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Le 21 avril, un courrier co-signé par la FNSEA, la CFA, la FNP, la FNB, la FNPL, les JA, CDAF et LCA a été envoyé au Premier ministre et aux ministres de l’Agriculture et de

L’interview d’Anthony Ménard, président de la FRSEA des Pays de la Loire Vous appelez les agriculteurs à se mobiliser mardi prochain contre le futur Sdage* Loire-Bretagne 2028-2033. En quoi ce texte vient-il influer sur la

Fort du succès du déploiement des MAEC HBV au niveau régional depuis 2024, ce qui a permis de soutenir plus de 700 élevages herbagers extensifs, la Chambre d’Agriculture porte un nouveau PAEC, l’ouverture d’une mesure

Le 28 Avril, nos objectifs sont clairs : manifester largement notre désaccord et organiser une conférence de presse pour dénoncer fermement une réalité inacceptable. La rédaction du SDAGE ignore les remarques du monde agricole, alors

Le Conseil d’Administration de la FNSEA s’est réuni ce jour, le jeudi 16 avril 2026, pour élire la nouvelle équipe dirigeante. Chaque membre du bureau a été élu à bulletin secret par les membres du

Après notre refus d’une nouvelle journée pédagogique des contrôles, dans un climat de tensions suite au passage en force de la Commission européenne, l’Administration revient à la charge avec un projet de guichet unique de

Depuis la fin d’année 2025, le prix du lait payé aux éleveurs de l’Ouest a baissé en moyenne de 40 €, fleurtant pour une grande majorité des producteurs avec la barre des 400 €/1 000

Lors du congrès national de la FNSEA, son président Arnaud Rousseau a plaidé pour une transformation en profondeur de l’agriculture française, entre revendications immédiates sur le GNR et volonté de lever les freins à l’innovation.

Samuel Gouel et Erwan Pineau, présidents de la FDSEA53 et de JA53, réagissent à l’adoption du projet de loi d’urgence agricole en Conseil des ministres. S’ils saluent un signal attendu, ils jugent le texte trop

Du 3 au 8 avril, 150 anciens exploitants de la FDSEA 53 ont embarqué pour une croisière fluviale entre Strasbourg et Amsterdam. Après le premier départ, 150 autres anciens exploitants de la FDSEA 53 ont pris

Céréales: le gouvernement précise les modalités de dégrèvement de la TFPNB

Le ministère de l’Économie a précisé par communiqué le 27 août les modalités du dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB), l’une des mesures de soutien annoncées le 12 août dans un contexte de moisson catastrophique.

Il a été annoncé que les dégrèvements «pourront être effectués par zones et natures de cultures», ils suivront la procédure «applicable en cas de perte de récoltes sur pied, consécutive à un évènement climatique exceptionnel» (article 1398 du Code général des impôts). L’ampleur du dégrèvement «dépend du taux de perte constatée» au niveau local. Au préalable, les DDT (préfectures) élaboreront un zonage «afin d’établir localement le périmètre des parcelles touchées et les taux de perte définitifs». Les propriétaires concernés bénéficieront d’office des dégrèvements, «sans démarche individuelle» et devront en faire bénéficier les fermiers le cas échéant. Le but : soulager les trésoreries en raison des «pertes significatives» enregistrées en blé et orge notamment.

Que dit l’Article 1398 du code général des impôts

En cas de pertes de récoltes sur pied par suite de grêle, gelée, inondation, incendie ou autres événements extraordinaires, un dégrèvement proportionnel de la taxe foncière afférente pour l’année en cours aux parcelles atteintes est accordé au contribuable, sur réclamation présentée dans les formes et délais prévus par le livre des procédures fiscales.
Lorsque les pertes de récoltes affectent une partie notable de la commune, le maire peut formuler au nom de l’ensemble des contribuables intéressés, une réclamation collective qui est présentée et instruite dans les conditions prévues par le même livre.
Il n’est accordé aucun dégrèvement de taxe foncière pour pertes de récoltes subies du fait de la grêle par les agriculteurs non assurés. Toutefois, jusqu’à la promulgation de la loi visée à l’article 1er de la loi n° 50-960 du 8 août 1950, les agriculteurs sinistrés non assurés contre la grêle bénéficient des dégrèvements prévus au présent article au même titre que les agriculteurs assurés.
En cas de pertes de bétail par suite d’épizootie, l’exploitant peut demander un dégrèvement de la taxe foncière correspondant au montant des pertes subies sur son cheptel, à condition de présenter une attestation du maire de sa commune, accompagnée d’un certificat dûment établi par le vétérinaire traitant.