News
HORAIRES

ACTUELLEMENT FERMÉ / CONTACTEZ- NOUS DU LUNDI AU VENDREDI DE 8H30 À 17H AU 02 43 67 37 96

Les exploitants agricoles qui sollicitent l’aide à l’assurance récolte au titre de la campagne 2026 doivent respecter plusieurs échéances importantes. La DDT de la Mayenne rappelle notamment la nécessité de régler la totalité de la

En préambule, nous rappelons que depuis plus de 20 ans les agriculteurs se mobilisent pour l’eau, tant sur le plan qualitatif que quantitatif. Les FRSEA et les Jeunes Agriculteurs de Bretagne et des Pays de

À la suite des précipitations annoncées, la préfecture de la Mayenne fait évoluer les niveaux de restriction des usages de l’eau dans plusieurs territoires hydrographiques. Depuis le 21 octobre 2026, deux territoires passent en alerte

Les CRP des Pays de la Loire et de Bretagne et l’ARIP Normande alertent sur les conséquences de la baisse brutale des cours pour les éleveurs et pour l’avenir de l’ensemble de la filière porcine

Réunis en Conseil d’administration lundi 12 octobre, les élus de la FDSEA53 ont reçu Jean-Luc Duval, président de La Coopération Agricole (LCA) depuis juillet dernier. L’occasion d’échanger avec lui sur le rôle de la Coopération,

À la veille du sommet des chefs d’État et de gouvernement à Bruxelles, Jeunes Agriculteurs et la FNSEA ont écrit au Président de la République pour lui rappeler son engagement : pas un euro ne

La Section départementale des anciens exploitants de la Mayenne (SDAE 53) a réuni de nombreux adhérents mardi 13 octobre à Loiron-Ruillé, sous la présidence de Claude Charon. Au programme : des conseils sur la gestion

Jeunes Agriculteurs et la FNSEA saluent les mesures annoncées par la ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire, qui répondent à plusieurs demandes portées par nos réseaux depuis début septembre. Prêt à

La profession agricole demande le report du vote du SAGE Vilaine, prévu le 16 octobre prochain. La loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (dite UPSA) du 18 août 2026 a fait évoluer

Les exploitants mayennais ayant subi des pertes de récoltes en 2026 en raison de la sécheresse peuvent déposer une demande d’indemnisation au titre de l’Indemnisation fondée sur la solidarité nationale (ISN). Les demandes sont ouvertes

Brûlages agricoles : des précisions du SDIS

Quand brûler ses déchets verts agricoles ? Comment en assurer la sécurité ? Le SDIS de la Mayenne livre ses conseils.

Suite aux remontées d’agriculteurs sur des interventions menées par le SDIS 53 et les forces de l’ordre autour de feux dits « agricoles », comme lundi dernier sur la commune d’Assé-le-Bérenger, quelques bonnes pratiques sont à rappeler concernant le brûlage des déchets verts à moins de 200 mètres à vol d’oiseau d’un massif forestier ou d’une zone boisée, selon un arrêté-cadre interdépartemental de la préfecture de la Région Pays de la Loire.

Selon le cadre réglementaire, ces brûlages sont interdits entre le 1er mars et le 30 septembre. En dehors de cette période, « ils sont autorisés, sauf en cas d’arrêté municipal.
On entre ensuite dans le cadre du code rural. C’est spécifique à chaque commune », resitue le lieutenant-colonel du SDIS 53, Philippe Chevreul, qui conseille aux agriculteurs de se renseigner auprès de leur mairie. « S’il n’y a pas d’arrêté en place, c’est autorisé, tout en gardant à l’esprit qu’il existe quelques règles de bon sens à respecter. En cas de brûlage aux abords des routes, la fumée occasionnée ne doit pas gêner les automobilistes. Il faut veiller au vent. Si le brûlage est effectué dans un champ, aucune autre culture ou haie ne doit pas être menacée à proximité ».

Enfin, dernière règle essentielle à respecter selon le lieutenant-colonel du SDIS 53 : « Lors des brûlages, il doit impérativement y avoir quelqu’un en surveillance ». En effet, en l’absence d’une personne surveillante, le voisinage contacte en règle générale les pompiers. Le SDIS est en effet fréquemment amené à intervenir sur demande des locaux, « une intervention qui se fait toujours en présence de la gendarmerie », précise le lieutenant-colonel.

G.M.