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À l’issue du renouvellement de notre réseau syndical et de l’installation du nouveau Conseil d’administration ce lundi 16 février 2026, à la Maison des Agriculteurs à Changé, la FDSEA de la Mayenne ouvre un nouveau

L’Union européenne a rouvert les discussions commerciales avec l’Australie dans un contexte déjà extrêmement tendu pour les filières d’élevage. Dès la reprise des négociations, l’industrie australienne a fait connaître des exigences pharaoniques : 50 000

La FNSEA a participé  au comité de suivi des relations commerciales du 17 février 2026, réuni sous l’autorité d’Annie Genevard, ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, et de Serge Papin, ministre délégué chargé

L’énergie représente une part importante des coûts de production mais il est difficile de suivre le marché et de peser pour obtenir les meilleurs tarifs. Pour vous aider à sécuriser votre budget, la FRSEA Pays

Une attaque sur ovins à Villiers-Charlemagne relance la vigilance. Les expertises n’excluent pas l’hypothèse du loup. La FDSEA 53 rappelle l’importance de la surveillance et de l’accompagnement des éleveurs. Début février, une attaque ayant causé

Lundi 9 février, la FDSEA 53 a accueilli Nadège Baptista, préfète de la Mayenne, sur l’exploitation du GAEC des Ruisseaux à Sacé, chez Bruno Moussay, éleveur laitier et président de l’OP Vaubernier. Cette rencontre a

Suite aux violents épisodes de grêle survenus en juin 2025, une procédure d’indemnisation est officiellement ouverte pour les exploitations arboricoles impactées dans le nord-est de la Mayenne. Les producteurs concernés sont invités à déposer leur

À l’approche des élections municipales, la notice explicative adressée aux candidats attire notre attention sur une anomalie préoccupante concernant la nomenclature des catégories socioprofessionnelles demandée lors du dépôt des candidatures. Un point que la FDSEA

À l’issue d’une première vague de mobilisations syndicales menées sur le terrain, la FNPL est catégorique : tous les acteurs qui ne jouent pas le jeu de la transparence, de la responsabilité et du respect

Lancée en 2020 à l’initiative de la FDSEA, en partenariat avec Polleniz, la mobilisation collective autour du piégeage des corvidés s’amplifie cette année. Les cantons d’Argentré, Montsûrs et Château-Gontier ont ainsi rejoint la démarche. Semaine

Accord UE / Australie : la FNB exige 0 tonnes !

L’Union européenne a rouvert les discussions commerciales avec l’Australie dans un contexte déjà extrêmement tendu pour les filières d’élevage. Dès la reprise des négociations, l’industrie australienne a fait connaître des exigences pharaoniques : 50 000 tonnes de viande bovine pour le marché européen. Pour la FNB, la ligne rouge est une nouvelle fois franchie. Cela suffit de cette Europe passoire ! À chaque négociation commerciale, l’élevage bovin sert de variable d’ajustement.

Alors même que l’Union européenne affiche l’ambition de renforcer sa souveraineté alimentaire et de soutenir son agriculture, elle envisage une nouvelle fois de mettre en concurrence notre modèle d’élevage exigeant, vertueux et encadré par des règles strictes avec des modèles de production qui ne respectent pas nos normes : en Australie, les activateurs de croissance sont autorisés, les normes de bien-être animal pour le transport sont quasi-inexistantes, l’engraissement dans des “feedlots” interdits en Europe est la norme et de nombreuses substances phytosanitaires interdites demeurent autorisées en Australie.

Comment accepter qu’une telle distorsion de concurrence soit organisée par nos propres institutions européennes ? Une fois de plus l’UE veut mettre en concurrence les éleveurs français et européens avec des modèles qui ne respectent pas nos normes. On ne peut pas exiger toujours plus de contraintes aux producteurs européens tout en ouvrant grand la porte à des produits issus de standards inférieurs.

Pour Patrick Bénézit, président de la Fédération Nationale Bovine : « Nous ne laisserons pas l’élevage bovin français être sacrifié sur l’autel du libre-échange. Il est hors de question d’accepter un accord qui augmenterait massivement les importations de viande produite avec des pratiques interdites chez nous. Si l’Europe veut défendre son agriculture et sa souveraineté alimentaire, elle doit commencer par protéger ses éleveurs. Il ne faut plus un seul accord avec des quotas de viande bovine ! »