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Une attaque sur ovins à Villiers-Charlemagne relance la vigilance. Les expertises n’excluent pas l’hypothèse du loup. La FDSEA 53 rappelle l’importance de la surveillance et de l’accompagnement des éleveurs. Début février, une attaque ayant causé

Lundi 9 février, la FDSEA 53 a accueilli Nadège Baptista, préfète de la Mayenne, sur l’exploitation du GAEC des Ruisseaux à Sacé, chez Bruno Moussay, éleveur laitier et président de l’OP Vaubernier. Cette rencontre a

Suite aux violents épisodes de grêle survenus en juin 2025, une procédure d’indemnisation est officiellement ouverte pour les exploitations arboricoles impactées dans le nord-est de la Mayenne. Les producteurs concernés sont invités à déposer leur

À l’approche des élections municipales, la notice explicative adressée aux candidats attire notre attention sur une anomalie préoccupante concernant la nomenclature des catégories socioprofessionnelles demandée lors du dépôt des candidatures. Un point que la FDSEA

À l’issue d’une première vague de mobilisations syndicales menées sur le terrain, la FNPL est catégorique : tous les acteurs qui ne jouent pas le jeu de la transparence, de la responsabilité et du respect

Lancée en 2020 à l’initiative de la FDSEA, en partenariat avec Polleniz, la mobilisation collective autour du piégeage des corvidés s’amplifie cette année. Les cantons d’Argentré, Montsûrs et Château-Gontier ont ainsi rejoint la démarche. Semaine

Face à l’explosion des populations d’étourneaux sansonnets en Mayenne et aux dégâts importants subis par les exploitations agricoles, la FDSEA 53 poursuit son action auprès de l’administration pour obtenir des solutions concrètes. Sur le terrain,

Face à l’augmentation des intrusions et des actes de malveillance en milieu agricole, la sécurité des exploitations est devenue un enjeu majeur. Une opération nationale permet aujourd’hui à nos adhérents d’accéder à des caméras connectées

Après une année 2025 plutôt favorable, les marchés laitiers replongent dans une phase de fortes tensions. Collecte mondiale en hausse, chute des cotations industrielles, importations massives et pression sur le prix du lait : pour

L’AGPB alerte le gouvernement depuis des mois : chaque centime et chaque jour comptent ! Le 29 janvier, la ministre de l’Agriculture a enfin activé un fonds d’urgence dédié aux producteurs de céréales et de

Observatoire des prix du lait FRSEA Ouest : les soutiens apportés aux éleveurs laitiers en début d’année ne doivent pas être oubliés

La collecte mondiale reste orientée à la baisse en avril 2024 (-0,7% par rapport à avril 2023), et ce malgré le léger redressement des livraisons dans l’UE (+0,6% /avril 2023), et la confirmation du rebond en Australie (+2,5%). La collecte française s’est stabilisée d’une année sur l’autre (+0,1% /2023). Cette stabilité cachait une petite divergence entre la production de matière protéique (+0,7% /2023) et celle de matière grasse (-0,3%). Ce léger redressement de la collecte est à mettre à l’actif de la bonne qualité des maïs ensilage. Les Pays de la Loire ont retrouvé une bonne dynamique (+1,6%), alors que la collecte est restée stable en Bretagne.

La baisse des importations chinoises ralentit globalement depuis le début de l’année. Elles étaient même en légère hausse en équivalent lait en avril, grâce à une hausse des achats de fromages (+23%/2023, niveau record pour un mois d’avril), de crème (+67%) et de beurre (+31%). Les cotations de produits industriels continuent de suivre des trajectoires divergentes entre matières grasses et protéiques.  La cotation contrat poudre de lait écrémé stagne à 2 508 € /t à la mi-mai. La cotation CNIEL du beurre industriel a au contraire poursuivi sa progression, à 5 897 € /t en semaine 24 (+150€ sur un mois) ; il s’agit de son plus haut niveau depuis janvier 2023.

Sur le marché intérieur les achats de produits laitiers ont fortement progressé au printemps (+2,6% /2023 en équivalent lait d’après nos calculs). Les ventes ont même atteint un niveau record pour la période sur les dix dernières années (hors période covid). Toutes les catégories ont progressé. En cumul sur un an, les ventes de produits laitiers s’établissent légèrement à la hausse (+0,4% en eq lait contre -2,4% pour le total Produits Grande Consommation). En valeur, la hausse est de +2% /2023.

Le prix du lait standard (38 g/l MG – 32 g/l MP) conventionnel est stable depuis 6 mois. En avril, il s’est maintenu à 432 € /1 000 l (-2% /avril 2023), et n’a donc pas connu de baisse saisonnière. Le prix réel conventionnel s’est établi à 460 €/ 1000 l (-2% /2023). En parallèle, les charges en élevages, d’après l’IPAMPA lait de vache, ont poursuivi leur très lente décrue en avril 2024 (-0,3% d’un mois sur l’autre, à 130,3) et en recul de -4,6% /avril 2023.

Alors que l’agriculture semble la grande oubliée des débats politiques depuis la dissolution de l’Assemblée nationale le 9 juin dernier, des textes cruciaux au cœur des discussions parlementaires se trouvent aujourd’hui suspendus, voire abandonnés (évolutions des dispositions EGAlim, projet de loi d’orientation agricole, mesures fiscales…). Nous ne pouvons que le regretter et même le dénoncer, car finalement les principaux pénalisés sont les producteurs eux-mêmes !

Dans cet océan d’incertitudes, la FNPL a une certitude : nous devons rester unis et au combat pour la défense des producteurs de lait, de leur travail qu’ils exercent avec passion. La mission première qui doit nous animer est d’assurer un avenir aux éleveurs, qui soit viable et vivable. C’est en ce sens que le syndicalisme majoritaire a toujours pris ses responsabilités.

Nous saurons reprendre notre bâton de pèlerin pour mener à bien ces combats. Retroussons-nous les manches et allons porter dans les territoires la voix des producteurs laitiers. Une mobilisation de l’ensemble du territoire est essentielle afin que les promesses d’hier deviennent les acquis de demain.