News
HORAIRES

ACTUELLEMENT OUVERT / CONTACTEZ- NOUS DU LUNDI AU VENDREDI DE 8H30 À 17H AU 02 43 67 37 96

Dans cette lettre adressée au Premier ministre, le président de la FNSEA, Arnaud Rousseau, appelle le gouvernement et les parlementaires à prendre leurs responsabilités pour faire aboutir rapidement la loi d’urgence pour la protection et

La PAC 2023-2027 portait une ambition importante pour la conversion vers l’agriculture biologique. Toutefois, la baisse de la consommation a freiné les conversions, entraînant une sous-consommation des budgets dédiés. En Pays de la Loire, FRSEA,

À travers le troisième numéro de la newsletter Les Infos RSO, la filière avicole française franchit une nouvelle étape avec le lancement de la démarche « Cap Volailles Françaises 2035 ». Objectif : renforcer les

La collecte mondiale laitière reste toujours très importante même si son augmentation est un peu moins forte qu’en fin d’année 2025. En février, ce sont 939 millions de litres de lait de plus qu’en 2025

La télédéclaration des demandes d’aides de la PAC 2026 est ouverte depuis le mercredi 1er avril 2026. En raison du pont de l’Ascension, la télédéclaration pourra bien être faite sans pénalités jusqu’au 18 mai (au

En date du 27 avril, un arrêté préfectoral donne autorisation à l’Office français de la biodiversité (OFB) de pénétrer dans les propriétés privées de 87 communes mayennaises pour réaliser des inventaires du patrimoine naturel. Pour

Réunis à Orléans le 28 avril, les représentants agricoles du bassin Loire-Bretagne ont fait entendre leurs préoccupations face à un projet de Sdage jugé trop contraignant. La FNSEA et les JA ont obtenu un report

Depuis la fin d’année 2025, le prix du lait payé aux éleveurs de l’Ouest a baissé en moyenne de 40 €, fleurtant pour une grande majorité des producteurs avec la barre des 400 €/1 000

Le 21 avril, un courrier co-signé par la FNSEA, la CFA, la FNP, la FNB, la FNPL, les JA, CDAF et LCA a été envoyé au Premier ministre et aux ministres de l’Agriculture et de

L’interview d’Anthony Ménard, président de la FRSEA des Pays de la Loire Vous appelez les agriculteurs à se mobiliser mardi prochain contre le futur Sdage* Loire-Bretagne 2028-2033. En quoi ce texte vient-il influer sur la

Observatoire du prix du lait FRSEA Ouest : une collecte mondiale qui continue de peser sur les marchés

La collecte mondiale laitière reste toujours très importante même si son augmentation est un peu moins forte qu’en fin d’année 2025.

En février, ce sont 939 millions de litres de lait de plus qu’en 2025 qui ont été produits dans les cinq principaux bassins exportateurs (+4,3% par rapport à février 2025). En France, en février, la collecte poursuit son envolée : +6,4% en litrage et +6,6% en MSU (matière sèche utile). Au début du mois d’avril la collecte française avait retrouvé le niveau moyen des 10 dernières années. Elle était encore très dynamique dans l’ouest en février avec +6,4% en Bretagne par rapport à février 2025 et +4% en Pays de la Loire. On note néanmoins un ralentissement depuis le début du mois d’avril dans l’ouest, probablement en lien avec la baisse des naissances consécutive à l’épisode de FCO de l’été dernier.

Du côté des marchés, même si les importations chinoises étaient en forte hausse en mars 2026, elles restent en baisse sur 12 mois glissants et très variables selon les différentes catégories de produits. Les cotations des produits industriels se stabilisent après avoir légèrement rebondi début 2026. La cotation ATLA du beurre contrat était à 4 090 €/t à la mi-avril. La cotation poudre maigre (ATLA) poursuivait son rebond, s’établissant à 2 660€/t mi-avril, après avoir atteint son plus haut niveau depuis janvier 2023 à 2 790€/t fin mars.

Le prix du lait chute partout en Europe. En février, le prix allemand continue de chuter avec -15 €/1 000 l d’un mois sur l’autre pour atteindre 371 €/1 000 l (38g MG 32g MP par litre). Aux Pays-Bas, en avril, le prix garanti Friesland Campina s’est élevé à 415 €/t (ce qui est équivalent à 370 €/1 000 l en 38-32). En France, en février, le prix du lait standard (38 g/l MG – 32 g/l MP) conventionnel a perdu -14,5€ /1 000 l en un mois, passant à 427,5 €/1 000 l. Il est en baisse de -8,7% /fév.2025 (-40,8 € /1 000 l).

Dans l’ouest, si on écarte les petites entreprises très présentes sur le marché intérieur qui leur permet de conserver un prix du lait sensiblement identique à 2025, le prix du lait payé aux éleveurs au mois de mars s’approche fortement de la barre des 400€/1000L avec une baisse de 60€/1000L par rapport au prix de mars 2025. En parallèle, depuis plus d’un mois, les charges des exploitations explosent : GNR, gaz, engrais, plastiques, alimentation animale… La situation économique des élevages laitiers pourrait donc se dégrader rapidement.

Aujourd’hui les transformateurs demandent de renégocier leurs prix de vente auprès des GMS. Nous rappelons que les premiers concernés par l’augmentation des charges ce sont les producteurs de lait et qu’aucune renégociation du prix du lait n’a été proposée par les industriels aux producteurs. Alors que la loi d’urgence agricole est en discussion au Parlement, elle doit permettre d’améliorer la contractualisation avec notamment plus de transparence sur la construction du prix et un meilleur équilibre des relations contractuelles. Cela doit permettre une sécurisation juridique et économique des producteurs, condition indispensable à la pérennité des exploitations agricoles et à l’atteinte des objectifs de souveraineté alimentaire.