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Récemment, dans notre département, une association de protection animale est intervenue chez des éleveurs en donnant l’apparence d’un contrôle officiel, alors qu’elle n’était pas autorisée à réaliser ce type de contrôle. En cas de visite

Acteur clé à la FNSEA, Luc Smessaert revient sur les nombreuses avancées nationales obtenues pour les agriculteurs via ce texte législatif voté le 21 juillet dernier. Comment réagissez-vous à l’adoption définitive de la loi d’urgence

À l’appel de la Fédération Nationale Bovine (FNB), les éleveurs de la FDSEA et des JA se sont mobilisés mardi 28 juillet devant plusieurs abattoirs du groupe Charal. Ils dénoncent une baisse des prix payés

Sécheresse : Les faibles précipitations enregistrées depuis plusieurs semaines, combinées à des températures élevées, continuent de dégrader la situation hydrologique. Face à la poursuite de la baisse des débits des cours d’eau, la préfète de

La préfète de la Mayenne ne donnera finalement pas suite à la demande de dérogation collective formulée par la profession agricole le 17 juillet dernier, pour permettre aux agriculteurs et aux entreprises de travaux agricoles

Cette semaine, deux responsables de la FDSEA53 ont témoigné dans la matinale d’ICI Mayenne pour évoquer deux sujets d’actualité : la mobilisation des agriculteurs lors des incendies et les enjeux de la loi d’urgence agricole

Jeudi 16 juillet, les présidents FDSEA et JA ont été reçus par la préfète de Mayenne. Ils étaient accompagnés d’élus Chambre d’agriculture, Polleniz et maires ruraux. Tous s’indignent du projet de déclassement du corbeau freux

Face aux difficultés climatiques et au manque de ressources fourragères biologiques, les éleveurs d’herbivores peuvent, sous certaines conditions, demander une dérogation individuelle pour utiliser des fourrages conventionnels. Les tensions sur les stocks de fourrages dues

Bon nombre de dossiers de demande d’aide GNR pour le mois de mai subissent des rejets partiels entrainant des retards de paiement importants. L’administration a modifié le contenu de la déclaration sur l’honneur à transmettre

La vague de chaleur qui a touché la France ces dernières semaines fait parler au-delà de nos frontières. Le New York Times consacre un article aux conséquences sur l’élevage… avec un focus jusque dans l’Ouest

ICPE : harmonisation des seuils d’évaluation environnementale avec les seuils européens

Lors des mobilisations agricoles de début d’année, une des revendications était l’arrêt des surtranspositions franco-françaises. Parmi elles, on trouvait les seuils d’évaluation environnementale, plus bas en France que dans la norme européenne et donc dans les autres Etats membres.

Le réseau FNSEA/JA a obtenu l’alignement des seuils français sur les seuils européens. Cela s’est concrétisé par la publication le 11 juin dernier d’un décret relevant les seuils soumettant systématiquement les élevages à la procédure lourde et contraignante d’évaluation environnementale, qui comprend une étude d’impact, une enquête publique et un avis de l’autorité environnementale. 

Concrètement, les seuils soumettant les exploitations à évaluation environnementale systématique passent : 

– de 40 000 à 85 000 emplacements pour les volailles ; 

– de 2 000 à 3000 emplacements pour les porcs de production ; 

– de 750 à 900 emplacements pour les truies ; 

– et sont supprimés pour les bovins. 

Les élevages restent cependant soumis à une évaluation au cas par cas à partir de 40 000 emplacements pour les volailles, 2 000 emplacements pour les porcs, 750 emplacements pour les truies et 800 veaux ou 400 vaches laitières pour les bovins. 

C’est un premier pas vers la simplification des procédures et la sécurisation des projets d’élevage.