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Lundi 9 février, la FDSEA 53 a accueilli Nadège Baptista, préfète de la Mayenne, sur l’exploitation du GAEC des Ruisseaux à Sacé, chez Bruno Moussay, éleveur laitier et président de l’OP Vaubernier. Cette rencontre a

Suite aux violents épisodes de grêle survenus en juin 2025, une procédure d’indemnisation est officiellement ouverte pour les exploitations arboricoles impactées dans le nord-est de la Mayenne. Les producteurs concernés sont invités à déposer leur

À l’approche des élections municipales, la notice explicative adressée aux candidats attire notre attention sur une anomalie préoccupante concernant la nomenclature des catégories socioprofessionnelles demandée lors du dépôt des candidatures. Un point que la FDSEA

À l’issue d’une première vague de mobilisations syndicales menées sur le terrain, la FNPL est catégorique : tous les acteurs qui ne jouent pas le jeu de la transparence, de la responsabilité et du respect

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Face à l’explosion des populations d’étourneaux sansonnets en Mayenne et aux dégâts importants subis par les exploitations agricoles, la FDSEA 53 poursuit son action auprès de l’administration pour obtenir des solutions concrètes. Sur le terrain,

Face à l’augmentation des intrusions et des actes de malveillance en milieu agricole, la sécurité des exploitations est devenue un enjeu majeur. Une opération nationale permet aujourd’hui à nos adhérents d’accéder à des caméras connectées

Après une année 2025 plutôt favorable, les marchés laitiers replongent dans une phase de fortes tensions. Collecte mondiale en hausse, chute des cotations industrielles, importations massives et pression sur le prix du lait : pour

L’AGPB alerte le gouvernement depuis des mois : chaque centime et chaque jour comptent ! Le 29 janvier, la ministre de l’Agriculture a enfin activé un fonds d’urgence dédié aux producteurs de céréales et de

Agriculture Biologique : du changement pour les demandes de dérogations individuelles

A partir du 1er janvier 2026, certaines demandes de dérogations individuelles au cahier des charges agriculture biologique deviendront payantes.

Un champ d’application ciblé

Toutes les dérogations ne sont pas concernées par cette nouvelle procédure. Cinq catégories principales entrent dans le champ d’application : les interventions sur les animaux comme l’ébourgeonnage ou la coupe des queues, l’utilisation d’ingrédients non-biologiques, l’attache des animaux, la réduction des périodes de conversion des parcelles, et enfin la mixité en cultures pérennes. Ces dérogations, encadrées par le règlement européen 2018/848, représentent des demandes récurrentes dans la gestion quotidienne des exploitations.

À l’inverse, certaines dérogations restent exemptées de frais. Il s’agit notamment des situations exceptionnelles liées aux crises sanitaires ou climatiques (sécheresse, inondations, incendies) qui nécessitent l’introduction d’animaux ou d’aliments non-biologiques. L’écornage des animaux et l’utilisation de semences conventionnelles non-traitées, gérée via une plateforme dédiée, demeurent également gratuits.

Une tarification unique

Le montant fixé à 30 euros hors taxes par demande correspond à l’évaluation du temps de traitement nécessaire par un agent instructeur. Ce tarif s’applique de manière uniforme, quelle que soit la complexité du dossier. Point crucial : aucun remboursement n’est prévu, que la dérogation soit acceptée, refusée ou même annulée ultérieurement. Cette politique reflète une volonté de couvrir les coûts administratifs incompressibles du système.

Des modalités de paiement adaptées

La plateforme DérogBio reste l’outil de référence pour déposer les demandes. À la validation finale, un paiement en ligne est désormais requis. Pour les agriculteurs préférant la voie papier, deux options subsistent : le virement bancaire via un RIB dédié, ou le chèque joint à la demande.

Réactions syndicales
En réaction à cette décision, la FRSEA Pays de la Loire a demandé que soit expertisé la possibilité d’avoir des dérogations pluriannuelles comme elles pouvaient exister auparavant. « Cela permettrait aux agriculteurs de ne pas avoir à refaire de démarche annuellement, allégeant, de fait, les démarches administratives et sécurisant les agriculteurs dans leurs pratiques. » indique Olivier LEBERT, Président de la section AB à la FRSEA Pays de la Loire. De plus dans un contexte économique compliqué, les élus FRSEA et FDSEA des Pays de la Loire ont le sentiment de payer plusieurs fois ces démarches. « Avant 2022, ces dérogations étaient traitées par les Organismes Certificateurs. Depuis la reprise par l’INAO, est-ce que les OC ont diminués la facturation aux agriculteurs en AB ? » s’interrogent-ils.