News
HORAIRES

ACTUELLEMENT FERMÉ / CONTACTEZ- NOUS DU LUNDI AU VENDREDI DE 8H30 À 17H AU 02 43 67 37 96

Nous étions réunis le 17 mars dernier à Argentré pour notre Assemblée Générale annuelle. Dans un contexte international mouvant, nous avons eu l’honneur d’accueillir Arnold Puech d’Alissac, président de l’Organisation mondiale des agriculteurs (OMA), pour

La Commission Locale de l’Eau du SAGE Vilaine s’est réunit le 13 mars à Pont-Péan. Alors qu’un moratoire national demande la suspension des travaux impactant l’agriculture, la CLE maintient sa réunion … et décide de

Le conseil d’administration de la FRSEA Pays de la Loire a élu Anthony Ménard, agriculteur en Maine-et-Loire, le lundi 16 mars à la présidence de la structure régionale. À 43 ans, Anthony Ménard veut défendre

Début mars, la FDSEA53, JA53, la Fédération des Cuma de la Mayenne, la Chambre d’agriculture de la Mayenne et EDT Mayenne avaient écrit à la préfète, Nadège Baptista, afin de demander le report d’un mois

Suite aux fortes pluies de ces dernières semaines, la FDSEA 53, JA 53, la Chambre d’agriculture de la Mayenne, la Fédération des Cuma et EDT Mayenne avaient demandé à la préfète une dérogation collective pour

Le groupe technique de la ressource en eau s’est réuni le 23 janvier 2026 à la préfecture de la Mayenne afin de tirer le bilan de l’étiage 2025 et d’examiner les évolutions envisagées pour l’arrêté

Les membres de la commission agriculture biologique FRSEA et les élus bio Chambre d’agriculture se sont réunis vendredi 6 mars à Angers pour élaborer une proposition d’allocation des reliquats de l’enveloppe de la CAB Maintenir

Au vu des excès d’eau de ces derniers mois, la FDSEA53, JA53, la Chambre d’agriculture de la Mayenne, la Fédération des Cuma de la Mayenne et EDT Mayenne ont écrit lundi 2 mars un courrier

Monsieur le Président de la République, L’Etat français ne peut désormais plus feindre d’ignorer la réalité des failles majeures de la part des autorités brésiliennes vis-à-vis de l’interdiction d’envoi de bœuf hormoné vers l’UE. La

Face aux difficultés économiques majeures qui frappent les exploitations de grandes cultures, la Préfecture de la Mayenne vient de détailler les modalités d’une aide de crise exceptionnelle. Un soutien exceptionnel dédié à la filière «

Exclusion des bovins du champ d’IED : la logique a finalement prévalu

Les élevages bovins demeureront bien hors du cadre d’application de la directive européenne sur les « émissions industrielles » (IED). Enfin, et logiquement, un accord politique a été trouvé le 28 novembre lors de la procédure de trilogue entre le parlement européen, le Conseil et la Commission.

… Enfin, car cette décision fait suite à une très longue période de discussions au plan communautaire, enclenchée par la proposition initiale de la Commission, qui avait interloqué les éleveurs. Quant à la position des pouvoirs publics français, elle a été plus qu’ambigüe au cours de cette négociation, alimentant l’incompréhension des producteurs.

… Logiquement, car pour l’élevage bovin, le bon sens a donc prévalu, au vu de la réalité de ses élevages. Non, nos bovins ne sont pas élevés dans des fermes « industrielles », ils reposent sur un modèle de production lié au sol, ancré dans les territoires, à dimension familiale, valorisant des millions d’hectares de prairies et de surfaces fourragères pour une autonomie d’alimentation des cheptels et assurant un ensemble de services environnementaux induits (biodiversité, stockage de carbone, qualité des eaux et paysages,…).

Le FNB et la FNPL, qui se sont très fortement mobilisées pour conserver l’exclusion des bovins, saluent l’action décisive du Parlement européen, et notamment des députés Jérémy DECERCLE, Benoît LUTGEN, Paolo DECASTRO, Anne SANDER, Irène TOLLERET,… La récente tribune publiée à la veille du trilogue, avait d’ailleurs à nouveau mis en lumière toute l’incohérence du dossier !

Il est nécessaire, tant en France qu’en Europe, que soit restitué à l’élevage bovin toute la place qu’il se doit d’occuper au service de la souveraineté alimentaire, des équilibres environnementaux et de la vitalité économique des territoires.

Les éleveurs resteront mobilités pour continuer de faire entendre aux décideurs politiques les dangers majeurs d’une déconnexion des décisions avec la réalité vécue sur le terrain.