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Un cas de FPA a été confirmé samedi 15 juin sur un sanglier en Allemagne dans le Land de Hesse (au Sud-ouest de Francfort), sur la rive Est du Rhin. Ce cas est situé à 100

Lors des mobilisations agricoles de début d’année, une des revendications était l’arrêt des surtranspositions franco-françaises. Parmi elles, on trouvait les seuils d’évaluation environnementale, plus bas en France que dans la norme européenne et donc dans

MISE À JOUR : La date limite de désignation d’un interlocuteur agréé du 15/05 a été repoussée au 25 juin, pour tenir compte du décalage de la télédéclaration des aides PAC.. Depuis le 01 janvier

Le Ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire a annoncé le 28 février dernier, à l’occasion du Salon International de l’Agriculture (SIA), un nouveau dispositif d’aide à l’agriculture biologique à hauteur de 90 millions

Les mobilisations de ces derniers mois nous ont permis d’obtenir l’engagement gouvernemental de modifier l’arrêté « plan d’eau » pour faciliter les retenues hydrauliques en bas de vallon, lorsque l’impact sur une zone humide est

À la fin du mois de janvier dernier, le Gouvernement s’est engagé à simplifier la vie des agriculteurs en allégeant les charges administratives et financières pesant sur eux. S’agissant du gazole non routier, il s’est

Dans le droit fil de la convention  » Prévention et protection des espaces agricoles » contre les incendies signée le 26 avril dernier par les acteurs agricoles (FDSEA, JA, Chambre d’agriculture, Cuma et EDT), les réseaux se sont

A l’issue du résultat du scrutin des élections européennes, le Président de la République a annoncé la dissolution de l’Assemblée Nationale. Cette annonce inattendue ouvre une période de grande incertitude pour les Français, et tout

Ce sont plusieurs rencontres au Sommet qu’ont menées ce vendredi 7 juin la FDSEA53, accompagnée des Jeunes Agriculteurs de la Mayenne. A St-Denis-D’Anjou, les deux syndicats ont échangé tour à tour avec le Ministre de

Le mardi 4 juin a eu lieu la journée annuelle des agricultrices. C’est 30 agricultrices de tout le département qui se sont retrouvées pour partager une journée ensemble.  Le bus a pris la direction de

Négociations commerciales : les producteurs de lait ne peuvent pas être la variable d’ajustement !

L’ouverture des négociations commerciales anticipée est une source d’inquiétude très forte pour
les éleveurs laitiers. À aucun moment dans la communication de Bruno Le Maire, l’exemption qui
prévalait jusque-là pour la filière laitière n’a été confirmée. Pourtant, plus que jamais, nous avons
besoin de signaux durables pour assurer le renouvellement des générations : en 2022, la France
était à la traîne en termes du prix du lait, les producteurs ont accepté une déconnexion avec leurs
voisins européens, convaincus qu’EGalim les protégerait lors d’un retournement de marché !
Encore faudrait-il que l’État ne casse pas toute cette dynamique !

La FNPL n’accepte pas que le ministre de l’Économie puisse annoncer des baisses de prix dès le
mois de janvier alors qu’à l’amont, les charges se situent toujours à des niveaux élevés. Rappelons
que les éleveurs ne maitrisent pas plus que Bercy la conjoncture mondiale et son impact sur les
comptes d’exploitation des fermes.
La France est – parmi les principaux pays producteurs européens – le seul où la collecte continue de
reculer, soyons conscients qu’à terme, c’est toute la filière qui est en danger. La FNPL réclame
donc une mise en oeuvre exemplaire des lois EGalim dans le secteur laitier : cela passe
évidemment, si nécessaire, par des médiations ou des mesures coercitives. Cependant les relations
de filière ne peuvent se résumer qu’à des conflits juridiques, la confiance et la co-construction entre
les acteurs doivent exister et perdurer.
Le travail conjoint et complémentaire des OP et de la FNPL montre que des résultats ont été obtenus
puisque certaines entreprises affichent des objectifs de prix 2023 au-dessus de 2022 tout en
garantissant une origine France de leurs produits laitiers. Pour la FNPL toutes les entreprises,
tant privées que coopératives doivent entendre l’urgence et arriver en fin d’année au même
résultat.
Aujourd’hui, davantage de questions se posent :

  • Comment atteindre les objectifs ambitieux du Pacte et de la Loi d’Orientation et d’Avenir
    agricoles (PLOA) si dans le même temps l’État réclame des baisses de prix des produits
    alimentaires et donc de la rémunération des éleveurs ?
  • L’alimentaire serait-il le seul levier pour redonner du pouvoir d’achat aux ménages ?
  • L’État est-il prêt à ouvrir la porte aux importations pour que cela coûte moins cher aux
    consommateurs sans souci de qualité ou de durabilité ?
  • Faudrait-il donc passer outre une application scrupuleuse des lois EGalim avant même son
    application pleine entière en dépit de votes unanimes des parlementaires ?

L’État doit tenir ses engagements en faveur de la rémunération des
producteurs !