News
HORAIRES

ACTUELLEMENT OUVERT / CONTACTEZ- NOUS DU LUNDI AU VENDREDI DE 8H30 À 17H AU 02 43 67 37 96

Le 21 avril, un courrier co-signé par la FNSEA, la CFA, la FNP, la FNB, la FNPL, les JA, CDAF et LCA a été envoyé au Premier ministre et aux ministres de l’Agriculture et de

L’interview d’Anthony Ménard, président de la FRSEA des Pays de la Loire Vous appelez les agriculteurs à se mobiliser mardi prochain contre le futur Sdage* Loire-Bretagne 2028-2033. En quoi ce texte vient-il influer sur la

Fort du succès du déploiement des MAEC HBV au niveau régional depuis 2024, ce qui a permis de soutenir plus de 700 élevages herbagers extensifs, la Chambre d’Agriculture porte un nouveau PAEC, l’ouverture d’une mesure

Le 28 Avril, nos objectifs sont clairs : manifester largement notre désaccord et organiser une conférence de presse pour dénoncer fermement une réalité inacceptable. La rédaction du SDAGE ignore les remarques du monde agricole, alors

Le Conseil d’Administration de la FNSEA s’est réuni ce jour, le jeudi 16 avril 2026, pour élire la nouvelle équipe dirigeante. Chaque membre du bureau a été élu à bulletin secret par les membres du

Après notre refus d’une nouvelle journée pédagogique des contrôles, dans un climat de tensions suite au passage en force de la Commission européenne, l’Administration revient à la charge avec un projet de guichet unique de

Depuis la fin d’année 2025, le prix du lait payé aux éleveurs de l’Ouest a baissé en moyenne de 40 €, fleurtant pour une grande majorité des producteurs avec la barre des 400 €/1 000

Lors du congrès national de la FNSEA, son président Arnaud Rousseau a plaidé pour une transformation en profondeur de l’agriculture française, entre revendications immédiates sur le GNR et volonté de lever les freins à l’innovation.

Samuel Gouel et Erwan Pineau, présidents de la FDSEA53 et de JA53, réagissent à l’adoption du projet de loi d’urgence agricole en Conseil des ministres. S’ils saluent un signal attendu, ils jugent le texte trop

Du 3 au 8 avril, 150 anciens exploitants de la FDSEA 53 ont embarqué pour une croisière fluviale entre Strasbourg et Amsterdam. Après le premier départ, 150 autres anciens exploitants de la FDSEA 53 ont pris

Les militants sont de retour

Ce lundi, la préfecture de la Mayenne a mis en consultation un projet d’arrêté préfectoral visant à interdire l’application de produits phytopharmaceutiques à proximité des milieux aquatiques, comme le prévoit la loi. Ce texte pourrait remplacer l’arrêté de 2017 et modifier le référencement actuel des cours d’eau dans le département.

Rappel historique

L’arrêté préfectoral actuel, datant du 17 juillet 2017 relatif à l’utilisation des produits phytopharmaceutiques, en application de l’article L. 253-1 du Code rural recense les surfaces en eau, les cours d’eau et certains fossés. Ces derniers, bien que répertoriés, ne sont pas soumis à la même réglementation que les cours d’eau, conformément à l’article L. 215.7.1 du Code de l’environnement. Celui-ci définit un cours d’eau comme un écoulement d’eau courante dans un lit naturel, alimenté par une source et présentant un débit suffisant la majeure partie de l’année. Certains fossés n’étaient donc pas classés comme cours d’eau, car leur écoulement était occasionnel et lié aux épisodes pluvieux hivernaux. Cette distinction permettait aux agriculteurs de continuer à entretenir ces linéaires, garantissant leur bon fonctionnement en cas de crue. 

Un recours des associations environnementales

En 2020, France Nature Environnement Pays de la Loire et la Fédération pour l’environnement en Mayenne ont contesté cet arrêté devant le tribunal administratif. Le 5 novembre 2024, la juridiction a donné raison aux associations et a ordonné à la préfète de modifier l’article 2 de l’arrêté de 2017. Désormais, doivent être intégrés :

  • Tous les cours d’eau définis par l’article L. 215-7-1 du Code de l’environnement ;
  • Tous les éléments hydrographiques représentés par des traits bleus pleins et pointillés sur la carte topographique de l’IGN.

Une proposition inacceptable pour les agriculteurs ou Un impact majeur pour l’agriculture

Cette modification entrainerait une requalification de nombreux fossés en cours d’eau, ce qui engendrerait des conséquences importantes pour les agriculteurs. En effet, cela impliquerait en premier lieu l’interdiction des traitements phytosanitaires à moins de 5 ; 20 ; 50 ; voire 100 mètres, selon les produits. Ensuite, cela obligerait les agriculteurs à implanter des bandes enherbées de 5 mètres sur plus de 1 500 km de fossés. Finalement, ce serait jusqu’à 1 500 hectares de terres cultivables qui pourraient être perdus, soit l’équivalent d’environ une vingtaine d’exploitations agricoles mayennaises.

Faites entendre votre voix

Une consultation publique est ouverte jusqu’au mardi 25 février 2025 (23h59). Chaque agriculteur est invité à faire part de ses observations sur les impacts concrets que cette modification pourrait entrainer (perte de SAU, baisse de revenus, difficultés d’entretien…).

Les observations sur le projet d’arrêté peuvent être communiquées par voie électronique à l’adresse suivante : ddt-seb-eau@mayenne.gouv.fr ou par courrier à l’adresse suivante : Direction départementale des territoires – Service Eau et Biodiversité (SEB) – Cité administrative rue Mac Donald – 53000 LAVAL. La synthèse des observations du public sera rendue publique sur le site internet des services de l’État de la Mayenne.