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Lors du congrès national de la FNSEA, son président Arnaud Rousseau a plaidé pour une transformation en profondeur de l’agriculture française, entre revendications immédiates sur le GNR et volonté de lever les freins à l’innovation.

Samuel Gouel et Erwan Pineau, présidents de la FDSEA53 et de JA53, réagissent à l’adoption du projet de loi d’urgence agricole en Conseil des ministres. S’ils saluent un signal attendu, ils jugent le texte trop

Du 3 au 8 avril, 150 anciens exploitants de la FDSEA 53 ont embarqué pour une croisière fluviale entre Strasbourg et Amsterdam. Après le premier départ, 150 autres anciens exploitants de la FDSEA 53 ont pris

Les agriculteurs mayennais ont été invités par la DDT 53 à participer à la seconde journée pédagogique des contrôles, prévue le 19 mai à l’Agri-campus de Laval. Samuel Gouel, président de La FDSEA53, et Erwan Pineau,

La FNSEA se félicite de la décision rendue le 31 mars par le tribunal administratif de Melun, qui a suspendu les décisions de l’ANSES relatives au non-renouvellement de plusieurs autorisations de mise sur le marché

Le Comité Régional Avicole des Pays de la Loire donne rendez-vous à l’ensemble des professionnels de la filière le vendredi 10 avril 2026 à Angers, à l’occasion de son assemblée générale annuelle. Au-delà du rendez-vous

La collecte laitière mondiale continue d’augmenter. En janvier 2026, ce sont 978 millions de litres de lait de plus qu’en 2025 qui ont été produits dans les cinq principaux bassins laitiers exportateurs (+4,1%). Tous les

Réuni pour son 80e congrès à Caen (14) les 31 mars, 1er et 2 avril, le syndicat majoritaire a engagé une mue profonde pour répondre aux défis de la représentativité et de proximité avec le

Cap à l’Est pour la Section des Anciens ! Du 28 mars au 2 avril, 151 adhérents de la FDSEA 53 ont largué les amarres pour une escapade fluviale entre la France, l’Allemagne et les

Les représentants de la section laitière de la FRSEA Ouest étaient présents à Paris pour la 82ème AG de la Fédération Nationale des Producteurs de Lait (FNPL). Alors que l’année 2026 s’annonce plus compliquée pour

Agriculture Biologique : du changement pour les demandes de dérogations individuelles

A partir du 1er janvier 2026, certaines demandes de dérogations individuelles au cahier des charges agriculture biologique deviendront payantes.

Un champ d’application ciblé

Toutes les dérogations ne sont pas concernées par cette nouvelle procédure. Cinq catégories principales entrent dans le champ d’application : les interventions sur les animaux comme l’ébourgeonnage ou la coupe des queues, l’utilisation d’ingrédients non-biologiques, l’attache des animaux, la réduction des périodes de conversion des parcelles, et enfin la mixité en cultures pérennes. Ces dérogations, encadrées par le règlement européen 2018/848, représentent des demandes récurrentes dans la gestion quotidienne des exploitations.

À l’inverse, certaines dérogations restent exemptées de frais. Il s’agit notamment des situations exceptionnelles liées aux crises sanitaires ou climatiques (sécheresse, inondations, incendies) qui nécessitent l’introduction d’animaux ou d’aliments non-biologiques. L’écornage des animaux et l’utilisation de semences conventionnelles non-traitées, gérée via une plateforme dédiée, demeurent également gratuits.

Une tarification unique

Le montant fixé à 30 euros hors taxes par demande correspond à l’évaluation du temps de traitement nécessaire par un agent instructeur. Ce tarif s’applique de manière uniforme, quelle que soit la complexité du dossier. Point crucial : aucun remboursement n’est prévu, que la dérogation soit acceptée, refusée ou même annulée ultérieurement. Cette politique reflète une volonté de couvrir les coûts administratifs incompressibles du système.

Des modalités de paiement adaptées

La plateforme DérogBio reste l’outil de référence pour déposer les demandes. À la validation finale, un paiement en ligne est désormais requis. Pour les agriculteurs préférant la voie papier, deux options subsistent : le virement bancaire via un RIB dédié, ou le chèque joint à la demande.

Réactions syndicales
En réaction à cette décision, la FRSEA Pays de la Loire a demandé que soit expertisé la possibilité d’avoir des dérogations pluriannuelles comme elles pouvaient exister auparavant. « Cela permettrait aux agriculteurs de ne pas avoir à refaire de démarche annuellement, allégeant, de fait, les démarches administratives et sécurisant les agriculteurs dans leurs pratiques. » indique Olivier LEBERT, Président de la section AB à la FRSEA Pays de la Loire. De plus dans un contexte économique compliqué, les élus FRSEA et FDSEA des Pays de la Loire ont le sentiment de payer plusieurs fois ces démarches. « Avant 2022, ces dérogations étaient traitées par les Organismes Certificateurs. Depuis la reprise par l’INAO, est-ce que les OC ont diminués la facturation aux agriculteurs en AB ? » s’interrogent-ils.