News
HORAIRES

ACTUELLEMENT FERMÉ / CONTACTEZ- NOUS DU LUNDI AU VENDREDI DE 8H30 À 17H AU 02 43 67 37 96

Cette semaine, deux responsables de la FDSEA53 ont témoigné dans la matinale d’ICI Mayenne pour évoquer deux sujets d’actualité : la mobilisation des agriculteurs lors des incendies et les enjeux de la loi d’urgence agricole

Jeudi 16 juillet, les présidents FDSEA et JA ont été reçus par la préfète de Mayenne. Ils étaient accompagnés d’élus Chambre d’agriculture, Polleniz et maires ruraux. Tous s’indignent du projet de déclassement du corbeau freux

Face aux difficultés climatiques et au manque de ressources fourragères biologiques, les éleveurs d’herbivores peuvent, sous certaines conditions, demander une dérogation individuelle pour utiliser des fourrages conventionnels. Les tensions sur les stocks de fourrages dues

Bon nombre de dossiers de demande d’aide GNR pour le mois de mai subissent des rejets partiels entrainant des retards de paiement importants. L’administration a modifié le contenu de la déclaration sur l’honneur à transmettre

La vague de chaleur qui a touché la France ces dernières semaines fait parler au-delà de nos frontières. Le New York Times consacre un article aux conséquences sur l’élevage… avec un focus jusque dans l’Ouest

En date du 15 juillet, les cours d’eau ont atteint le seuil : de crise sur les territoires hydrographiques de Sarthe aval et de Mayenne amont est ; d’alerte renforcée sur les territoires hydrographiques d’Oudon

Le corbeau freux pourrait disparaître de la liste des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (Esod) en Mayenne. C’est le constat fait le 9 juillet dernier en ouvrant le projet d’arrêté, fixant pour la période 2026-2029,

Le blocage du détroit d’Ormuz et la flambée des prix des engrais ont plongé les agriculteurs dans l’incertitude, les contraignant à reporter leurs achats d’engrais dans l’attente d’une accalmie. Pour autant, les tensions géopolitiques persistent

L’attente d’une réaction des pouvoirs publics face à l’envolée des prix des engrais était immense. Depuis le début de l’année, la FNSEA n’a cessé d’alerter les pouvoirs publics. Dès janvier, la FNSEA, avec l’ensemble des

Jeudi 2 juillet, le réseau syndical FDSEA-JA 53 organisait deux réunions d’information sur les conséquences des récents épisodes climatiques, l’une à Chantrigné et la deuxième à Loiron. Après les attaques de Géomyza sur les maïs,

De belles perspectives pour la sixième campagne de lutte collective

Tenues successivement à Chemazé vendredi dernier, puis à La Chapelle-Rainsouin mercredi, les réunions organisées par la FDSEA et Polleniz ont marqué le coup d’envoi de la nouvelle campagne départementale d’opérations collectives de régulation.

Semaine passée, des nouvelles réunions se sont te nues à la salle des sports de Chemazé, puis à la salle Renaissance de La Chapelle-Rainsouin, marquant une nouvelle étape dans la lutte collective contre les corneilles noires et les corbeaux freux sur le département. Réunissant une cinquantaine de participants des ex-can tons de Château-Gontier, Argentré et Montsûrs, ces rencontres avaient pour objectif de rappeler les enjeux liés aux dégâts causés par les deux espèces, encore classées esod (espèces susceptibles d’occasionner des dégâts), et de préparer concrètement la campagne de piégeage à venir au printemps prochain. Revoyure en février RD Les réunions ont également permis de caler les prochaines échéances. De nouvelles rencontres seront organisées en février prochain, afin de former les bénévoles au maniement des cages, d’aborder l’éthologie des espèces et de planifier précisément les poses sur cartes communales, en fonction des priorités locales.

10 000 volatiles déjà prélevés

Responsable du dossier « faune sauvage » à la FDSEA, Claude Charon est d’abord revenu sur les bons résultats obtenus lors des précédentes campagnes. « En moyenne, près de 2 000 prélèvements sont réalisés chaque année grâce à ces actions collectives. Au bout de cinq campagnes, on a dépassé le cap des 10 000 oiseaux prélevés sur le département, et tout autant de petits qu’ils ne feront pas derrière ! C’est la preuve que lorsqu’on s’organise localement, la méthode fonctionne », rappelle-t-il. La démarche repose sur l’utilisation de petites cages avec appelants, posées de mi-mars à mi-juin, en ciblant des secteurs clairement identifiés à partir des remontées du terrain. Si la méthode est bien maîtrisée, la réussite de la campagne dépend avant tout de l’engagement local. « La FDSEA et Polleniz vous accompagnent technique ment et réglementairement, mais sans bénévoles, rien n’est possible », insiste l’ancien exploitant de Loiron-Ruillé, qui convient bien de la difficulté de rassembler aujourd’hui les forces vives tant les indemnisations et le temps disponible se font rares… « On doit quand même se prendre en main, on n’a pas vraiment le choix. Gérer les dégâts dans les cultures, ressemer tous les ans… C’est aussi de l’argent et du temps à y passer et cela ne règle rien pour les prochaines fois ».

Revoyure en février

Les réunions ont également permis de caler les prochaines échéances. De nouvelles rencontres seront organisées en février prochain, afin de former les bénévoles au maniement des cages, d’aborder l’éthologie des espèces et de planifier précisément les poses sur cartes communales, en fonction des priorités locales. « J’invite d’ores-et-déjà les piégeurs agréés à capturer cet hiver des corvidés, et de les conserver. Cela nous fera des appelants pour redémarrer la lutte collective dès mars prochain », suggère le responsable agricole.

Ces élus municipaux qui soutiennent la lutte collective…
Présent vendredi dernier à Chemazé, le maire de la commune nouvelle de La Roche-Neuville, Jean-Paul Forveille, n’a pas mâché ses mots : « il faut sans cesse le répéter, le bénévolat, c’est une richesse pour nos communes. Chaque année, on se doit d’insister pour accompagner ce type d’opération. N’hésitez pas d’ailleurs à passer par nos mairies pour qu’elles relaient vos invitations… ». Même soutien du côté de Jean-Marc Coignard. Présent mercredi aux côtés des agriculteurs de son secteur, l’adjoint au maire de Bonchamp-lès-Laval a confirmé qu’intervenir sur les nuisibles demeurait pour lui une nécessité.