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La FDSEA53 et JA53 saluent la victoire politique obtenue hier, à Strasbourg, avec le vote favorable du Parlement européen à la saisine de la Cour de justice de l’Union européenne, entraînant la suspension de l’accord

Plus de 7 000 agriculteurs venus de toute l’Europe et près de 1000 tracteurs ont fait entendre leurs voix à Strasbourg, du mardi 20 au mercredi 21 janvier. Par leur mobilisation massive avec le soutien

En ce début d’année 2026, les éleveurs laitiers de l’Ouest sont inquiets des annonces de prix pour les prochains mois. Certes, le contexte géopolitique international combiné à une forte évolution de la production en 2025

Au lendemain de l’action à La Gravelle, des adhérents FDSEA53 et JA53 se sont rendus au Super U de Pré-en-Pail afin de vérifier l’origine de certains produits en rayon. Ils ont notamment relevé la présence de produits

Le projet de budget 2026 prévoit la création d’un crédit d’impôt de 7,5% pour soutenir les exploitants adhérant aux Cuma. A priori consensuel, ce crédit d’impôt a toutefois déclenché une polémique au sein de la

Mercredi 14 janvier, les adhérents de la FDSEA 53, aux côtés des Jeunes Agriculteurs de la Mayenne, ont mené une action d’ampleur à La Gravelle pour dénoncer l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les

Agricultrices, agriculteurs votre avis nous intéresse ! Les organisations professionnelles agricoles de la Mayenne lancent la cinquième enquête. Totalement en ligne, cette enquête est extrêmement rapide à remplir. Elle comporte une vingtaine de questions. Nous comptons

Face à l’urgence, certains préfèrent le bruit. Nous, nous avons choisi l’efficacité. Suite à nos mobilisations et au bras de fer mené mardi soir avec le Premier Ministre, voici la réalité des avancées que nous avons arrachées. Ne vous

Les progrès réalisés lors de la réunion des ministres de l’Agriculture de l’Union européenne ouvrent la voie à une suspension possible du Mécanisme d’Ajustement Carbone aux Frontières (MACF) sur les engrais, ainsi qu’à la suspension

Les candidats échangent avec la FDSEA et JA

Lundi, les sept candidats mayennais, ou leurs suppléants, aux sénatoriales avaient rendez-vous dans une exploitation agricole pour échanger avec la FDSEA et les JA de la Mayenne. Quatre ont répondu présent.

« Par cette rencontre, nous voulons connaître vos ambitions pour le monde agricole. » Mickaël Guilloux, secrétaire général de la FDSEA 53, a donné la tonalité de la rencontre avec les candidats aux deux sièges de sénateurs pour le département, qui s’est tenue lundi, au Gaec de la Randouillère, à Houssay, à 7 jours du scrutin de ce dimanche 24 septembre.

Certes, seuls les grands électeurs votent pour choisir qui succédera à Elisabeth Doineau (UDI) et Guillaume Chevrollier (Les Républicains), tous deux candidats à leur propre succession.

C’est d’ailleurs Guillaume Chevrollier qui a ouvert le bal, rappelant qu’en tant que « relais de la ruralité », il entend bien « répondre aux enjeux de la souveraineté alimentaire », prônant « une agriculture saine et durable ». Revenant sur l’action récente du Sénat, le sortant rappelle que la Haute Assemblée « avait porté le délit d’entrave à la propriété et continuera à le porter », texte repoussé par l’Assemblée nationale.

Ne pas perdre la souveraineté alimentaire

Pour Gilles Ligot, actuel suppléant d’Elisabeth Doineau (UDI), « on ne peut pas laisser notre pays perdre sa souveraineté alimentaire ». Sensible à la question du renouvellement des générations, il plaide pour « une revalorisation des métiers de l’agriculture » avec « un travail sur la perception » de ces métiers. Pour lui, « l’agriculture, c’est avant tout la rencontre entre des chefs d’entreprise et un marché ». Aussi, il estime qu’il « ne faut pas engager des gens dans des productions qui ne seraient pas rémunératrices ».

Autre centriste de l’UDI à se présenter, Adélaïde Dejardin constate que « l’on vit déjà la déprise agricole », notamment dans les Coëvrons qu’elle connait bien en tant que vétérinaire et élue locale. Mais elle a surtout insisté sur l’eau dont « les usages deviennent supérieurs à la ressource ». Pour elle, il faut « partager l’eau en ayant un regard bienveillant sur notre agriculture ».

Miser sur la transmission

« Le premier enjeu est la rémunération au juste prix [des agriculteurs, NDLR] sur le moyen et le long terme avec une concurrence loyale, aussi bien dans l’UE qu’au-delà. On a besoin de mécanismes de régulation », estime Antoine Caplan (PS) qui est aussi adjoint à Laval. Le 2e enjeu qu’il souhaite défendre s’il est élu, « c’est la transmission des exploitations », nécessaire à « la pérennité de nos communes et de l’emploi dans nos communes ». Il s’agira de « revoir les critères d’aide à l’installation » et de faire en sorte que « le foncier ne pèse pas sur la reprise des exploitations », via « davantage d’outils de portage foncier ». « L’installation, en raison du foncier, est compliquée pour beaucoup de jeunes », a surenchérit Sébastien Ballu, agriculteur à Marigné-Peuton et membre de JA 53.

Une discussion un peu tous azimuts s’en est suivie sur des sujets aussi variés que « la lenteur administrative pour la création de méthaniseurs », « les liens de plus en plus distendus entre les ruraux et les urbains », « l’artificialisation des terres et son enjeu économique pour les communes », la guerre en Ukraine et ses conséquences sur la production de poulets français… Des échanges constructifs qui se sont soldés par un dernier rappel du secrétaire général de la FDSEA 53 : « Accompagnez-nous dans nos démarches d’entreprise, et n’oubliez pas que nous ne voulons pas d’interdiction sans solution ».