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Le 7 juillet 2026, la Commission des comptes de l’agriculture de la Nation a publiél’indice national des fermages (INF) pour 2026, qui progresse de 3,23 %. Cette hausse, supérieure à celle des années précédentes, résulte

L’absence de précipitations conjuguée aux températures élevées conduit à une baisse importante des débits des cours d’eau.Certains territoires hydrographiques sont désormais en seuil d’alerte : Sarthe amont et Mayenne amont ouest, et d’autres restent en

Pour défendre les agriculteurs confrontés au recule de la collecte laitière dans l’Ouest, la FRSEA Ouest dénonce l’absence de revalorisation du prix du lait et exige la prise d’engagements des transformateurs avant le salon du

Récemment, dans notre département, une association de protection animale est intervenue chez des éleveurs en donnant l’apparence d’un contrôle officiel, alors qu’elle n’était pas autorisée à réaliser ce type de contrôle. En cas de visite

Pour indemniser les impacts de la sécheresse et de la canicule, le ministère de l’Agriculture aurait-t-il prévu de faire l’impasse sur la situation des éleveurs de ruminants ? Serons-nous une fois de plus traités par

La préfecture de la Mayenne a publié un nouvel arrêté sécheresse le 4 août. Face à la poursuite de la dégradation de la situation hydrologique, les mesures de restriction de l’usage de l’eau sont renforcées

Acteur clé à la FNSEA, Luc Smessaert revient sur les nombreuses avancées nationales obtenues pour les agriculteurs via ce texte législatif voté le 21 juillet dernier. Comment réagissez-vous à l’adoption définitive de la loi d’urgence

À l’appel de la Fédération Nationale Bovine (FNB), les éleveurs de la FDSEA et des JA se sont mobilisés mardi 28 juillet devant plusieurs abattoirs du groupe Charal. Ils dénoncent une baisse des prix payés

Sécheresse : Les faibles précipitations enregistrées depuis plusieurs semaines, combinées à des températures élevées, continuent de dégrader la situation hydrologique. Face à la poursuite de la baisse des débits des cours d’eau, la préfète de

La préfète de la Mayenne ne donnera finalement pas suite à la demande de dérogation collective formulée par la profession agricole le 17 juillet dernier, pour permettre aux agriculteurs et aux entreprises de travaux agricoles

Les élus bio des Pays de la Loire ont travaillé une proposition d’utilisation des reliquats du budget de la CAB pour conserver la destination à la production bio

Les membres de la commission agriculture biologique FRSEA et les élus bio Chambre d’agriculture se sont réunis vendredi 6 mars à Angers pour élaborer une proposition d’allocation des reliquats de l’enveloppe de la CAB

Maintenir le soutien à la production bio
Du fait du fort ralentissement des conversions en agriculture biologique, le budget de l’aide à la conversion en agriculture biologique (CAB) est significativement moins consommé. Le reste de l’enveloppe pour les années 2023 et 2024 a été distribué sur plusieurs autres aides, du premier et du second pilier, comme l’éco-régime bio par exemple. Pour l’année 2025, il restera 250M€ non utilisés et il ne sera possible de les réattribuer que sur des aides du second pilier.

Conserver la destination initiale
Pour les membres de la commission, il est essentiel que ce budget reste à destination de la production bio. Les enjeux sont de soutenir les exploitations bio existantes, d’aider l’installation des jeunes et notamment la reprise d’exploitations déjà conduites en bio, et éviter les conversions opportunistes. Certaines aides ne peuvent pas être modifiées efficacement avant la fin de programmation, comme le PCAE (plan de compétitivité et d’adaptation des exploitations agricoles) animal par exemple, dont il ne reste qu’un seul appel à projet sur lequel il serait possible d’agir. L’objectif de la proposition est d’activer des solutions à court terme pour débloquer l’accès au budget, en s’appuyant sur les règles existantes.

Abonder plusieurs aides pour une stratégie globale
La commission a donc étudié diverses éventualités pour flécher ces reliquats, sur des aides du second pilier pouvant bénéficier aux exploitations bio, comme la CAB, les MAEC (mesures agroenvironnementales et climatiques) et la DJA (dotation jeunes agriculteurs) par exemple. L’articulation de leviers distincts permet de répondre aux différents enjeux. Cette proposition devra passer par une validation régionale avant d’être transmises au niveau national à la FNSEA, JA et Chambre d’Agriculture France, avec l’espoir d’une utilisation optimale de ces financements.