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À l’invitation de la FDSEA de la Mayenne et du sénateur mayennais Guillaume Chevrollier, le sénateur Laurent Duplomb s’est rendu le lundi 22 juin à La Haie-Traversaine pour observer les parcelles de maïs fortement touchées

La préfecture de la Mayenne a actualisé la situation sécheresse du département. Depuis le 23 juin, le bassin de la Sarthe aval reste placé en alerte, tandis que les bassins de l’Oudon et de la

Face aux difficultés d’enlèvement des cadavres liées à l’afflux de demandes en période de canicule, une procédure spécifique peut être mise en œuvre. La FDSEA invite les éleveurs concernés à suivre les consignes transmises par

La campagne de régulation des corvidés menée ce printemps par les agriculteurs et piégeurs agréés des secteurs d’Argentré et de Montsûrs a permis de prélever près de 300 oiseaux. Un résultat qui confirme l’intérêt de

Malgré la chaleur, le rendez-vous 100 % mayennais organisé par les agriculteurs de la FDSEA 53 a une nouvelle fois séduit le public lavallois. Burgers, sandwichs, produits locaux, échanges avec les agriculteurs. Dimanche 21 juin,

Face aux importantes attaques de géomyzes observées cette année sur les maïs mayennais, la DDT rappelle aux exploitants concernés l’importance de déclarer les accidents de culture sur TéléPAC. Cette démarche est indispensable pour sécuriser les

Les 15 et 17 juin, la MSA et la FDSEA 53 ont organisé quatre réunions d’information (Chemazé, Changé, Villaines-la-Juhel et Ernée) à destination des futurs retraités agricoles. L’essentiel à retenir. Qu’est-ce qui change concrètement avec

Réunis en conférence de presse le mardi 9 juin 2026 à l’EARL de la Roulerie, à Miré (Maine-et-Loire), la FRSEA et les Jeunes Agriculteurs des Pays de la Loire ont exposé la situation critique des

Les organisations professionnelles agricoles de la Mayenne ont souhaité mettre en place ce questionnaire pour mesurer votre perception, en tant qu’agriculteur, de la conjoncture économique et sociale. La répétition dans le temps de cette enquête

Face à la baisse des débits des cours d’eau liée au déficit de précipitations et aux fortes chaleurs de ces dernières semaines, la préfecture de la Mayenne a placé le bassin hydrographique de la Sarthe

Nouvelle année, même rengaine : les éleveurs doivent encore se battre pour leur rémunération.

En ce début d’année 2026, les éleveurs laitiers de l’Ouest sont inquiets des annonces de prix pour les prochains mois.

Certes, le contexte géopolitique international combiné à une forte évolution de la production en 2025 pèse sur les marchés mondiaux laitiers, néanmoins les coûts de production des éleveurs, eux, n’ont pas diminué.
Depuis plus d’un an, le prix du lait chez nos voisins européens est resté bien au-dessus de ce que nous avons connu en France (sur les 10 premiers mois de 2025, les prix du lait allemand étaient supérieurs de 45 €/1 000 L aux prix français). Par ailleurs, durant cette période, les éleveurs français n’ont jamais bénéficié réellement de la bonne valorisation de la matière grasse. Pourtant, dès la baisse des cotations des produits industriels, les transformateurs français se sont empressés d’enclencher une baisse du prix.
La loi EGAlim doit à tout prix montrer son efficacité sur l’année 2026. Mais si elle permet la mise en place d’un amortisseur lorsque les marchés internationaux sont à la baisse, elle ne doit pas freiner l’évolution des prix à la hausse dans la situation inverse. La FRSEA Ouest section lait n’acceptera pas que les éleveurs subissent la double peine !
La FRSEA Ouest section lait estime qu’un prix du lait en dessous des 450 €/1 000 L (prix de base 38/32) mettrait en danger nos exploitations laitières de l’Ouest. « Avec un tel niveau de prix, il est impossible d’assurer une juste rémunération du travail de l’éleveur tout en assurant les investissements nécessaires sur les exploitations » a déclaré Pascal NIZAN, Président de la FRSEA Ouest section lait.
Les coûts engendrés par de mauvaises stratégies commerciales et d’investissements des industriels laitiers ne doivent pas être supportés systématiquement par les éleveurs.