News
HORAIRES

ACTUELLEMENT FERMÉ / CONTACTEZ- NOUS DU LUNDI AU VENDREDI DE 8H30 À 17H AU 02 43 67 37 96

La FNSEA se félicite de la décision rendue le 31 mars par le tribunal administratif de Melun, qui a suspendu les décisions de l’ANSES relatives au non-renouvellement de plusieurs autorisations de mise sur le marché

Le Comité Régional Avicole des Pays de la Loire donne rendez-vous à l’ensemble des professionnels de la filière le vendredi 10 avril 2026 à Angers, à l’occasion de son assemblée générale annuelle. Au-delà du rendez-vous

La collecte laitière mondiale continue d’augmenter. En janvier 2026, ce sont 978 millions de litres de lait de plus qu’en 2025 qui ont été produits dans les cinq principaux bassins laitiers exportateurs (+4,1%). Tous les

Réuni pour son 80e congrès à Caen (14) les 31 mars, 1er et 2 avril, le syndicat majoritaire a engagé une mue profonde pour répondre aux défis de la représentativité et de proximité avec le

Cap à l’Est pour la Section des Anciens ! Du 28 mars au 2 avril, 151 adhérents de la FDSEA 53 ont largué les amarres pour une escapade fluviale entre la France, l’Allemagne et les

Les représentants de la section laitière de la FRSEA Ouest étaient présents à Paris pour la 82ème AG de la Fédération Nationale des Producteurs de Lait (FNPL). Alors que l’année 2026 s’annonce plus compliquée pour

L’appel à projet PCAE végétal est ouvert jusqu’au 9 avril, il ne vous reste donc que deux semaines pour compléter une demande en ligne, sinon il faudra attendre l’été prochain. Pour rappel, les conditions d’accès

Partout en Europe le prix du porc remonte depuis plusieurs semaines (en Espagne le marché est plombé par la FPA) mais, en France, l’aval de la filière bloque un prix de base à 1,42€ soit

La Commission européenne persiste dans sa politique de démantèlement de notre outil de production agricole en annonçant la signature d’un nouvel accord commercial avec l’Australie. Cet accord, n’est, ni plus ni moins, qu’un « MERCOSUR bis »

Les aléas climatiques survenus en 2025 ont entraîné des pertes importantes de production d’herbe dans de nombreuses exploitations du département. Ces situations ont conduit certains éleveurs à recourir à l’achat d’aliments pour assurer l’alimentation du

IBR : Nouveau dispositif d’indemnisation pour la lutte contre la rhinotrachéite infectieuse bovine 

De nouvelles dispositions réglementaires relatives au programme d’éradication et aux mesures d’indemnisation dans le cadre de la lutte contre l’IBR de la rhinotrachéite infectieuse bovine (IBR) viennent d’entrer en vigueur. Ces arrêtés visent à accélérer l’éradication de l’IBR afin de permettre la reconnaissance du statut indemne de la France continentale en 2027. 

 Principales dispositions : 

1. Conditions :

  • L’intensification des contraintes aux mouvements pour les bovins infectés et, plus généralement, pour ceux qui ne sont pas indemnes 
  • L’obligation de dépurer les troupeaux contenant des bovins infectés en un maximum de trois ans. 
  • La qualification des troupeaux d’engraissement dérogataires en bâtiment. 
  • La participation financière de l’État n’est pas attribuée si les bénéficiaires ont contrevenu à la règlementation en matière d’IBR et d’identification 

2. Montant de l’indemnisation :

  • 200 euros par bovin infecté, si tous les bovins du troupeau de plus de 3 mois sont vaccinés.
  • 180 euros par bovin infecté pour les autres troupeaux. 
  • Un établissement peut bénéficier de l’aide de l’État pour un maximum de deux tiers des bovins infectés et éliminés dans l’année. 

3. Éligibilité à l’indemnisation : • Les opérateurs dont les bovins infectés par l’IBR sont éliminés conformément aux dispositions de l’arrêté du 10 juin 2024 peuvent recevoir une aide de l’État. 

  • Les bovins issus de troupeaux d’engraissement dérogataires ne sont pas éligibles. 
  • Cette indemnisation porte sur au maximum deux tiers des bovins infectés d’IBR et réformés dans l’année.

Pour plus d’informations et pour consulter le texte complet de l’arrêté, veuillez visiter le site Légifrance. 

Nous vous encourageons à prendre les mesures nécessaires et à respecter les régulations en vigueur afin de bénéficier des aides financières prévues. La lutte contre l’IBR est une priorité pour garantir la santé de nos cheptels et la qualité de notre production bovine.