News
HORAIRES

ACTUELLEMENT OUVERT / CONTACTEZ- NOUS DU LUNDI AU VENDREDI DE 8H30 À 17H AU 02 43 67 37 96

Lors du congrès national de la FNSEA, son président Arnaud Rousseau a plaidé pour une transformation en profondeur de l’agriculture française, entre revendications immédiates sur le GNR et volonté de lever les freins à l’innovation.

Samuel Gouel et Erwan Pineau, présidents de la FDSEA53 et de JA53, réagissent à l’adoption du projet de loi d’urgence agricole en Conseil des ministres. S’ils saluent un signal attendu, ils jugent le texte trop

Du 3 au 8 avril, 150 anciens exploitants de la FDSEA 53 ont embarqué pour une croisière fluviale entre Strasbourg et Amsterdam. Après le premier départ, 150 autres anciens exploitants de la FDSEA 53 ont pris

Les agriculteurs mayennais ont été invités par la DDT 53 à participer à la seconde journée pédagogique des contrôles, prévue le 19 mai à l’Agri-campus de Laval. Samuel Gouel, président de La FDSEA53, et Erwan

La FNSEA se félicite de la décision rendue le 31 mars par le tribunal administratif de Melun, qui a suspendu les décisions de l’ANSES relatives au non-renouvellement de plusieurs autorisations de mise sur le marché

Le Comité Régional Avicole des Pays de la Loire donne rendez-vous à l’ensemble des professionnels de la filière le vendredi 10 avril 2026 à Angers, à l’occasion de son assemblée générale annuelle. Au-delà du rendez-vous

La collecte laitière mondiale continue d’augmenter. En janvier 2026, ce sont 978 millions de litres de lait de plus qu’en 2025 qui ont été produits dans les cinq principaux bassins laitiers exportateurs (+4,1%). Tous les

Réuni pour son 80e congrès à Caen (14) les 31 mars, 1er et 2 avril, le syndicat majoritaire a engagé une mue profonde pour répondre aux défis de la représentativité et de proximité avec le

Cap à l’Est pour la Section des Anciens ! Du 28 mars au 2 avril, 151 adhérents de la FDSEA 53 ont largué les amarres pour une escapade fluviale entre la France, l’Allemagne et les

Les représentants de la section laitière de la FRSEA Ouest étaient présents à Paris pour la 82ème AG de la Fédération Nationale des Producteurs de Lait (FNPL). Alors que l’année 2026 s’annonce plus compliquée pour

FDSEA53 et JA53 alertent sur l’importance de l’eau pour l’agriculture.

C’est évidemment sous la pluie que la FDSEA53 et JA53 se sont mobilisés, mercredi 18 février, devant les grilles de la préfecture à Laval. À l’ordre du jour : l’importance de l’eau pour l’agriculture.

Xavier Julien, agriculteur à Saulges, est le responsable de la nouvelle section Gestion de la ressource en eau de la FDSEA et trésorier de l’association des irrigants du bassin Sarthe aval. Il était accompagné de Jean-Yves Guérot, aviculteur à Changé, secrétaire général de la FDSEA, d’Olivier Duhamel, installé en lait et céréales à La Chapelle-Rainsouin et responsable de la section Grandes cultures au sein du syndicat majoritaire, et de Guillaume Bellet, secrétaire général JA53. En début d’après-midi, ils ont été reçus par Ronan Léaustic, secrétaire général de la préfecture, et Michel Debray, directeur de la DDT.

« On est capables de stocker de l’eau. »

« C’est un appel à mobilisation régional afin de pouvoir rencontrer les instances de l’État et envoyer un message aux politiques et aux citoyens, débute Xavier Julien. Aujourd’hui, nous réclamons le respect du moratoire annoncé par le Premier ministre et un rééquilibrage dans la gouvernance de l’eau : le monde agricole n’est pas assez représenté dans les instances. » L’occasion également d’aborder le dossier des HMUC, enquêtes utiles pour objectiver le volume d’eau attribué aux activités industrielles, agricoles et pour les particuliers. « Elles ont une connotation très environnementale. On demande que ces enquêtes soient couplées à des études socio-économiques afin de tenir compte des effets sur l’emploi derrière. » Et de souligner le risque actuel de voir des abattoirs, ou des laiteries fermer leurs portes par manque d’eau. « Aujourd’hui, on est capable de stocker de l’eau. Les agriculteurs sont conscients des enjeux et ont fait évoluer leurs pratiques pour optimiser au mieux l’irrigation et gérer plus finement les prélèvements d’eau », poursuit Xavier Julien, qui insiste : « On demande un respect de la réglementation en vigueur par les instances de l’État quand un dossier agricole est monté, sans excès de zèle. » Enfin, le syndicat souhaite la redéfinition des zones humides : « Il n’y a pas de carte officielle ».