News
HORAIRES

ACTUELLEMENT OUVERT / CONTACTEZ- NOUS DU LUNDI AU VENDREDI DE 8H30 À 17H AU 02 43 67 37 96

Récemment, dans notre département, une association de protection animale est intervenue chez des éleveurs en donnant l’apparence d’un contrôle officiel, alors qu’elle n’était pas autorisée à réaliser ce type de contrôle. En cas de visite

Pour indemniser les impacts de la sécheresse et de la canicule, le ministère de l’Agriculture aurait-t-il prévu de faire l’impasse sur la situation des éleveurs de ruminants ? Serons-nous une fois de plus traités par

La préfecture de la Mayenne a publié un nouvel arrêté sécheresse le 4 août. Face à la poursuite de la dégradation de la situation hydrologique, les mesures de restriction de l’usage de l’eau sont renforcées

Acteur clé à la FNSEA, Luc Smessaert revient sur les nombreuses avancées nationales obtenues pour les agriculteurs via ce texte législatif voté le 21 juillet dernier. Comment réagissez-vous à l’adoption définitive de la loi d’urgence

À l’appel de la Fédération Nationale Bovine (FNB), les éleveurs de la FDSEA et des JA se sont mobilisés mardi 28 juillet devant plusieurs abattoirs du groupe Charal. Ils dénoncent une baisse des prix payés

Sécheresse : Les faibles précipitations enregistrées depuis plusieurs semaines, combinées à des températures élevées, continuent de dégrader la situation hydrologique. Face à la poursuite de la baisse des débits des cours d’eau, la préfète de

La préfète de la Mayenne ne donnera finalement pas suite à la demande de dérogation collective formulée par la profession agricole le 17 juillet dernier, pour permettre aux agriculteurs et aux entreprises de travaux agricoles

Cette semaine, deux responsables de la FDSEA53 ont témoigné dans la matinale d’ICI Mayenne pour évoquer deux sujets d’actualité : la mobilisation des agriculteurs lors des incendies et les enjeux de la loi d’urgence agricole

Jeudi 16 juillet, les présidents FDSEA et JA ont été reçus par la préfète de Mayenne. Ils étaient accompagnés d’élus Chambre d’agriculture, Polleniz et maires ruraux. Tous s’indignent du projet de déclassement du corbeau freux

Face aux difficultés climatiques et au manque de ressources fourragères biologiques, les éleveurs d’herbivores peuvent, sous certaines conditions, demander une dérogation individuelle pour utiliser des fourrages conventionnels. Les tensions sur les stocks de fourrages dues

Indemnisations sécheresse sur prairies : les éleveurs ruminant s’attendent des réponses d’urgence !

Pour indemniser les impacts de la sécheresse et de la canicule, le ministère de l’Agriculture aurait-t-il prévu de faire l’impasse sur la situation des éleveurs de ruminants ? Serons-nous une fois de plus traités par le mépris ?

Le ministère communique sur les prochains versements aux agriculteurs et la hausse du taux d’avance de l’ISN, mais aucune réponse n’a été donnée à la demande commune portée par la FNB, la FNPL, la FNO et la FNEC, d’un lancement d’urgence d’expertises terrain par les Préfets sur les pertes de pousse d’herbe des prairies ! Suite à nos alertes répétées, une délégation de nos quatre fédérations avait été reçue au ministère le 22 juillet sur ce sujet précisément, depuis « silence radio » !
Les insuffisances et carences de la mesure par satellite sont pourtant amplement connues. Des expertises terrain officielles diligentées par les Préfets sont donc indispensables pour apprécier réellement l’ampleur des dégâts et le besoin de compensation.
L’élevage ne peut être le seul laissé pour compte, alors que les autres productions bénéficient d’un dispositif d’expertise terrain, et vont donc à juste titre pouvoir obtenir des versements de compensation.
Les effets cumulés de la sécheresse et des épisodes répétés de canicule ont littéralement grillé l’herbe qui était disponible, et ils ont amputé de façon exceptionnelle la pousse de juin et juillet. Les témoignages des éleveurs se multiplient pour signaler un phénomène historique. La situation de l’élevage est d’autant plus grave que les éleveurs doivent chaque jour nourrir les animaux, et nombreux sont ceux qui ont attaqué les stocks d’hiver. Nous pouvons donc parler de pousse négative pour nous cet été.
Les productions de ruminants se situent dans une situation critique, aggravée par des prix toujours insuffisants, et en forte chute pour certains de nos secteurs, ce qui grève la rentabilité face aux coûts de production élevés. La décapitalisation est en cours depuis des années, et elle peut être amplifiée par cette nouvelle crise. Il est crucial pour les éleveurs d’avoir de la visibilité sur les compensations sécheresse. Les pouvoirs publics ne peuvent pas délibérément sacrifier l’élevage !