes, ont ainsi été écartées. Hormis quelques hectares de tourbières, la Mayenne se retrouve ainsi épargnée par cette réglementation.

Une conditionnalité assouplie pour les prairies

Une autre victoire importante concerne l’allègement de la conditionnalité sur les prairies permanentes (PP). Avec la prise en compte notamment de la baisse de l’élevage dans plusieurs régions françaises ainsi que l’étalement des zones urbaines. Le traitement des ratios régionaux, qui intègre désormais cette réalité dans la BCAE 1 permet à la région Pays de la Loire de passer du régime d’interdiction (- 5,2 % de PP) à une variation de 0 % et retire ainsi l’épée de Damoclès aux agriculteurs de notre région depuis deux ans. Outre la conditionnalité, d’autres aspects de la Pac bénéficient d’avancées palpables et effectives telles que la simplification de la déclaration de l’aide à l’assurance récolte (moins de papiers à fournir), la simplification de la gestion des fonds du Fonds de Mutualisation et du Risque Sanitaire et Environnemental (FMSE), la simplification de la gestion des vaches de réforme, désormais incluses dans l’aide bovine avec des conditions de durée de détention assouplies.

BCAE 7 : le travail se poursuit

À l’occasion du comité de suivi du PSN le 24 octobre, le ministère de l’Agriculture a dévoilé sa proposition d’assouplissement de la BCAE 7 dédiée aux rotations, en l’assortissant d’un critère de diversification des cultures. Le fonctionnement s’inspirerait de celui de l’ancien « paiement vert » en discriminant les exploitations selon leur surface. Ainsi, pour les exploitations de 10 à 30 ha, la BCAE 7 imposerait « une diversification des cultures sur au moins deux cultures arables différentes dont la culture principale ne représente pas plus de 75 % des terres arables ». Pour les exploitations de plus de 30 ha de terres arables, « une diversification des cultures sur au moins trois cultures différentes en terres arables, dont la culture principale ne représente pas plus de 75 % de ces terres arables et dont deux cultures principales ne couvrent pas plus de 95 % des terres arables ». La FNSEA a fait savoir que la proposition du ministère était « extrêmement compliquée » et ne répondait pas à l’objectif de simplification. Le dialogue se poursuit avec le gouvernement pour obtenir une formulation plus satisfaisante pour les agriculteurs.