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La situation agricole se dégrade fortement sous l’effet de la sécheresse et des épisodes de canicule. Réunie jeudi 27 août avec les préfets, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard a dressé un état des lieux

Le virus Shamonda Europe a été détecté dans une dizaine de départements en France. Le point sur les conséquences de ce nouveau virus, également repéré en Suisse et en Allemagne. Le virus Shamonda Europe se

La publication, de l’arrêté ministériel fixant la liste des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (Esod) du groupe 2 à mis fin à plusieurs semaines d’incertitude. Pour les agriculteurs, les chasseurs et les piégeurs, ce texte

Présent jusque-là dans l’est de la France et en Normandie, le nouvel orthobunyavirus affectant les bovins a été détecté dans 13 départements, indique la plateforme Épidémiosurveillance en santé animale (ESA) dans son bulletin du 18

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Dans un contexte de sécheresse persistante qui fragilise fortement les disponibilités fourragères dans de nombreux territoires, Jeunes Agriculteurs et la FNSEA sont intervenus auprès des pouvoirs publics afin d’apporter des réponses concrètes aux éleveurs confrontés

La FNSEA et les JA saluent la validation par le Conseil constitutionnel de la quasi-totalité de la loi d’urgence agricole, issue des mobilisations de l’hiver 2025-2026 et du travail de conviction mené par le syndicalisme.

Le 7 juillet 2026, la Commission des comptes de l’agriculture de la Nation a publiél’indice national des fermages (INF) pour 2026, qui progresse de 3,23 %. Cette hausse, supérieure à celle des années précédentes, résulte

L’absence de précipitations conjuguée aux températures élevées conduit à une baisse importante des débits des cours d’eau.Certains territoires hydrographiques sont désormais en seuil d’alerte : Sarthe amont et Mayenne amont ouest, et d’autres restent en

Normes sanitaires : enfin la suspension des imports de viandes brésiliennes !

Ce jeudi 3 septembre marquera l’application des règles européennes sur l’usage d’antibiotiques.
A compter de cette date, d’après la liste publiée par la Commission européenne au printemps dernier, les imports de viandes bovines brésiliennes par l’Union européenne seront suspendus ! Enfin !

Malgré les scandales sanitaires successifs, le Brésil se positionne depuis plus d’une décennie comme le principal exportateur de viandes bovines vers l’Europe. En 2025, les imports européens depuis le Brésil ont représenté 120 000 tec de viandes bovines.
La production brésilienne, appuyée sur les feedlots, est bien différente des élevages européens. Au-delà de règles environnementales, sanitaires et de bien-être animal bien moins strictes que celles appliquées en Europe, l’usage d’antibiotiques comme activateurs de croissance y est largement répandu.

Bien consciente de ces failles, la Commission européenne a pourtant bataillé pour la conclusion d’un accord de libre-échange avec les pays du Mercosur. L’accord ajoute un contingent de 99 000 t à droits de douanes réduits et supprime les droits sur les 60 000 t du contingent Hilton déjà existant… Comble de l’hypocrisie, l’accord est entré en application provisoire en mai 2026, malgré le scandale sur l’importation de viandes hormonées en provenance du Brésil, et alors même que la Cour de Justice européenne a été saisie, et que le Parlement européen ne s’est pas encore prononcé…

Avec l’application de cette nouvelle décision, la Commission européenne reconnait donc, enfin, que le Brésil ne respecte pas les normes européennes en matière d’usage d’antibiotiques. La suspension des imports de viandes bovines doit donc être effectivement appliquée, et dans la durée. Nous savons que les Brésiliens ne comptent pas faire évoluer leurs pratiques à court terme, et il apparait inconcevable qu’une série de justificatifs « sur l’honneur » suffise à accréditer de nouveau les mêmes viandes brésiliennes. La Commission ne doit pas être dupe.

Pour Patrick Bénézit, président de la Fédération Nationale Bovine : « Pour la première fois depuis longtemps, l’Europe fait preuve de lucidité et décide de protéger son marché, ses producteurs et ses consommateurs. Nous saluons cette décision. Désormais, nous avons besoin de garanties : cette suspension doit être effectivement appliquée dans la durée !
De plus, l’accord avec les pays du Mercosur doit être définitivement stoppé ! »