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Mardi 2 juin, la FDSEA a formé un recours gracieux contre l’arrêté préfectoral du 27 avril dernier, portant autorisation de pénétrer dans les propriétés privées situées sur le territoire de plusieurs communes de la Mayenne pour réaliser

Adopté en première lecture par l’Assemblée nationale le 2 juin, le projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles constitue une avancée attendue par le réseau FNSEA-JA. Simplification administrative, protection des exploitations,

Face aux importantes attaques de géomyzes observées sur les semis de maïs en Mayenne, la FDSEA et les JA 53 ont accueilli plusieurs parlementaires sur une exploitation de Nuillé-sur-Vicoin. L’objectif : leur faire mesurer l’ampleur

La préfète de la Mayenne a signé un nouvel arrêté-cadre sécheresse pour la campagne d’étiage 2026. Ce document définit les règles de gestion de l’eau et les mesures de restriction susceptibles d’être activées selon l’évolution

Les exploitants souhaitant bénéficier des aides MAEC API (Amélioration du potentiel pollinisateur des abeilles) ou PRM (Protection des races menacées) pour la campagne 2026 doivent être particulièrement vigilants aux modalités de dépôt de leur dossier.

Réunis en Bretagne autour de Stéphane Joandel, secrétaire général de la FNPL, les responsables laitiers de l’Ouest ont fait le point sur les perspectives du marché du lait. Entre baisse de la collecte, tensions sanitaires

Lors de l’examen du projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, l’article 21 prévoyant la reconduction de l’expérimentation du « tunnel de prix » a été supprimé. Le Gouvernement a indiqué

En déplacement sur Paris mardi dernier, les responsables de la FDSEA 53 ont échangé avec le sénateur Laurent Duplomb au Palais du Luxembourg. Organisée avec l’appui du sénateur mayennais Guillaume Chevrollier, cette rencontre a permis

La Fédération Nationale Porcine (FNP) prend acte des conclusions de la commission d’enquête du Sénat sur les marges des industriels et de la grande distribution. Ces travaux mettent en lumière des déséquilibres persistants dans la

À la suite d’un courrier adressé par la FRSEA et les Jeunes Agriculteurs à la préfecture de région, cette dernière a organisé, jeudi 21 mai, une réunion avec les acteurs économiques en aval de la

Commercialisation d’oeufs ukrainiens : risque sanitaire pour les consommateurs et concurrence déloyale pour les éleveurs français

Les éleveurs de poules pondeuses dénoncent vivement la commercialisation et la promotion d’oeufs ukrainiens dans les rayons des enseignes Leclerc et Carrefour.

Ces œufs, issus de poules élevées en cage ne respectant pas le standard minimum européen, ne répondent pas aux normes européennes en matière sanitaire, de bien-être animal, environnementale et sociale. Ils ne répondent également pas aux critères français de bien-être animal impliquant de ne commercialiser que des œufs de poules issus de l’ovosexage afin d’éviter l’élimination des poussins mâles.

Plusieurs alertes sanitaires aux niveaux européen et français ont été signalées au mois d’août 2025 concernant des œufs importés d’Ukraine contenant des résidus d’antibiotiques (métabolites de nitrofuranes, métronidazole). Des substances strictement interdites en Europe pour toutes les denrées animales !

Ces importations d’œufs ukrainiens font donc peser des risques sanitaires importants pour les consommateurs et entraînent une concurrence déloyale mettant en danger nos éleveurs français.
Une situation scandaleuse et intolérable !

Dans ce contexte, la CFA et la section œufs de l’uGPVB demandent que l’Etat ordonne un retrait des œufs ukrainiens des magasins en attendant d’avoir la certitude qu’ils ne soient pas contaminés par des substances interdites en France et en Europe.

La CFA et la section œufs de l’uGPVB demandent également aux enseignes de la distribution l’arrêt de la commercialisation d’œufs importés d’Ukraine et dénoncent le double discours de certaines enseignes qui se sont engagées à ne plus commercialiser d’œufs issus de poules élevées en cage et qui exigent des éleveurs français une transition très rapide vers des systèmes d’élevage alternatifs.
Elles appellent les consommateurs à la vigilance et à se référer à l’Œuf de France qui présente toutes les garanties en matière sanitaire, environnementale, sociale et de bien-être animal.