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Au vu des excès d’eau de ces derniers mois, la FDSEA53, JA53, la Chambre d’agriculture de la Mayenne, la Fédération des Cuma de la Mayenne et EDT Mayenne ont écrit lundi 2 mars un courrier

Monsieur le Président de la République, L’Etat français ne peut désormais plus feindre d’ignorer la réalité des failles majeures de la part des autorités brésiliennes vis-à-vis de l’interdiction d’envoi de bœuf hormoné vers l’UE. La

Face aux difficultés économiques majeures qui frappent les exploitations de grandes cultures, la Préfecture de la Mayenne vient de détailler les modalités d’une aide de crise exceptionnelle. Un soutien exceptionnel dédié à la filière «

Vendredi 27 février, la Commission européenne a annoncé sa décision de mettre en œuvre provisoirement le volet commercial de l’accord UE-Mercosur. Concrètement, cela signifie que les réductions de droits de douane et l’ouverture de nos

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen vient d’annoncer publiquement aujourd’hui la décision de la Commission d’appliquer provisoirement l’accord UE-MERCOSUR. Cette décision brutale, et invraisemblable au regard de la situation politique du

La délégation de la Mayenne s’est rendue au Salon international de l’agriculture (SIA) 2026 mercredi 25 février. En l’absence des bovins, les autres filières de la « Ferme Mayenne » ont été mises en avant. Quoi de mieux

En partenariat avec Collectif Energie, la FRSEA relance un appel d’offre afin de couvrir les achats d’énergie sur les années 2027 à 2029 pour les compteurs de plus de 36 kVA (C4-C3). Pour vous présenter

La FDSEA 53 et les Jeunes Agriculteurs de la Mayenne ont remporté le 3e prix (ex-aequo avec la FDSEA du Nord) dans le cadre du concours national des fresques agricoles organisé à l’occasion du passage

C’est évidemment sous la pluie que la FDSEA53 et JA53 se sont mobilisés, mercredi 18 février, devant les grilles de la préfecture à Laval. À l’ordre du jour : l’importance de l’eau pour l’agriculture. Xavier

À l’issue du renouvellement de notre réseau syndical et de l’installation du nouveau Conseil d’administration ce lundi 16 février 2026, à la Maison des Agriculteurs à Changé, la FDSEA de la Mayenne ouvre un nouveau

Nouvelle année, même rengaine : les éleveurs doivent encore se battre pour leur rémunération.

En ce début d’année 2026, les éleveurs laitiers de l’Ouest sont inquiets des annonces de prix pour les prochains mois.

Certes, le contexte géopolitique international combiné à une forte évolution de la production en 2025 pèse sur les marchés mondiaux laitiers, néanmoins les coûts de production des éleveurs, eux, n’ont pas diminué.
Depuis plus d’un an, le prix du lait chez nos voisins européens est resté bien au-dessus de ce que nous avons connu en France (sur les 10 premiers mois de 2025, les prix du lait allemand étaient supérieurs de 45 €/1 000 L aux prix français). Par ailleurs, durant cette période, les éleveurs français n’ont jamais bénéficié réellement de la bonne valorisation de la matière grasse. Pourtant, dès la baisse des cotations des produits industriels, les transformateurs français se sont empressés d’enclencher une baisse du prix.
La loi EGAlim doit à tout prix montrer son efficacité sur l’année 2026. Mais si elle permet la mise en place d’un amortisseur lorsque les marchés internationaux sont à la baisse, elle ne doit pas freiner l’évolution des prix à la hausse dans la situation inverse. La FRSEA Ouest section lait n’acceptera pas que les éleveurs subissent la double peine !
La FRSEA Ouest section lait estime qu’un prix du lait en dessous des 450 €/1 000 L (prix de base 38/32) mettrait en danger nos exploitations laitières de l’Ouest. « Avec un tel niveau de prix, il est impossible d’assurer une juste rémunération du travail de l’éleveur tout en assurant les investissements nécessaires sur les exploitations » a déclaré Pascal NIZAN, Président de la FRSEA Ouest section lait.
Les coûts engendrés par de mauvaises stratégies commerciales et d’investissements des industriels laitiers ne doivent pas être supportés systématiquement par les éleveurs.