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En déplacement sur Paris mardi dernier, les responsables de la FDSEA 53 ont échangé avec le sénateur Laurent Duplomb au Palais du Luxembourg. Organisée avec l’appui du sénateur mayennais Guillaume Chevrollier, cette rencontre a permis

La Fédération Nationale Porcine (FNP) prend acte des conclusions de la commission d’enquête du Sénat sur les marges des industriels et de la grande distribution. Ces travaux mettent en lumière des déséquilibres persistants dans la

À la suite d’un courrier adressé par la FRSEA et les Jeunes Agriculteurs à la préfecture de région, cette dernière a organisé, jeudi 21 mai, une réunion avec les acteurs économiques en aval de la

La FDSEA et les Jeunes Agriculteurs de la Mayenne dénoncent la communication extrêmement tardive des services de l’État concernant les exercices militaires aériens en cours au-dessus de plusieurs départements de l’Ouest, dont la Mayenne. Alors

Face aux baisses de prix extrêmement brutales imposées par les abatteurs aux éleveurs depuis plusieurs semaines, le bureau de la Fédération nationale bovine (FNB) a mené aujourd’hui une action coup de poing dans un magasin

Les réunions de présentation du projet d’OUGC sur le bassin qui ont eu lieu en février et mars dernier ont notamment mis en évidence la nécessité de structurer les irrigants du bassin au sein d’une

Dans cette lettre adressée au Premier ministre, le président de la FNSEA, Arnaud Rousseau, appelle le gouvernement et les parlementaires à prendre leurs responsabilités pour faire aboutir rapidement la loi d’urgence pour la protection et

La PAC 2023-2027 portait une ambition importante pour la conversion vers l’agriculture biologique. Toutefois, la baisse de la consommation a freiné les conversions, entraînant une sous-consommation des budgets dédiés. En Pays de la Loire, FRSEA,

À travers le troisième numéro de la newsletter Les Infos RSO, la filière avicole française franchit une nouvelle étape avec le lancement de la démarche « Cap Volailles Françaises 2035 ». Objectif : renforcer les

La collecte mondiale laitière reste toujours très importante même si son augmentation est un peu moins forte qu’en fin d’année 2025. En février, ce sont 939 millions de litres de lait de plus qu’en 2025

Observatoire du prix du lait FRSEA Ouest : un niveau de collecte toujours important

La collecte laitière mondiale continue d’augmenter. En janvier 2026, ce sont 978 millions de litres de lait de plus qu’en 2025 qui ont été produits dans les cinq principaux bassins laitiers exportateurs (+4,1%). Tous les principaux bassins de production restent en hausse : +3,4% aux Etats-Unis, +4,8% en Europe, +3,7% en Nouvelle-Zélande, +9,7% en Argentine.

Sur les marchés, on observe depuis quelques semaines une reprise des cotations des produits industriels qui avaient atteint un point bas en début d’année 2026. La cotation FranceAgriMer beurre contrat sur les 4 dernières semaines glissantes s‘établissait en hausse, à 4 497 €/t.  La cotation poudre maigre (ATLA) poursuivait son rebond, s’établissant à 2 620€/t, son plus haut niveau depuis septembre 2024.

Les prix du lait européen chutent en Europe. En janvier, le prix allemand continue de chuter avec -39 €/1 000 l d’un mois sur l’autre pour atteindre 385 €/1 000 l (38g MG 32g MP par litre). Aux Pays-Bas, en mars, le prix garanti Friesland Campina s’est maintenu à 390 €/t (ce qui est équivalent à 348 €/1 000 l en 38-32).

La collecte française, elle, a d’ores et déjà dépassé, à la mi-mars, le pic saisonnier moyen observé en avril au cours des dix dernières années. Cette dynamique pourrait néanmoins s’atténuer, au moins temporairement, dans les prochaines semaines. En effet, d’après IDELE, l’impact de la FCO3 l’été dernier dans le Grand-Ouest s’est traduit par une chute des réussites d’insémination en juin-juillet, puis par un rebond en août-septembre. De ce fait on constate moins de vêlages prévus sur mars-avril, une augmentation du nombre de vaches taries à cette période et un stade moyen de lactation plus avancé. On s’attend donc à un impact baissier sur la production en avril-mai 2026. Un rattrapage partiel pourrait avoir lieu à l’été mais il reste encore un grand nombre d’inconnus : prix du lait à cette période, problèmes de saturation des bâtiments, situation climatique…