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Alors que de nombreux élevages laitiers voient une nouvelle fois leur situation économique se dégrader, la FDSEA53 et les JA53 alertent sur l’urgence d’une revalorisation du prix du lait payé aux producteurs. Avec un prix

La Section départementale des anciens exploitants de la FDSEA53 tiendra son assemblée générale mardi 13 octobre 2026 à Loiron-Ruillé. Une journée placée sous le signe des échanges, avec notamment une intervention consacrée à la gestion

Deux groupes, 106 participants et neuf jours de découvertes : la section des anciens exploitants de la FDSEA de la Mayenne a une nouvelle fois proposé un voyage placé sous le signe de la convivialité.

Face aux conditions climatiques exceptionnellement sèches observées en Mayenne, la préfecture accorde une dérogation temporaire au respect de certaines obligations de couverture des sols prévues par le 7e programme d’actions régional « nitrates » (PAR7).

Lundi 14 septembre, à la gendarmerie de Laval, le président de la FDSEA53 Samuel Gouel et son secrétaire général Jean-Yves Guérot ont rencontré le colonel Xavier Dumolard de Bonviller, commandant le groupement de gendarmerie de

Suite aux dernières précipitations, les territoires hydrographiques suivants sont rétrogradés en seuil d’alerte pour Sarthe amont, et en alerte renforcée pour Mayenne amont ouest.Les autres territoires hydrographiques restent en crise : Sarthe aval, Mayenne médiane

Face à une sécheresse estivale qui persiste, la FDSEA, JA et la Chambre d’agriculture de Mayenne ont réitéré cette semaine auprès des services de l’Etat la demande de reconnaissance d’un cas de force majeure au

Ce jeudi 3 septembre marquera l’application des règles européennes sur l’usage d’antibiotiques.A compter de cette date, d’après la liste publiée par la Commission européenne au printemps dernier, les imports de viandes bovines brésiliennes par l’Union

La situation agricole se dégrade fortement sous l’effet de la sécheresse et des épisodes de canicule. Réunie jeudi 27 août avec les préfets, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard a dressé un état des lieux

Le virus Shamonda Europe a été détecté dans une dizaine de départements en France. Le point sur les conséquences de ce nouveau virus, également repéré en Suisse et en Allemagne. Le virus Shamonda Europe se

Grêle en Mayenne : l’heure du soutien et des expertises

Mardi 17 juin, la FDSEA et les Jeunes agriculteurs donnaient rendez-vous à la presse pour faire écho aux dégâts constatés suite au passage de grêle de vendredi dernier.

Reçu par Stéphane et Maryline Triguel, au Maupertuis à Madré, Florent Renaudier est venu apporter son soutien aux agriculteurs touchés. « L’heure est à l’expertise des dégâts et aux explications sur les dispositifs en vigueur pour tenter de passer le cap… Nous avons demandé à la Préfète de déclencher une expertise terrain. Elle aura lieu ce vendredi, mais pas nécessairement sur toutes les exploitations. Si la mission d’expertise n’est pas passée chez vous, cela n’a pas d’incidence pour le traitement futur de vos demandes de soutien…, précise le président de la FDSEA. Pour cette expertise, la DDT sera accompagnée de la Chambre qui organise d’ailleurs mercredi soir à Javron une réunion, en présence de Xavier Julien, agriculteur sur Saulges, impacté en mai 2022 par un passage de grêle violent. »

Selon les premiers recensements dans le nord-est du département, 4 000 hectares seraient impactés par la grêle soit plusieurs centaines d’exploitations, avec des taux de dégâts allant de 50 à 100%. D’autres secteurs de la Mayenne auraient également connu des pertes comme sur Fougerolles-du-Plessis, La Dorée, Saint-Berthevin-la-Tannière… Ou encore plus au Sud, sur Parné-sur-Roc et Maisoncelles-du-Maine. Alors à la question de la prise en charge de ces dégâts, devant les victimes Florent Renaudier reste prudent :« les assurances, c’est un sujet délicat, propre à chaque typologie et historique d’exploitation… Elle est facultative sur les cultures et les contrats sont très diversifiés ». Certains exploitants sont en effet assurés contre la grêle seulement, quand d’autres sont assurés MRC (Multi-Risques Climatiques). Difficile alors d’être dans la certitude à ce stade, au risque de donner de faux espoirs. Avec leurs 125 ha et leurs 90 vaches laitières à nourrir, les associés du GAEC Maupertuis attendent de pied ferme la visite de l’expert, qui s’annoncerait « fin de semaine, voire début de semaine prochaine.

 « Suite à l’expertise de l’Etat, il devrait y avoir une reconnaissance d’aléa. Si celle-ci est confirmée, ce sera logiquement le recours au fonds de solidarité nationale, précise Romain Devaux, directeur de la FDSEA. Pour les assurés en MRC, ce nouveau dispositif viendra en complément du taux de prise en charge des assureurs, franchise retirée, jusqu’à un plafond de pourcentage de taux de perte constaté. En 2025, ce taux est fixé à 35%. Cela ne fera donc pas 100% de prise en charge, mais plutôt autour de 85%. Pour les non assurés, ce sera le même taux de soutien de l’Etat, uniquement. Il faudra passer par des demandes individuelles transmises à la DDT… ».  Pour l’heure, il demeure essentiel de peser les options culturales (laisser le maïs se refaire ou le remplacer) sans hésiter à se faire accompagner, se rapprocher des assureurs pour déclarer tous dégâts (véhicules, bâtiments, etc.), et se rendre sur Télépac afin de signaler en « accident de cultures » les parcelles touchées par la grêle .