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Suite aux dernières précipitations, les territoires hydrographiques suivants sont rétrogradés en seuil d’alerte pour Sarthe amont, et en alerte renforcée pour Mayenne amont ouest.Les autres territoires hydrographiques restent en crise : Sarthe aval, Mayenne médiane

Face à une sécheresse estivale qui persiste, la FDSEA, JA et la Chambre d’agriculture de Mayenne ont réitéré cette semaine auprès des services de l’Etat la demande de reconnaissance d’un cas de force majeure au

Ce jeudi 3 septembre marquera l’application des règles européennes sur l’usage d’antibiotiques.A compter de cette date, d’après la liste publiée par la Commission européenne au printemps dernier, les imports de viandes bovines brésiliennes par l’Union

La situation agricole se dégrade fortement sous l’effet de la sécheresse et des épisodes de canicule. Réunie jeudi 27 août avec les préfets, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard a dressé un état des lieux

Le virus Shamonda Europe a été détecté dans une dizaine de départements en France. Le point sur les conséquences de ce nouveau virus, également repéré en Suisse et en Allemagne. Le virus Shamonda Europe se

La publication, de l’arrêté ministériel fixant la liste des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (Esod) du groupe 2 à mis fin à plusieurs semaines d’incertitude. Pour les agriculteurs, les chasseurs et les piégeurs, ce texte

Présent jusque-là dans l’est de la France et en Normandie, le nouvel orthobunyavirus affectant les bovins a été détecté dans 13 départements, indique la plateforme Épidémiosurveillance en santé animale (ESA) dans son bulletin du 18

RESTRICTIONS DE L’USAGE DE L’EAUEvolution des seuils des bassins hydrographiques en MayennePassage du territoire hydrographique de Mayenne amont ouest en crisePassage du territoire hydrographique de Sarthe amont en alerte renforcéeMaintien des territoires hydrographiques de Mayenne

Dans un contexte de sécheresse persistante qui fragilise fortement les disponibilités fourragères dans de nombreux territoires, Jeunes Agriculteurs et la FNSEA sont intervenus auprès des pouvoirs publics afin d’apporter des réponses concrètes aux éleveurs confrontés

La FNSEA et les JA saluent la validation par le Conseil constitutionnel de la quasi-totalité de la loi d’urgence agricole, issue des mobilisations de l’hiver 2025-2026 et du travail de conviction mené par le syndicalisme.

Observatoire du prix du lait FRSEA Ouest : un niveau de collecte toujours important

La collecte laitière mondiale continue d’augmenter. En janvier 2026, ce sont 978 millions de litres de lait de plus qu’en 2025 qui ont été produits dans les cinq principaux bassins laitiers exportateurs (+4,1%). Tous les principaux bassins de production restent en hausse : +3,4% aux Etats-Unis, +4,8% en Europe, +3,7% en Nouvelle-Zélande, +9,7% en Argentine.

Sur les marchés, on observe depuis quelques semaines une reprise des cotations des produits industriels qui avaient atteint un point bas en début d’année 2026. La cotation FranceAgriMer beurre contrat sur les 4 dernières semaines glissantes s‘établissait en hausse, à 4 497 €/t.  La cotation poudre maigre (ATLA) poursuivait son rebond, s’établissant à 2 620€/t, son plus haut niveau depuis septembre 2024.

Les prix du lait européen chutent en Europe. En janvier, le prix allemand continue de chuter avec -39 €/1 000 l d’un mois sur l’autre pour atteindre 385 €/1 000 l (38g MG 32g MP par litre). Aux Pays-Bas, en mars, le prix garanti Friesland Campina s’est maintenu à 390 €/t (ce qui est équivalent à 348 €/1 000 l en 38-32).

La collecte française, elle, a d’ores et déjà dépassé, à la mi-mars, le pic saisonnier moyen observé en avril au cours des dix dernières années. Cette dynamique pourrait néanmoins s’atténuer, au moins temporairement, dans les prochaines semaines. En effet, d’après IDELE, l’impact de la FCO3 l’été dernier dans le Grand-Ouest s’est traduit par une chute des réussites d’insémination en juin-juillet, puis par un rebond en août-septembre. De ce fait on constate moins de vêlages prévus sur mars-avril, une augmentation du nombre de vaches taries à cette période et un stade moyen de lactation plus avancé. On s’attend donc à un impact baissier sur la production en avril-mai 2026. Un rattrapage partiel pourrait avoir lieu à l’été mais il reste encore un grand nombre d’inconnus : prix du lait à cette période, problèmes de saturation des bâtiments, situation climatique…