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Réunis en Conseil d’administration lundi 12 octobre, les élus de la FDSEA53 ont reçu Jean-Luc Duval, président de La Coopération Agricole (LCA) depuis juillet dernier. L’occasion d’échanger avec lui sur le rôle de la Coopération,

À la veille du sommet des chefs d’État et de gouvernement à Bruxelles, Jeunes Agriculteurs et la FNSEA ont écrit au Président de la République pour lui rappeler son engagement : pas un euro ne

La Section départementale des anciens exploitants de la Mayenne (SDAE 53) a réuni de nombreux adhérents mardi 13 octobre à Loiron-Ruillé, sous la présidence de Claude Charon. Au programme : des conseils sur la gestion

Jeunes Agriculteurs et la FNSEA saluent les mesures annoncées par la ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire, qui répondent à plusieurs demandes portées par nos réseaux depuis début septembre. Prêt à

La profession agricole demande le report du vote du SAGE Vilaine, prévu le 16 octobre prochain. La loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (dite UPSA) du 18 août 2026 a fait évoluer

Les exploitants mayennais ayant subi des pertes de récoltes en 2026 en raison de la sécheresse peuvent déposer une demande d’indemnisation au titre de l’Indemnisation fondée sur la solidarité nationale (ISN). Les demandes sont ouvertes

Les estimations de dégâts de sangliers semblent poser des questions chez les agriculteurs victimes de dégâts. On entend que plusieurs règles seraient appliquées par les estimateurs en Mayenne… Claude Charon, responsable du dossier faune sauvage

Marqués par les vagues de chaleur successives de mai à août 2026, les éleveurs de lapins font face à des répercussions techniques et économiques majeures sur leurs cheptels. Face à la baisse des volumes produits,

Mercredi 23 septembre, les élus de la FDSEA de la Mayenne et des Jeunes Agriculteurs du secteur Nord-Est Mayenne ont organisé une réunion d’information ouverte à tous les agriculteurs. Près de 50 personnes ont répondu

Pour clôturer les voyages organisés cette année par la section des anciens exploitants de la FDSEA53, un dernier groupe de 56 adhérents a pris la direction de la Côte d’Azur pour neuf jours de découvertes

Oui, la filière laitière mérite une attention particulière !

Réunis pour examiner le projet de loi de Finances 2024 en Commission des affaires économiques, les députés ont adopté un amendement de soutien exceptionnel aux producteurs de lait. Lucide, la FNPL sait l’avenir de cette mesure incertain, elle tient tout de même à saluer les députés d’avoir entendu les messages de la FNPL visant à alerter sur les réalités de notre filière. Quelques jours après avoir défendu un amendement visant à exempter, à nouveau, le secteur laitier de renégociations commerciales anticipées, les députés ont donc compris que notre filière méritait un traitement spécifique !

Ces dernières années, dans les différents plans d’aide initiés par les pouvoirs publics, les soutiens aux producteurs de lait ont été quasi inexistants. Prenant bien souvent seule ses responsabilités, notre filière est face à de multiples défis qui nécessitent aujourd’hui un coup de pouce spécifique de l’État. Adaptation au changement climatique, renouvellement des générations, ces enjeux conjugués à des baisses du cheptel et du nombre d’éleveurs ont cette fois-ci fini d’alerter les députés, notamment ceux issus de territoires ruraux qui savent combien la disparition des élevages laitiers est dramatique pour l’économie locale et sans retour en arrière possible.

Nous en sommes convaincus, il est de notre devoir de regarder avec lucidité le taux de remplacement encore trop faible dans le secteur laitier : susciter des vocations pour reprendre les fermes laitières françaises est aujourd’hui indispensable. Cela passera évidemment par le maintien d’une rémunération des producteurs qui doit être attractive et s’inscrire sur la durée, mais cela passera aussi par le discours positif qui pourra être véhiculé autour des valeurs et des atouts du modèle d’élevage laitier français.

La perte de souveraineté laitière de la France et la présence dans les assiettes des consommateurs de produits laitiers fabriqués à partir de lait importé, dont les standards en termes de bien-être animal, d’environnement sont souvent loin du socle France Terre de Lait, ne doivent pas être une fatalité pour les prochaines années. Afin de l’éviter, il faut qu’à chaque niveau, l’investissement soit total et conforme aux discours : acteurs économiques comme politiques, il est aujourd’hui de votre devoir de mettre en oeuvre une politique d’installation favorable à l’élevage laitier dans chacun des territoires.

Que ce soit au sein du PLF 2024 ou du projet de loi d’orientation et d’avenir agricole, la filière laitière devra donc disposer de moyens suffisants lui permettant de relever les défis qui sont devant elle.

La FNPL sait dorénavant pouvoir compter sur les députés pour aller de l’avant !